France : Une école dégradée par des féministes après que des garçons se sont vu interdire le port de la jupe en classe!

Un collectif de féministe mécontent a été taguer, dans la nuit du 12 au 13 juin, une école à Tours, car la direction s’est opposée à ce que deux garçons viennent en jupe en classe.

À Tours, une école a été taguée dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 juin par un collectif féministe (virgule) car la direction de l’établissement scolaire Sainte Jeanne d’Arc n’a pas voulu que deux garçons entre en classe en jupe, rapporte le journal « La Nouvelle République » : « Je m’habille comme je veux !! Pas de sexisme dans nos écoles », « Arrêtez de sexualiser les enfants », voilà ce qui a été inscrit sur la façade de l’école que fréquentent les deux garçons en question. Début juin 2022, deux élèves de cette école privée, l’un âgé de quatre ans et l’autre de six ans, avaient été mis au ban de leur salle de classe, au motif de porter des jupes.

Les parents soutiennent l’acte des féministes

Les parents des deux enfants ont soutenu la “démarche” de ceux-ci. Devant le refus de la direction de déroger à la règle, le père de famille s’est même présenté à l’école habillé d’une jupe. Le directeur de l’enseignement diocésain explique : « En France, on a, qu’on le veuille ou non, des codes sociaux : des codes vestimentaires qui peuvent être condamnés, critiqués, à tort ou à raison. » « Ce sont des valeurs que l’on essaie de respecter, aussi pour que les enfants s’y retrouvent. Ils sont très jeunes et ne comprennent pas forcément », ajoute-t-il.

En attendant, les parents des deux garçons ont décidé de les changer d’établissement et de les placer dans une école publique qui s’est engagée à les accepter avec leur jupe.

Et, comme si ces absurdités de la part de gens qui ne comprennent même pas ce qu’est véritablement la Liberté, la confondant avec le « Libéralisme économique », puisque considérant qu’aucune limite ne doit être fixée, au nom d’un progressisme dont on constate,, lorsque l’on use simplement du bon sens commun, qu’il n’est que du nihilisme qui n’a que pour but que de faire de la société occidentale qu’un immense libéralisme commercial, et ce sur le dos de personne psychiquement et/ou psychologiquement troublées, même le journal « La nouvelle république », qui a révélé l’affaire, présente la décision de cette école primaire privée catholique comme discriminante et sexiste!

Mais, ce qui nous surprend le plus dans cette affaire, c’est la réaction des parents en faveur du port de jupes par leurs fils, car, en règle générale, on ne place pas ses enfants dans des établissements religieux sans être d’accord avec les principes de la religion concernée ou, au minimum, avec ses « valeurs », sa « discipline ». Alors, se dire que des adultes catholiques en viennent à défendre une absurdité comme celle que des petits garçons, non seulement, s’habillent en jupes, mais, comme le témoigne, également, la mère, dans l’article de « La nouvelle république », qu’également, l’un de ces deux garçonnets se mette du vernis à ongles, des paillettes et veuille se déguiser en princesse pour le carnaval de son école, montre à quel point le « wokisme » et son idéologie « non-genriste » fait de dégâts dans notre société toujours plus relativiste, et donc en manque de sens et de repères solides, et qui laisse bien présager la fin de la civilisation occidentale qui portait si haut l’usage de la Raison il y a encore quelques décennies.

Christian Estevez

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