Tremblement de terre en Turquie : le corps sans vie du footballeur turc, Ahmet Eyüp Türkaslan, trouvé sous les décombres

Le Gardien de but de l’équipe de Yeni Malatyaspor, Ahmet Eyüp Türkaslan, âgée de 28 ans, a été trouvé mort sous les décombres. (Source AFP).

Ce mardi Yeni Matalyaspor, club de D2 turc, a annoncé la triste nouvelle dans un communiqué sur ses réseaux sociaux. À 28 ans, Ahmet Eyüp Türkaslan, son gardien de but, est décédé. Son corps a été retrouvé sous les décombres dans la journée. Le footballeur est l’une des très nombreuses victimes du terrible tremblement de terre, d’une magnitude de 7,8, qui a frappé, lundi matin, une partie de la Turquie et de la Syrie. Mardi après-midi le décompte macabre avoisiné les 6 200 morts.

« Notre gardien, Ahmet Eyüp Türkaslan, a perdu la vie après avoir été sous l’effondrement du tremblement de terre. Reposez en paix. Nous ne t’oublierons pas ». Un poignant message accompagné d’une photo en noir et blanc du joueur.

Lundi, l’inquiétude était déjà grande parmi les proches de Türkaslan qui étaient sans nouvelle de l’intéressé. Si sa femme et sa fille avaient pu être sorties des décombres, le corps de Türkaslan restait introuvable. « Notre gardien de but Ahmet Eyüp Türkaslan se trouve dans le bâtiment qui a été endommagé et détruit lors du tremblement de terre, indiquait le club dans un communiqué, lundi. Les efforts de recherche et de sauvetage se poursuivent. Nous n’avons pas encore eu de ses nouvelles. Adressez vos prières. »

Lui aussi porté disparu durant de nombreuses heures, le footballeur ghanéen Christian Atsu a finalement été retrouvé vivant ce mardi. Un dirigeant de Hatayspor, où évolue l’international ghanéen depuis 2022, a annoncé la bonne nouvelle sur une radio turque.

L’ancien attaquant angevin, Stéphane Bahoken, qui était dimanche au stade Yeni Hatay de Antioche avec son club de Kasimpas pour un match de championnat face à Hatayspor, a lui aussi échappé au pire. Il a confié ses sentiments à des confrères : « Quand ça se produit, tu penses que ça va s’arrêter. Tu es dans la réaction et tu n’as pas le temps vraiment de réfléchir. La peur vient ensuite, a posteriori. Tu te dis que se serait-il passé dans un autre hôtel ? Le plafond me serait peut-être tombé sur la tête. Tu comprends, après coup, que tu es passé à côté de la mort. J’ai eu la peur de ma vie. »

Kevin Negalo

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