Le FC Barcelone a remporté l’édition 2023 de la Ligue des Championnes UEFA après sa victoire contre Wolfsburg en finale au PSV Stadion (3-2), ce samedi 3 juin.
Les Allemandes, ultra-efficaces en première période, ont mené 0-2 et ont fait douter le Barça avant de céder. Guijarro, auteure d’un doublé, et Rolfö ont validé la « remontada » catalane.
Les Espagnoles du FC Barcelone sont revenues de très loin, samedi 3 juin à Eindhoven, pour remporter une deuxième Ligue des championnes UEFA face aux « Louves » de Wolfsburg (3-2), au terme d’une finale renversante, spectaculaire et disputée, dans un stade comble et joyeux.
Menées 2-0 à la mi-temps, les Blaugrana ont renversé la vapeur dans une seconde période survoltée qui a fait chavirer de bonheur les milliers de supporters catalans venus garnir le PSV Stadion, rempli par plus de 33 000 personnes.
Très vite, les Allemandes ont mis beaucoup d’intensité et cela a rapidement débouché sur l’ouverture du score d’Ewa Pajor (1-0, 3e). Une entame idéale pour les Louves qui prenaient le large avant la pause. Alexandra Popp bien trouvée par Ewar Pajor doublait la mise (2-0, 37e). Mais le FC Barcelone n’avait pas dit son dernier mot.
Au retour des vestiaires, il ne fallait pas longtemps pour que Patricia Guijarro trouve la solution sur un service de Caroline Graham Hansen (2-1, 48e). Deux minutes plus tard, Patricia Guijarro remettait les compteurs à zéro sur un bon service d’Aitana Bonmati (2-2, 50e). Tout était donc à refaire, mais le FC Barcelone semblait avoir pris le meilleur. Ainsi, Fridolina Rolfö inscrivait un troisième but pour les Catalanes (3-2, 70e).
Deux ans après le titre inaugural de 2021, les Barcelonaises assoient un peu plus le rêve d’hégémonie européenne qu’elles cultivent face à l’affaiblissement de Lyon, monstre sacré du football féminin avec ses huit couronnes, éliminé au printemps en quart de finale. Le souvenir « traumatisant », comme l’a avoué vendredi la double Ballon d’or Alexia Putellas, de la finale perdue la saison dernière face à l’OL est désormais derrière elle, avec un avenir radieux à cultiver.
Pour Wolfburg, sacré en 2013 et 2014, c’est une cruelle désillusion de plus. Il s’agit de la quatrième finale continentale perdue par les Allemandes après 2016, 2018 et 2020, à chaque fois face à Lyon.
Kevin Negalo