Rikkie Valerie Kolle a remporté la couronne de Miss Pays-Bas et représentera son pays aux élections de Miss Univers. Il est la premier « femme transgenre » (homme s’identifiant femme) à gagner le titre depuis la création du concours.
Pour la première fois dans l’histoire de Miss Pays-Bas, le concours de beauté néerlandais a couronné un candidat transgenre. À 22 ans, Rikkie Valerie Kolle a remporté cette édition 2023, samedi 8 juillet devenant ainsi le premier « femme transgenre » à décrocher ce titre.
« C’est irréel, mais je peux m’appeler Miss Pays-Bas 2023. Je suis si fière [que] je n’ai pas les mots pour décrire mon bonheur. Je suis fière de rendre ma communauté fière et de montrer que c’est possible », a-t-il posté dans son post de célébration sur Instagram. « Oui, je suis trans et je veux partager mon histoire. Mais je suis aussi Rikkie et c’est ce qui compte pour moi », a-t-il souligné ensuite.
Mannequin depuis plusieurs années, Rikkie Valerie Kolle était déjà connu aux Pays-Bas pour avoir participé à l’émission « Holland’s next top model » en 2018. En tant que titulaire de la prestigieuse couronne de Miss cette année, cet homme s’affirmant femme représentera son pays au concours de Miss Univers, qui aura lieu au mois de décembre au Salvador. Il sera le deuxième « femme transgenre » à y participer, après l’espagnol Angela Ponce en 2018.
En 2012, un autre candidat transgenre, Jenna Talackova avait remporté l’édition de Miss Canada. L’homme avait toutefois été disqualifiée de la compétition Miss Univers Canada au motif que le règlement du concours exigeait que les concurrentes soient des femmes « nées naturellement ». Menaçant de porter l’affaire devant les tribunaux, Jenna Talackova avait finalement vu sa participation validée par l’organisation.
Pour rappel, le véritable transgenrisme est dû à une maladie psychiatrique appelée « Dysphorie de genre ». Les lobbys transgenre et les idiots utiles qui les soutiennent au nom du « droit à être ce que l’on veut être », de la « Liberté absolue des individus » sans prendre en compte le réel – derrière quoi se cache, en réalité, l’ultra libéralisme économique qui a toujours su s’enrichir grâce à l’idéologie gauchiste qui s’imagine « progressiste » et « humaniste » – usent de leur chantage à ‘l’intolérance » et au « fascisme », dans le monde occidental en pleine dégénérescence mentale et intellectuelle typiques de toute civilisation sur le point de s’effondrer, pour que la dysphorie de genre soit déclassée comme maladie psychiatrique en maladie « de genre sexuel ». Il n’en manque pas moins que, si l’on se base sur leurs affirmations idéologique et leur cheminement de pensée, un être humain s’identifiant comme chien (et ils sont déjà nombreux en Occident et pays occidentalisés, comme le Japon, par exemple), pourrait remporter des concours canins du plus beau chien ou, encore, qu’un individu s’identifiant comme « Bob l’éponge », devrait être officiellement reconnu comme étant ce personnage (l’identification entant que « puppies » – qui regroupe tous les genres de créatures comme, entre autres, des pokemons – faisant de plus en plus de ravages, particulièrement aux Etats-Unis d’Amérique, où des dizaines de milliers d’enfants et adolescents s’identifient comme de telles créatures).
« Transgenrisme », le grand nouveau féminicide »
Il y a quelques années nous avions rédigé un article de fond, dossier du mois du magazine « FemmeS du Monde magazine », titrant « Transgenrisme: le plus grand danger pour les femmes de l’Histoire de l’Homme ». Depuis cet article la folie du transgenrisme, qui, en plus, est d’un fanatisme extrême au point d’agresser physiquement, moralement et psychiquement les personnes qui, elles, rappellent ce qu’est la Réalité des sexes, a tellement avancée dans son déni de réalité et son dogme contre les femmes réelles que nous pouvons confirmer le terme de « féminicide » que nous utilisions déjà dans l’article en question.
Le féminicide – le vrai, pas ce que les féministes misandres aboient lorsqu’il s’agit de « meurtre sur conjoint » -, est la contraction de « féminin »/ »femme » et « génocide » Il s’agit donc du meurtre de masse d’êtres humains femelles dans le but de les faire, au moins majoritairement disparaître, au profit de mâles humains. Le féminicide est une réalité depuis fort longtemps, du fait de l’extermination pure et simple de nouveaux nés femelles humaines dès la naissance, dans des pays comme la Chine, l’Inde ou encore le « monde musulman », de par la volonté de n’avoir que des garçons comme enfant. Et, même si, par l’utilisation de l’écographie, qui permet de connaître le sexe du bébé, et ainsi, pratiquer un avortement lorsqu’il s’agit d’une fille, cela n’en reste pas moins un meurtre de femelle humaine. Ces pratiques sont d’autant concrètement un féminicide que, à présent, il y a plus de mâles humains que de femelles humaines, avec 0,02% de plus de mâles que de femelles de l’espèce humaine alors qu’il y a encore environ cinq ans, il y avait 0,4% femelles humaines de plus que de mâles humains, et notre espèce avait, depuis plusieurs que le nombre de siècles que l’on pratique le recensement des populations humaines, toujours eu une majorités de femelles.
Si l’on peut affirmer que le transgenrisme est, également, un féminicide, c’est tout simplement parce que, d’une part, lorsqu’une fille/femme s’identifie comme un garçon/homme, cela contribue à la diminution du nombre d’entre elles, aux profit des mâles humains (et, ces dernières années, cette affirmation de changement de sexe femelle vers homme est devenu ultra majoritaire – 70% des affirmations de changements de sexe -, particulièrement chez les petites filles et adolescentes). D’autre part, depuis, particulièrement, ces trois dernières années, de plus en plus d’hommes s’identifiant comme femmes considèrent qu’ils n’ont même pas besoin de se faire opérer, gardant leurs parties génitales mâles plutôt que de se faire opérer pour se faire installé un vagin artificiel. Mais, bien que gardant leurs parties génitales mâles, ces hommes affirmant qu’ils sont des femmes ne supportent pas que l’on rappelle des réalité comme, entre autres, que seules les vraies femmes ont un vagin, un utérus, peuvent devenir enceintes et ont leurs règles le reste du temps, le transgenrisme en est venu à affirmer, dans un complet délire et déni de toute réalité la plus élémentaire, que l’on peut être femme sans avoir rien de ce que nous venons de lister – et jusqu’à parler de « femme à pénis », pour les hommes s’affirmant femmes qui gardent leurs parties génitales mâles!
D’ailleurs, au nom de la « lutte contre la « transphobie », ces sectateurs du transgenrisme interdisent – et n’hésitent pas à agresser par toutes les manières les plus divers -, toute personne qui utilise le mot « femme » pour celles qui le sont réellement, biologiquement, et qu’ils remplacent par des termes comme « personne qui menstrue » (c’est à dire, personne qui a ses menstruations), et de remplacer « vagin »/ »utérus » par « trou de devant ». Tout cela tient bien de l’extermination de la femme, si ce n’est physiquement, au moins socialement.
Demain, un homme « Miss Univers »…
Tout ceci étant dit, il est donc juste d’affirmer que, d’élire un homme qui s’identifie comme femme « Miss » de quelque concours de beauté que ce soit, est un acte de féminicide, puisqu’il supprime l’existence de véritables femmes comme Miss. Et, plus les années passent, plus nous avançons vers le sacre d’un homme entant que Miss Univers, non seulement parce que la propagande de cette folie est tellement de plus en plus poussée dans le monde que le nombre de personnes finissant par avoir le cerveau lavé par cette idéologie s’accroît et que, en plus, le concours « Miss Univers » n’appartient plus à Donald Trump, qui en a été le propriétaire durant de très nombreuses années, puisque celui-ci l’a revendu, en octobre 2022, pour 20 millions de dollars, à Paula Shugart, qui, en réalité, est un homme trans thaïlandais, célèbre dans son pays, comme trans, entant qu’animateur et producteur de télévision- dont aucun élément biographique n’existe pourtant sur le net, alors que milliardaire dont la fortune personnelle est estimée à 170 millions de dollars par « Forbes », sûrement pour effacer définitivement sa véritable identité d’homme.
Christian Estevez