L’ex-ministre de l’éducation nationale, Pap Ndiaye, a été nommé ambassadeur représentant la France auprès du Conseil de l’Europe, ce mercredi 26 juillet, après sa révocation lors du remaniement jeudi dernier L’institution externe à l’Union Européenne vise à « défendre les droits de l’Homme » auprès des 46 États membres. (Avec AFP).
L’ancien ministre de l’éducation nationale Pap Ndiaye, évincé de son poste jeudi dernier, a été nommé aujourd’hui, mercredi 26 juillet, ambassadeur représentant la France auprès du Conseil de l’Europe, a annoncé l’Élysée dans le compte rendu du Conseil des ministres.
Pap Ndiaye, universitaire âgé de 57 ans, est resté 14 mois rue de Grenelle, avant d’être remplacé, par le même principe de magouillage-favoritisme, par Gabriel Attal, au moins aussi incompétent que le ministre sortant mais « toutou fidèle du président Macron, et qui, carriériste, s’imagine déjà président de la République, comme héritier du monarque Macron, lors du remaniement intervenu la semaine passée.
L’arrivée au ministère de l’éducation de ce spécialiste de l’histoire sociale des États-Unis et des minorités, pratiquant intégral de l’idéologie « woke » – jusqu’à faire intervenir des trans dans les écoles, y compris en classes d’enfants de 5 ans, pour les « éveillés » à leur possible « nature de transgenre », avait constitué l’un des principaux paris politiques du début du second quinquennat d’Emmanuel Macron, lui-même totalement imprégné du wokisme, sous l’influence de sa femme, et qui constitue ce qu’il y a de la « politique de gauche » chez lui. Mais faute d’expérience politique, Pap Ndiaye n’avait jamais vraiment réussi à s’extraire de l’ombre d’un président omniprésent sur la thématique de l’école, se retrouvant même avec Brigitte macron sur le dos, lors de très nombreuses sorties ministérielles, alors que celle-ci n’étant que femme de président n’est censée n’avoir aucun mot à dire dans la politique de l’Etat français.
Pap Ndiaye, qui fut également directeur du Musée de l’histoire de l’immigration à Paris (« institution révisionniste sur l’Histoire, elle-même totalement gangreinée par l’idéologie « woke »), prendra ses fonctions à Strasbourg à partir du 1er août, au sein de cette organisation, le Conseil de l’Europe qui s’assure de la « défense des droits de l’Homme » en Europe – autrement dit : qui augmente l’influence de l’idéologie woke pour devenir la doxa « morale » de toute l’Europe.
Pap Ndiaye prend la suite de Marie Fontanel, en poste depuis le 1er septembre 2020.
Assurer l’exécution des arrêts de l’institution
La France fait partie des 46 États membres du Conseil de l’Europe. L’ambassadeur représentant la France siège chaque semaine au sein du «Comité des ministres » du Conseil, dont la fonction essentielle est d’assurer l’exécution par les États membres des arrêts et de certaines décisions de la Cour européenne des droits de l’Homme.
Nomination symbole de l’incompétence des institutions de l’UE
En plus du scandale que constitue la promotion de Pap Ndiaye, juste par « copinage macroniste », la nomination de l’ancien ministre de l’éducation française, où il n’a été capable de rien – pas plus qu’il ne l’était, avant cela, au « Musée de l’Histoire des migrations », est le symbole-même de l’incompétence des institutions européennes qui sont constituées, depuis tant d’années, de personnes ayant démontrées leurs totale incapacités à mener à bien leur travail aux postes politiques au sein de leurs gouvernements respectifs, mais que ces mêmes Etats nomment, après petits accords – particulièrement germano-français, sous la souveraineté réelle des Etats-Unis d’Amérique -, à l’image d’Ursula Von Der Leyen, nommée présidente de la commission européenne, elle qui fut éjectée de son poste de ministère de la défense allemande, considérée par les allemands comme la pire ministre à ce poste de toute l’Histoire de l’Allemagne.
Christian Estevez & Joseph Kouamé