France : Un consommateur met en lumière une fraude sur les prix des œufs impliquant « Carrefour »

L’enseigne de grande distribution « Carrefour » a récemment été pointé du doigt par un consommateur qui a constaté que des boîtes d’œufs de différentes tailles étaient commercialisées au même prix, rapporte « Midi Libre ».

Récemment, un client a observé que des boîtes d’œufs de divers calibres étaient vendues au même prix chez « Carrefour ». Que les œufs soient petits, moyens ou grands, leur taille varie sans que cela n’impacte le coût pour les acheteurs.

« Attention @CarrefourFrance vend au même prix (4€29 la boîte de 18) des œufs de calibre PETIT. La semaine dernière, même boîte, œufs calibre GROS. La différence de poids est de 20 % (63g > 53g) ! ! Bonne inflation nous assumée à tous », a pointé du doigt l’acheteur sur le réseau social X.

Contacté par 60 millions de consommateurs, Carrefour s’est défendu en affirmant que « pour garantir la disponibilité des œufs en magasin, [ils ont] accepté le calibre « petit » supérieur à 47 g de manière temporaire », admet l’enseigne. « Hors période de crise, nous ne commercialisons que des calibres moyens et gros. Mais la crise dure et le marché est encore tendu », a ajouté Carrefour.

Comme le soulignent nos confrères, les quantités d’œufs disponibles à l’achat dans les magasins Carrefour ont baissé à cause de la crise sanitaire du Covid-19, de la grippe aviaire mais aussi de la guerre en Ukraine. Ce qui obligerait Carrefour à vendre ses œufs de calibre « petit » au même prix que les « gros ». « Le volume est tel que, pour optimiser la disponibilité client, nous achetons les œufs de petit, moyen et gros calibre au même prix », a expliqué Carrefour. Cela ne justifiant, pourtant, en rien, l’application des prix des œufs « gros calibre » à celui des « petits calibre ».

Une mauvaise foi flagrante de la part de l’enseigne Carrefour, particulièrement lorsque, consommateur soi-même, l’on constate que de tels excès de prix sont pratiqués par cette enseigne, y compris en vendant ses poulets rôtis de très mauvaise qualité, semblant être de ces plus de 50% des poulets ukrainiens vendus en France depuis le début du conflit entre l’Ukraine et la Russie, à un prix plus élevé que les poulets fermiers d’excellente qualité (comme les poulet de Janzé), et dont les responsables de rayons vous affirment qu’il s’agit strictement des mêmes poulets, de même provenance.

Mathias De Cordoba

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