Un praticien de Montréal a été suspendu pendant trois mois pour avoir refusé de prescrire un traitement hormonal à sa patiente « transgenre » et pour avoir refusé de la reconnaître en tant qu’homme du fait de sa naissance en tant que femme.
Depuis 2018, ce médecin est le praticien attitré de cette patiente. Cependant, en mai 2022, cette dernière s’est adressée à son médecin pour solliciter un traitement hormonal, en enregistrant la conversation sur son téléphone portable. Le médecin a affirmé n’avoir jamais prescrit un tel traitement et a recommandé à son patient de consulter un autre confrère.
Lorsque la patiente a accepté de recevoir les coordonnées de l’autre praticien, la discussion a progressivement pris une tournure tendue. Le médecin a souligné les effets secondaires potentiels du processus de transition, mentionnant un comportement agressif. De plus, il a refusé de reconnaître la patiente en tant qu’homme, arguant, logiquement, qu’elle est « génétiquement une femme ».
« Si une analyse chromosomique est réalisée, il sera démontré que les chromosomes sont porteurs des gènes XX et non XY », a-t-il évoqué. La patiente a persisté, indiquant vouloir être considérée de la sorte. « Oui, ça, c’est dans votre cerveau », aurait renchéri le médecin selon le journal « La Presse ». La situation était si tendue que le médecin a fini par chasser la patiente de son cabinet. Il a refusé de fournir les coordonnées de son collègue qu’il avait conseillé plus tôt et a appris à la patiente qu’il ne le suivrait plus pour rupture de confiance.
Une plainte a été déposée par la patiente. Le médecin examinateur, chargé de l’enquête, a conclu qu’il n’y avait pas de comportement discriminatoire de la part du mis en cause mais plutôt « un problème au niveau de la qualité de la relation professionnelle et un manque de respect envers le patient ».
Insatisfait de cette conclusion, le plaignant a alors effectué une demande d’enquête au bureau du syndic du collège des médecins. Le médecin a enfin plaidé coupable, rappelant que « l’attitude du patient (…) dénote au mieux une problématique ou l’inexistence de la confiance mutuelle nécessaire à la relation professionnelle ».
Le plus grave est que, alors que la réalité biologique et le simple bon sens soi en faveur de ce médecin, il a pour obligation de purger deux périodes de radiation de trois mois et de deux mois.
Un triste exemple de plus de la dégénérescence occidentale qui, au fil des années, punit quiconque rappelle la réalité de la Nature qu’il ne devrait même pas nécessaire de démontrer, donnant raison à des personnes qui sont atteintes de troubles et maladies psychiatrique, le tout au nom du soi-disant sacro-saint droit à être ce que l’on veut (en réalité, ce que la maladie psy nous fait accroire) que l’on est, mais qui, en réalité ne sert véritablement que les intérêts de l’ultra-libéralisme, qui, par ce dogme s’ouvre des nouveaux marchés et donc fait des bénéfices toujours plus énormes dans secteurs qui se créent.
Didier Maréchal & Christian Estevez