Le représentant du congrès états-unien Scott Perry a réintroduit, ce vendredi 19 janvier, un projet de loi visant à « annuler le financement de Davos », le Forum économique mondial qui vient de terminer sa réunion à Genève, affirmant que l’événement était « anti-américain »
Le représentant du congrès des Etats-Unis d’Amérique, Scott Perry, rejoint par les représentants Tom Tiffany, Paul Gosar, Diana Harshbarger, Andy Ogles et Matt Rosendale. a introduit la loi « Defund Davos ». Le projet de loi interdirait au Département d’État et à l’Agence des États-Unis pour le développement international de fournir un quelconque financement au Forum économique mondial qui se déroule chaque année à la station balnéaire de très haut luxe de Davos (Suisse).
« Forcer les contribuables américains à financer des séjours de ski annuels pour des élitistes insulaires et mondiaux est absurde – pour ne pas dire répréhensible », a déclaré le représentant Perry. « Le Forum économique mondial ne mérite pas un centime de financement américain, et il est grand temps de supprimer le financement de Davos. »
Organisée à Davos, en Suisse, la conférence annuelle du Forum économique mondial rassemble des PDG, des dirigeants mondiaux et d’autres responsables pour discuter d’idées élitistes et dystopiques comme la « solidarité mondiale » et la « consommation d’insectes pour résoudre la faim dans le monde ». Mais aussi prendre des décisions sur l’avenir de l’Humanité comme le fait de faire de tous les individus uniquement des locataires et non plus les propriétaires de quoi que ce soit – même pas leur maison ni leur voiture qui sera obligatoirement électrique et donc trop chère à l’achat pour l’immense majorité de la population mondiale qui devra se contenter de la louer et donc ne pas pouvoir faire ce qu’elle désire, pouvant se la voir retiré comme toute pratique du « crédit social » à la chinoise, ou encore créer, justement, le « crédit social » pour les entreprises qu’est « Score ESG » et qui fait que, entre quantité de retombée sur la vie de l’humanité au quotidien, si des très grosses sociétés comme Disney qui ne cesse de mettre toujours plus en valeur des personnages LGBT, allant jusqu’à remplacer les personnages originaux pour des « personnages issus de la diversité », c’est parce que, ce n’est pas par conviction, mais parce qu’il lui faut faire monter son score « ESG » sans quoi les investisseurs – ceux qui dirigent le forum économique mondial – ne financeront pas du tout, ce qui provoquera la faillite de l’entreprise concernée.
« Au fil des années, les États-Unis d’Amérique ont dépensé des millions pour financer le Forum et sa conférence anti-américaine. « Les riches mondialistes du FEM ne devraient pas recevoir l’argent durement gagné des impôts américains », a déclaré la représentante Tiffany. « La loi Defund Davos garantirait que l’argent des contribuables américains ne finance pas le Forum économique mondial et sa remise à zéro de notre mode de vie. Je remercie le membre du Congrès Perry d’avoir dirigé cet effort important. »
La conférence de Davos permet aux élites mondiales - comme George Soros, qui a fait une partie de sa fortune, en 1992 en jouant en bourse sur le dos de la Grande-Bretagne, faisant chuter la valeur de sa monnaie, la livre sterling, pour la revendre juste après, empochant, ainsi, pratiquement un milliard de dollars en seulement quelques heures, et fondateur de « l’ OpenSociety », qui finance exclusivement des associations « wokes » et soi-disant « progressistes », dans le but de déconstruire la société humaine et l’être humain par le transhumanisme -, d’argumenter contre les intérêts des peuple du monde entier et particulièrement contre la souveraineté des Etats (donc, de faire disparaitre toute possibilité de Démocratie) et de concevoir des moyens permettant de mettre en œuvre une gouvernance mondiale aux ordres des grands financiers. Les objectifs du Forum incluent la conception et la mise en œuvre d’un système financier mondial, d’amener aux pays à imposer l’achat de véhicules électriques et le partage de voitures (comme nous l’avons plus détaillé un peu plus haut dans cet article – ndlr), l’utilisation de l’intelligence artificielle pour stimuler l’économie et la société, ainsi que d’autres « intérêts publics » mondiaux qui, en réalité, permettront uen mainmise totale des plus grosses entreprises et fortunes du monde sur l’Humanité toute entière qui ne sera plus qu’un troupeau de « consommateurs à crédit » mais ne possédant plus rien de personnel – « Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux », étant cette fameuse phrase de l’économiste klaus schwab, fondateur du forum économique de Davos, créé pour « défendre l’Europe contre l’empire des Etats-Unis d’Amérique », en 1971, mais qui, depuis des décennies, s’est concrètement orienté sur « Comment gouverner l’Humanité en lui faisant croire que c’est pour son bien ».
Didier Maréchal & Christian Estevez