Carolina Shiino, originaire d’Ukraine, a été couronnée « Miss Japon » à Tokyo, lundi 22 janvier! Née à Ternopil, à l’Est de l’Ukraine, la jeune femme de 26 ans est devenue la première Japonaise naturalisée à remporter ce concours de beauté, provoquant cependant une controverse qui va bien au-delà du fait que, en plus, elle soit une ukrainienne moche par rapport à l’immense majorité des femmes de son origine.
La 56e édition du concours « Miss Japon » entrera dans l’histoire grâce à la victoire de Carolina Shiino. Première lauréate naturalisée, elle est arrivée au Japon à l’âge de 5 ans avec ses parents ukrainiens et a acquis la nationalité japonaise à 24 ans, en 2022 (comme par hasard, après le début de la guerre entre l’Ukraine et la Russie… ).
“C’est comme un rêve”, a-t-elle déclaré après son sacre. “Il y a eu des barrières raciales et il a été difficile d’être acceptée en tant que Japonaise. Être reconnue comme Japonaise dans ce concours me remplit de gratitude.”
Tandis que certains Japonais ont interprété la victoire comme un signe d’évolution des mentalités, d’autres ont critiqué le résultat de l’élection, arguant que la lauréate ne correspondait pas à l’image traditionnelle d’une « Miss Japon ». Certains internautes ont également exprimé leur mécontentement quant au fait que le mannequin n’a pas de parents japonais.
La question de « l’identité » japonaise suite à l’élection de « Miss Japon » a déjà été source de polémiques par le passé. En 2015, Ariana Miyamoto, métisse née d’un père afro-américain et d’une mère japonaise, avait suscité des critiques virulentes sur les réseaux sociaux après avoir remporté le concours à l’âge de 29 ans. L’année suivante, le même scénario s’est reproduit avec Priyanka Yoshikawa, une Japonaise d’origine indienne.
Cette Election d’une occidentale comme « représentante de la beauté nippone est peut être l’élément qui manquait encore pour démontrer à quel point le Japon, depuis sa défaite de la seconde guerre mondiale, qui l’a obligé a se soumettre à son bourreau, Etats-Unis d’Amérique (au moins 300 000 civils japonais ayant été tués par l’armée des EUA dans le cadre de la guerre du Pacifique – dont entre 170 000 et 220 000 morts directement des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki), y compris par une présence militaire qui est toujours effective, ce pays a dégénéré du fait de sa toujours plus grande acculturation au profit de l’occidentalisme et de ses « vaches sacrées » idéologiques, dont, ici, particulièrement, celle de la « non-existence d’une identité nationale » propre à chaque Nation, chaque peuple et, de fait, de son obligation à un universalisme biaisé promu, initialement, par des milliardaires comme George Soros, et ses autres « grands copains » multimilliardaires, qui, en poussant à cet « Humanisme de façade », s’assurent de pouvoir détruire les Nations – seules barrière à leur prise de pouvoir complète sur la planète dont leur seul but est d’en faire un grand marché pour leur unique profit, où les populations, sans racines seront interchangeables, et donc pouvant être toujours payées de moins en moins bien et travailler dans des conditions toujours de plus en plus précaires.
Maxime Kouadio & Christian Estevez