Selon l’annonce faite ce mardi 19 mars, l’accord budgétaire prolongerait le financement du budget jusqu’à la fin de l’exercice en cours, le 30 septembre. Il doit maintenant passer par la Chambre des représentants, le Sénat, puis être signé par Joe Biden pour être promulgué.
La Maison Blanche et des responsables du Congrès ont annoncé, mardi 19 mars, avoir conclu un accord pour continuer à financer l’administration fédérale états-unienne, un texte qui doit être adopté avant la fin de la semaine. « Nous sommes parvenus à un accord avec les chefs de file du Congrès », a annoncé Joe Biden dans un communiqué, sans indiquer le montant de ce budget.
Depuis plusieurs mois, les États-Unis d’Amérique font face à des difficultés pour adopter une loi de finances pour l’année 2024. Le Congrès, entravé par des conflits partisans, n’a réussi jusqu’à présent qu’à adopter une série de mesures législatives temporaires pour prolonger le budget de l’État fédéral de quelques jours, voire quelques mois au maximum.
Dès qu’un de ces mini-budgets est sur le point d’expirer, comme ce doit être le cas pour l’un d’entre eux ce vendredi 22 mars prochain, revient le risque que l’administration fédérale ne soit mise partiellement à l’arrêt, ce que les états-uniens appellent le « shutdown ».
Les implications potentielles sont diverses : des contrôleurs aériens risquent de ne pas être payés, des administrations pourraient cesser leurs activités, certaines aides alimentaires pourraient être suspendues, et les parcs nationaux pourraient ne pas être entretenus.
L’accord annoncé ce mardi 19 mars prolongerait le budget états-unien jusqu’à la fin de l’exercice financier, soit le 30 septembre. Il doit maintenant être approuvé par la Chambre des représentants, le Sénat, puis être signé par le président des États-Unis d’Amérique pour éloigner cette menace. Un texte adopté le 9 mars avait déjà permis de combler une autre partie du budget de 2024.
Didier Maréchal