Nouvelle manipulation de l’opinion publique et propagande de la part de « la France insoumise » qui a annoncé qu’elle déposerait un recours au Conseil constitutionnel contre le gel des listes électorales mardi, selon un communiqué du parti antisémite d’extrême gauche partagé sur « X » par plusieurs députés, dont Mathilde Panot et Thomas Portes.
Le ministère de l’Intérieur a précisé, ce mardi 11 juin, qu’il n’est plus possible de s’inscrire sur les listes électorales, pour les législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet prochain. Ce mardi soir, la « France insoumise » annonce déposer un recours au Conseil constitutionnel contre ce gel des listes électorales.
« La France insoumise » (qui descend dans les rues pour vandaliser et agresser parce qu’elle ne supporte pas de ne pas avoir remporter les élections et pour interdire/punir violement quiconque ne pense pas comme elle) affirmer dénoncer « un grave problème démocratique alors que notre pays compte 11 millions de gens non et mal inscrits sur les listes électorales », « principalement des jeunes et des précaires », est-il indiqué dans un communiqué du parti partagé sur « X » par plusieurs députés, comme Mathilde Panot ou Thomas Portes. « Emmanuel Macron prive ainsi des millions de personnes de leur droit de vote alors que seule la mobilisation populaire peut battre l’extrême droite », poursuit le parti d’extrême gauche antisémite.
En effet, dans le décret sur les élections législatives, signé par le président de la République, daté de dimanche 9 juin et publié au Journal officiel lundi, il est expliqué que « l’élection aura lieu à partir des listes électorales et des listes électorales consulaires extraites du répertoire électoral unique et à jour […] telles qu’arrêtées à la date du présent décret ».
Dans leur communiqué, les « Insoumis » (dont la doctrine est d’interdire à quiconque de leur être insoumis au cas où ce serait eux qui gouverneraient) rappellent qu’il est toujours possible de contester sa radiation des listes électorales devant le tribunal judiciaire – faisant passer la non inscription (dans la très grande majorité des cas de façon volontaire et, rarement par manque d’information ou encore d’oubli) d’une personne sur les listes électorales pour les dernières élections en date pour une radiation, donc un retrait de son droit de vote.
Annulation du scrutin : deux recours déposés
Ce mardi, deux recours visant à annuler le scrutin ont été déposés auprès du Conseil constitutionnel, selon un communiqué transmis à « franceinfo ». Un des recours a été soumis par Olivier Taoumi, avocat au barreau de Marseille (et ancien transfuge de la gauche vers le parti centriste de Bayrou pour la création du MoDem, mais qu’il quittera car n’ayant pas obtenu d’être tête de liste N°1 qui considérait devoir obtenir du fait qu’il était issu de l’immigration, comme il l’avait déclaré lui-même dans le journal « Libération » à l’époque), et l’autre par l’association « Adelico » (« Association de défense des libertés constitutionnelles » – marquée très à gauche, tendance radicale), qui soulève des problèmes de délais dans la convocation des élections.
L’association « Adelico, » contactée par franceinfo, met en avant le court délai accordé aux candidats pour se déclarer, ainsi que le laps de temps entre la dissolution de l’Assemblée nationale et le premier tour du scrutin. Selon la Constitution, il faut un minimum de 20 jours, mais ce délai n’a pas été entièrement respecté dans certains territoires d’Outre-mer, comme la Guyane ou Saint-Pierre-et-Miquelon, d’après l’association.
Le Conseil constitutionnel avait déjà été saisi en 1981 et en 1988 pour des délais restreints après une dissolution de l’Assemblée Nationale. Dans les deux cas, les recours avaient été rejetés par les Sages, qui avaient jugé que la Constitution était bien respectée – ce qui n’est pas moins le cas cette fois-ci que les deux fois précédentes – et que LFI n’aurait jamais contesté si cela avait été elle qui se serait retrouvée largement en tête des suffrages et sur le point de former le nouveau gouvernement.
La véritable raison de ce recours de la parti du parti fasciste « LFI » est tout ce qu’il y a de plus évident lorsque l’on sait quelle sont ses pratiques politiques. Ne faisant que dans l’électoralisme communautariste des populations issues de l’immigration – et tout particulièrement du communautarisme de l’islamisme politique – ce parti a tout simplement besoin que sa « clientèle-cible » pour prendre le pouvoir est celle qui refuse de s’inscrire sur les listes électorales car, bien qu’étant française de nationalité, elle préfère la posture de « victime systémique » qui la dédouane de ses responsabilités citoyennes, affirmant que la France n’est pas son pays, se réclament, plutôt, du pays de leurs ancêtres, où ils ne voudraient surtout pas aller vivre autrement que durant les vacances, car ne leur donnant pas autant de liberté d’expression que la France. Et, en scandant sans cesse sa propagande de « Rassemblement National = Extrême droite et racisme » depuis des années, LFI pourrait faire un très gros score aux prochaines législatives si ses clients politiques avaient la possibilité d’aller s’inscrire maintenant, alors que le Rassemblement National est le parti le plus potentiellement le prochain à gouverner la France à l’issue de ces législatives anticipées.
Didier Maréchal & Christian Estevez