La tombe de Jean-Marie Le Pen, figure historique de l’extrême droite française, a été victime d’une dégradation importante dans la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 janvier, au cimetière de La Trinité-sur-Mer, dans le Morbihan.
La tombe de Jean-Marie Le Pen, co-fondateur et dirigeant historique L’information du parti d’extrême-droite « Front National » (devenu parti nationaliste « Rassemblement National » sous la direction de sa fille, quittant, de fait, l’idéologie d’extrême-droite) a été considérablement vandalisée dans la nuit la nuit dernière (31 janvier). l’information a été confirmée par l’eurodéputé Gilles Pennelle, et également par Philippe Olivier, gendre du défunt, qui a précisé à franceinfo que la tombe avait été “profanée”.
La famille Le Pen a vivement réagi à cet acte de vandalisme. Marie-Caroline Le Pen, l’un des filles de Jean-Marie Le Pen, a exprimé son dégoût en publiant une photo de la tombe dégradée sur les réseaux sociaux : “Pas de mot pour qualifier les individus qui s’attaquent à ce qu’il y a de plus sacré”, a-t-elle écrit. De son côté, Marion Maréchal, la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, a également partagé la photo, affirmant : “Vous pensez peut-être nous briser le cœur, nous intimider, nous décourager ? Mais notre réponse sera de vous combattre toujours et encore plus fort, génération après génération.”
L’incident a été signalé par une habitante de La Trinité-sur-Mer, avant d’être confirmé par la gendarmerie locale. Aucun détail n’a encore été donné sur les dégâts exacts infligés à la plaque de marbre gris, qui porte le prénom et les dates de naissance et de décès du fondateur du « Front national ».
Jean-Marie Le Pen, décédé le 7 janvier dernier à l’âge de 96 ans, avait reçu un hommage funèbre le 11 janvier, auquel assistaient plusieurs membres de sa famille, dont Marine Le Pen, sa sœur Marie-Caroline, et sa petite-fille Marion Maréchal, ainsi que Jordan Bardella, président du « Rassemblement national ».
Cat acte, ajouté aux véritables célébrations du décès de Jean-Marie Le Pen par des fascistes d’extrême-gauche, est une énième démonstration que, ceux qui agissent ainsi en hurlant qu’ils combattent la haine et les haineux, sont, en réalité, ceux qu’ils affirment combattre, n’étant que de purs fanatique d’une idéologie qui ne supporte pas que l’on pense, agisse, vive à l’inverse de leurs doctrines fondamentalistes qu’ils osent affirmer être le combat pour la Démocratie et le respect d’autrui.
Didier Maréchal & Christian Estevez