Un ouvrage religieux intitulé Péchés et guérison a provoqué une vive polémique en France en raison de contenus jugés incitatifs à la violence contre des homosexuels, des Juifs et des chrétiens.
Le livre était librement commercialisé, y compris via le Pass Culture et dans certaines grandes enseignes, dont la Fnac. L’affaire soulève des questions sur la responsabilité des distributeurs et la diffusion de contenus haineux.
Contenu problématique
Selon plusieurs médias, l’ouvrage contient des passages incitant à des violences graves :
• Il présente comme légitimes ou souhaitables des mises à mort d’homosexuels, avec des prescriptions telles que lapider ou brûler les personnes concernées.
• Il développe une haine envers les Juifs et les chrétiens, parfois présentés comme des ennemis d’Allah devant être tués.
• Il contient des passages pouvant être interprétés comme sexistes ou violents envers les femmes.
Ces propos ont été jugés illégaux en France, car ils peuvent constituer une incitation à la haine et à la violence.
Mise en vente et diffusion
Le livre était commercialisé librement :
• Sur des plateformes physiques et en ligne comme Fnac et Amazon.
• Accessible via le Pass Culture, dispositif public destiné aux jeunes pour encourager l’accès à la culture.
Cette diffusion a provoqué une réaction immédiate des autorités et de la classe politique.
Réactions politiques et médiatiques
• Des députés et responsables politiques ont dénoncé la situation comme inacceptable, s’interrogeant sur les critères de sélection des livres dans le cadre du Pass Culture.
• Les médias ont souligné le risque de banalisation de la haine et de la violence lorsqu’un tel ouvrage est librement disponible pour le public, y compris les jeunes.
• Certaines voix ont critiqué le manque de responsabilité des distributeurs, qui n’ont pas immédiatement retiré le livre après les premières alertes.
Mesures prises
Face à l’indignation :
• Le Pass Culture a retiré l’ouvrage de sa plateforme, affirmant que « tout propos appelant à la violence envers qui que ce soit est inacceptable ».
• La Fnac et les autres distributeurs n’ont pas encore publié de réponses officielles détaillées.
• L’affaire a relancé le débat sur la régulation des contenus religieux et la prévention de la diffusion de textes incitant à la haine.
Conclusion
Cette polémique met en lumière le risque lié à la diffusion de contenus extrémistes, même sous couvert d’ouvrage religieux ou culturel. Elle souligne également la nécessité pour les distributeurs et plateformes culturelles d’examiner avec vigilance les ouvrages proposés au public, surtout lorsqu’ils ciblent des jeunes via des dispositifs comme le Pass Culture.