Le président argentin Javier Milei a annoncé début janvier 2026 son intention de former un nouveau bloc de pays partageant une orientation politique similaire, destiné à lutter contre ce qu’il qualifie de « cancer du socialisme ». Selon Milei, ce projet d’alliance regrouperait déjà une dizaine de gouvernements latino-américains intéressés par cette initiative, qui n’a pas encore de nom officiel.
Dans une interview accordée à CNN, Milei a précisé que cette coalition serait une plateforme pour coordonner des politiques axées sur la liberté économique et s’opposer à ce qu’il considère comme des modèles socialistes ou fortement interventionnistes. Il n’a pas encore révélé la liste officielle des pays participants.
Le président argentin a également évoqué la dimension idéologique de son projet, affirmant que cette alliance viserait à contrer les influences politiques et culturelles qu’il associe à une forme de socialisme centralisateur.
Cette initiative n’est pas seulement régionale : Milei a mentionné sa volonté de renforcer les liens avec des dirigeants internationaux partageant des orientations similaires, citant des figures comme Donald Trump, Benjamín Netanyahou, Viktor Orbán ou Giorgia Meloni. Selon lui, ces alliances pourraient permettre de défendre les idées de liberté et de souveraineté face aux politiques socialistes.
Le projet de Milei s’inscrit dans un contexte où plusieurs pays d’Amérique latine connaissent un renforcement des gouvernements de droite ou de centre-droit, tandis que les mouvements sociaux-démocrates ou socialistes perdent du terrain électoral. Pour ses partisans, ce bloc représenterait une affirmation de la souveraineté et de la liberté économique, mais pour ses détracteurs, il pourrait accentuer la polarisation et les tensions idéologiques dans la région.
Pour l’instant, les détails concrets nom du bloc, pays participants et axes précis de coopération restent à formaliser, la prochaine communication de Milei devant apporter davantage de précisions.