Argentine : Milei critique le socialisme et met en avant le capitalisme devant les leaders mondiaux

Le président de l’Argentine, Javier Milei, a prononcé mardi 21 janvier 2026 un discours très remarqué lors du Forum économique mondial de Davos (Suisse), dans lequel il a attaqué frontalement le socialisme, tout en défendant avec force le capitalisme et les valeurs de liberté individuelle.

Une critique sévère du socialisme

Milei a dénoncé le socialisme comme responsable de désastres économiques et sociaux, citant notamment le cas du Venezuela, qu’il a qualifié de pays tombé dans une « narco-dictature » suite à des politiques socialistes. Selon lui, ces régimes entraînent pauvreté, chaos et perte de liberté.

Il a également critiqué ce qu’il considère comme les formes modernes de socialisme, qu’il associe au wokisme, qu’il juge « hypocrite et dangereuse ». Pour Milei, ces idéologies représentent une menace pour la civilisation occidentale, diminuant ses valeurs éthiques et morales.

Défense du capitalisme et des valeurs traditionnelles

À l’inverse, le président argentin a mis en avant le capitalisme de marché libre comme le meilleur système pour garantir liberté individuelle, prospérité et efficacité économique. Il a insisté sur la nécessité de retourner aux valeurs classiques de la civilisation occidentale, incluant la philosophie grecque, le droit romain et les valeurs judéo-chrétiennes, qu’il considère comme essentielles pour préserver la liberté et contrer les dérives socialistes.

Un positionnement politique affirmé

Milei s’est également positionné comme allié politique proche des États-Unis, saluant le rôle de l’Amérique comme phare de liberté pour l’Occident. Son intervention s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer les liens avec les puissances occidentales conservatrices, face aux idées progressistes et aux politiques étatiques fortes.

Un discours polarisant

Le discours de Javier Milei, jugé très idéologique et parfois polarisant, intervient dans un contexte mondial marqué par des tensions géopolitiques fortes et des débats économiques sur la mondialisation, les inégalités et le rôle de l’État. Sa critique virulente du socialisme et sa défense radicale du capitalisme ont suscité des réactions contrastées sur la scène internationale, certains saluant son franc-parler, d’autres dénonçant une vision simpliste et idéologique.

Laisser un commentaire