L’une des pluies de météores les plus anticipées de l’année, les « Êta Aquarides », atteindra son apogée ce week-end. Découvrez quand et comment observer ce spectacle céleste remarquable, ainsi que les prévisions pour cette année et quelques conseils pratiques pour maximiser votre expérience d’observation.
Lire la suite Le pic de la pluie de météores « Êta Aquarides » approche et pourrait être l’un des plus puissants du siècle !Archives pour la catégorie Sciences
Zoologie : Pour la première fois, un orang-outan observé entrain d’utiliser une plante pour se soigner
Un orang-outan sauvage a été observé en train de traiter une blessure à l’aide d’une plante tropicale, illustrant ainsi comment certains animaux tentent de soulager leurs maux en utilisant des remèdes naturels, ont rapporté des chercheurs ce jeudi 2 mai.
Lire la suite Zoologie : Pour la première fois, un orang-outan observé entrain d’utiliser une plante pour se soignerIsolés du reste du monde pendant 6 mois, des scientifiques ont développé un nouvel accent
Des linguistes ont analysé l’évolution de l’accent de vingt-six scientifiques isolés en Antarctique pendant six mois. Ils ont remarqué qu’après vingt-six semaines passées loin des leurs, leur façon de parler avait légèrement changé. Une dynamique qui explique comment les accents se forment.(Source : Geo).
Est-ce comme cela que les accents américain, australien ou irlandais sont nés ? Après avoir passé des mois, voire des années entières loin de l’Angleterre, les locuteurs auraient-ils inconsciemment fait évoluer leur langage d’origine ? Une expérience menée auprès de scientifiques partis passer l’hiver en Antarctique tend à accréditer cette hypothèse, rapporte la BBC.
Vingt-six scientifiques venus du monde entier ont séjourné dans une des stations de recherche du continent le moins peuplé de la planète, en mars 2018. Pendant vingt-six semaines, ils ont été isolés de leurs familles, ne pouvant presque pas entrer en contact téléphonique avec elles. Alors, pour occuper l’espace et le temps, ils ont énormément parlé entre eux. Quand ils ont retrouvé la civilisation, six mois plus tard, le constat était sans appel : ils avaient tous adopté un nouvel accent.
Cette expérience permet de mieux comprendre comment les accents s’installent
Lors de leur séjour en Antarctique, les scientifiques avaient accepté de participer à une expérience, sans en connaître l’objectif. Régulièrement, ils devaient s’enregistrer pendant dix minutes. Il leur était demandé, individuellement, de prononcer en anglais – la langue parlée dans la station – des mots tels que « nourriture », « café » ou encore « courant d’air ». Des mots qu’ils étaient amenés à prononcer très régulièrement entre eux.
Des chercheurs allemands de l’université de Munich ont ensuite analysé ces enregistrements. Après des semaines d’isolement, cela ne faisait pas de doute, la prononciation de certains mots avait complètement changé chez les scientifiques. Un processus a priori semblable à ce qui a dû se passer dans les navires amenant les Anglais outre-Atlantique. « Nous voulions répliquer, le plus précisément possible, ce qui s’était passé quand le Mayflower [bateau ayant transporté en 1620 les Pilgrim Fathers sur la côte est des États-Unis, NDLR] est allé en Amérique du Nord et que les voyageurs ont été isolés pendant très longtemps », explique l’un de coauteurs de l’étude, Jonathan Harrington.
De nouveaux mots ont émergé en Antarctique
En six mois, les scientifiques n’ont évidemment pas complètement inventé une nouvelle langue. « Mais certaines voyelles ont changé », assure l’expert en phonétique. Étant donné la raison pour laquelle ils étaient tous réunis en Antarctique, les scientifiques ont également développé un nouveau vocabulaire. Certains de ces nouveaux mots sont directement liés à leur activité ou à l’environnement dans lequel ils évoluent ; d’autres, pas du tout. Mais les tendances lexicales circulent vite entre vingt-six personnes et l’argot s’installe.
Les linguistes pointent tout de même le fait que l’évolution des langues et des accents tels qu’on les connaît aujourd’hui ne se fait pas en si peu de temps. « Cela demande un changement de génération », soulignent-ils. « Les enfants sont de superbes imitateurs, le processus de mémorisation du langage de l’autre est accentué chez eux. Si les scientifiques en Antarctique avaient des enfants, comme les colons sur le Mayflower, cet accent se stabiliserait. » Pas sûr que cela fasse partie de leurs plans, cependant.
Histoire : révélations sur la fin de Platon et sa sépulture grâce à des papyrus d’Herculanum décryptés
Le philosophe grec Platon a influencé tous les domaines de la philosophie occidentale, y compris celui de la philosophie naturelle à l’origine de la science moderne, de Copernic à Heisenberg. (Source : Futura-Science).
Lire la suite Histoire : révélations sur la fin de Platon et sa sépulture grâce à des papyrus d’Herculanum décryptésSecrets de la bipédie : des indices cachés dans des oreilles fossilisées vieilles de 6 millions d’années
La colonne vertébrale, les membres inférieurs et la coordination nerveuse travaillent ensemble pour assurer la stabilité et l’équilibre de la position debout. Un élément est toutefois souvent négligé : les canaux semi-circulaires, aujourd’hui centre de l’attention d’une équipe de chercheurs, qui tente d’élucider les zones d’ombre encore présentes dans l’histoire de la bipédie. (Source : Geo).
Lire la suite Secrets de la bipédie : des indices cachés dans des oreilles fossilisées vieilles de 6 millions d’annéesArchéologie : Les civilisations disparues du Grand Canyon ont fabriqué ces objets vieux de 12.000 ans
Les civilisations anciennes du Grand Canyon ont créé ces objets vieux de 12 000 ans, et les types d’artefacts découverts varient en fonction des peuples qui ont résidé dans la région.(Source : Slate).
Chaque année, des millions de voyageurs se dirigent vers le parc national du Grand Canyon pour contempler ses vues panoramiques renommées. Célèbre pour ses formations rocheuses rouges et son impressionnante profondeur de 1,5 kilomètre, le Grand Canyon est le résultat de six millions d’années d’activité géologique et d’érosion par le fleuve Colorado. Cependant, ce n’est pas seulement les touristes qui apprécient ce paysage spectaculaire.
Des archéologues ont également fait d’importantes découvertes, révélant de nombreux vestiges de civilisations disparues à l’intérieur et aux alentours du canyon. Parmi ces découvertes figurent des artefacts anciens appartenant à différentes cultures telles que les Clovis, considérés comme les premiers habitants d’Amérique, ainsi que les cultures archaïques, Basketmakers et Pueblos ancestraux (également connus sous le nom d’Anasazis).
Des trouvailles plus récentes provenaient de groupes autochtones encore existants aujourd’hui, comme les Navajo, les Hopi et les Paiute du Sud. Le plus ancien de ces artefacts date d’il y a 12.000 ans, et appartient à la période du Paléoindien. Depuis, le parc a été utilisé de manière continue par les différentes civilisations, indique le site gouvernemental des parcs nationaux américains.
Des objets en tous genres
Ceux qui obtiennent la médaille de l’objet le plus ancien retrouvé dans le Grand Canyon sont deux pointes de lance (en réalité plutôt des fragments). La pointe Clovis, qui était auparavant fixée sur des javelots en bois ou des flèches, date de 9.200 à 8.900 ans avant notre ère. Fait en pierre de couleur rose, le fragment a bien été retrouvé dans le canyon, mais provient des monts Chuska. «Il a parcouru un long chemin pour arriver au Grand Canyon», souligne Ellen Brennan, archéologue au sein du parc national. La deuxième est une pointe de la culture Folsom.
Il s’agit sûrement des artefacts les plus surprenants jamais découverts dans le Grand Canyon. Plusieurs petites figurines animales, fabriquées à partir de bâtons, ont été trouvées sur le site. Certaines représentent des cerfs, d’autres des mouflons (des moutons sauvages). Percées d’un petit trou, elles étaient certainement utilisées comme talismans. «Nous pensons qu’il s’agissait d’une méthode permettant d’améliorer les chances de succès à la chasse», explique Brennan.
La culture des Basketmakers est apparue entre 550 et 825 ans avant notre ère. Leur nom, qui désigne un vannier, ou artisan chargé de confectionner des objets à partir de tiges fines, vient des paniers de haute qualité qui étaient créés à cette période. Leur tissage était serré au point de pouvoir contenir de l’eau. De nombreuses pièces de céramiques, appartenant au peuple des Pueblos ancestraux, sont également présentes au cœur du Grand Canyon. Plus leur date de confection (située entre 1.250 et 825 ans avant notre ère) est proche, plus les poteries sont élaborées. Et le fameux parc aux roches rouges n’a sans doute pas encore livré tous ses secrets.
Développement significatif : les tumeurs pourraient ne pas nécessairement résulter de mutations génétiques
Une nouvelle découverte remet en question le rôle des mutations génétiques dans le cancer, suggérant que l’épigénétique pourrait être la cause de la maladie. Cette avancée ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques et met en avant l’importance continue de l’étude du génome en cancérologie.(Source : Futura-Science).
L’étude du génome n’est pas terminée. Jusqu’à aujourd’hui, on pensait que les mutations génétiques étaient indispensables au processus d’apparition des cancers, l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Mais une équipe de recherche vient de faire une découverte majeure remettant en question cette considération, ouvrant ainsi de nouvelles pistes thérapeutiques en cancérologie. Et si les cancers trouvaient leur origine dans l’épigénétique ?
L’épigénétique regroupe l’ensemble des modifications de la régulation de l’expression des gènes. Ce sont elles qui expliquent par exemple pourquoi à partir d’un génome identique, un individu peut développer des cellules très variées, comme les neurones, les cellules de la peau… Et ce sont également ces modifications qui peuvent induire des cancers, d’après la récente découverte d’une équipe de recherche comprenant des scientifiques du CNRS, publiée le 24 avril dans la revue Nature. Pour en arriver à cette conclusion, l’équipe de recherche s’est intéressée à des facteurs épigénétiques pouvant altérer l’activité des gènes chez la drosophile. Ils ont provoqué un dérèglement de ces facteurs, puis restauré l’état normal des cellules, et ont constaté qu’une partie du génome restait dysfonctionnelle, induisant un état tumoral persistant, autonome et évolutif, et gardant en mémoire le statut cancéreux des cellules alors même que le signal initiateur était réparé.
Si des études ont déjà souligné l’influence de l’épigénétique dans le développement de tumeurs, c’est la première fois qu’il est démontré que les mutations de l’ADN – qui s’accumulent au niveau du génome – ne sont pas indispensables à l’apparition des cancers. En d’autres termes, cette découverte montre que des processus pas forcément génétiques sont entièrement capables de provoquer l’apparition et le développement de tumeur, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles pistes thérapeutiques.
Les tachyons, des particules supposées voyager plus vite que la lumière, ont passé leur premier test avec succès
Le concept de particules, appelées tachyons, voyageant plus rapidement que la lumière, bien qu’il soit largement théorique et non observé, suscite un intérêt croissant dans les modèles cosmologiques récents. (Source Techno-Science).
Selon une étude non encore évaluée par les pairs, notre Univers pourrait être principalement composé de ces tachyons. Ces particules hypothétiques remettent en question des notions fondamentales telles que la causalité, où le temps s’écoule du passé vers le futur.
Dans cette nouvelle proposition, les tachyons seraient la véritable nature de la matière noire, cette composante mystérieuse qui constitue la majorité de la masse de presque toutes les galaxies de l’Univers, surpassant la matière normale dans un rapport de 5 à 1. La matière noire, toujours non identifiée, stimule l’imagination des chercheurs pour concevoir diverses hypothèses.
Le modèle tachyonique suggère qu’un Univers en expansion rempli de tachyons pourrait initialement ralentir son expansion avant de réaccélérer. Actuellement, notre Univers est en phase d’accélération, un phénomène attribué à l’énergie noire. Ainsi, ce modèle pourrait potentiellement expliquer à la fois la matière noire et l’énergie noire.
Pour étayer leur idée, les physiciens ont appliqué leur modèle aux observations des supernovae de Type Ia. Ces explosions stellaires fournissent aux cosmologistes des données précieuses pour établir une relation entre la distance et le taux d’expansion de l’Univers. Le fait que le modèle tachyonique corresponde aussi précisément aux données des supernovae que le modèle cosmologique standard est une surprise.
Les prochaines étapes incluent le test de ce modèle avec d’autres données cosmiques comme le fond diffus cosmologique et la distribution des galaxies à grande échelle.
Biologie : Les tardigrades peuvent supporter les radiations (presque) sans broncher, et nous avons maintenant une idée du Pourquoi
Le tardigrade semble indestructible, mais malgré sa résilience, cet animal microscopique a ses vulnérabilités. On croyait qu’il était insensible aux radiations, mais des recherches montrent qu’il est affecté par celles-ci. Cependant, contrairement à la plupart des êtres vivants, il semble gérer cette exposition sans difficulté.
Lire la suite Biologie : Les tardigrades peuvent supporter les radiations (presque) sans broncher, et nous avons maintenant une idée du PourquoiUn ADN ancien révèle des détails intrigants et l’apparence d’un empereur chinois du VIe siècle
La reconstitution du visage de l’empereur Wu, figure emblématique de la dynastie des Zhou du Nord, il y a 1 500 ans, à l’aide de techniques avancées d’analyse de l’ADN, représente un tournant majeur dans notre compréhension du passé. (Source : Futura-Sciences).
Lire la suite Un ADN ancien révèle des détails intrigants et l’apparence d’un empereur chinois du VIe siècle