Archives pour la catégorie Sports collectifs

Football féminin : l’équipe d’Afghanistan renaît malgré l’interdiction des talibans

Quatre ans après la prise de Kaboul par les talibans, les footballeuses de l’ancienne équipe nationale d’Afghanistan ont retrouvé les terrains. Dimanche 26 octobre, elles ont disputé au Maroc leur premier match dans le cadre du tournoi amical “FIFA Unites Women’s Series”, une initiative de la Fédération internationale visant à promouvoir l’inclusion et la résilience par le sport.

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Coupe du monde 2026 : Le Cap-Vert crée la sensation et devance le Cameroun pour décrocher sa première qualification historique

C’est un véritable séisme dans le football africain. Le Cap-Vert, petit archipel de 525 000 habitants situé au large du Sénégal, s’est qualifié lundi soir pour la première Coupe du monde de son histoire. En dominant largement l’Eswatini (ex-Swaziland) sur le score de 3-0 à Praia, les Requins Bleus ont terminé en tête du groupe D des éliminatoires de la zone Afrique, devant le grand favori, le Cameroun.

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Ballon d’or 2025 – L’incroyable renaissance de Bonmati : de la méningite au triplé historique !

La milieu de terrain espagnole et star du FC Barcelone Aitana Bonmati a une fois de plus marqué l’histoire du football en décrochant le Ballon d’Or féminin 2025, devenant la première joueuse à remporter le prestigieux trophée trois années de suite.

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Affaire Hamraoui : la justice annule la plainte pour diffamation contre le journaliste Romain Molina

Le tribunal correctionnel de Paris a décidé, jeudi 3 juillet 2025, d’annuler la plainte déposée en février 2022 par Kheira Hamraoui contre le journaliste indépendant Romain Molina. La joueuse, alors au Paris Saint-Germain, accusait le journaliste de diffamation, harcèlement moral et publication visant à influencer des décisions de justice, après la diffusion d’une vidéo sur YouTube dans laquelle elle était qualifiée de « mythomane ».

Ce rebondissement judiciaire survient dans un contexte toujours sensible, alors que Hamraoui, aujourd’hui joueuse à Al-Shabab en Arabie saoudite, a également engagé des poursuites contre son ancien club pour harcèlement moral.

Une plainte annulée pour vice de procédure

Dans la vidéo mise en cause, Romain Molina mettait en doute le récit de Kheira Hamraoui concernant l’agression violente qu’elle a subie en novembre 2021, insistant sur l’idée qu’elle aurait « manipulé tout le monde depuis le début ». Cette attaque verbale publique avait conduit la joueuse à déposer plainte contre le journaliste, estimant qu’il portait atteinte à son honneur et participait à un climat de harcèlement.

Après deux ans de procédure, le tribunal correctionnel a finalement prononcé l’annulation de la plainte, donnant raison à la défense de Romain Molina. Son avocat, Me Mokhtar Abdennouri, avait déposé en mai dernier des conclusions de nullité, arguant que les faits visés n’étaient pas précisément datés et que l’étendue des poursuites était floue. Une analyse partagée par le ministère public, qui avait déjà requis un non-lieu dans cette affaire.

Malgré tout, le juge d’instruction avait renvoyé l’affaire devant le tribunal correctionnel, ce que le jugement rendu jeudi est venu annuler, mettant un terme aux poursuites engagées contre le journaliste.

Une affaire aux ramifications multiples

L’affaire Hamraoui continue de susciter un vif intérêt médiatique, notamment en raison des liens supposés entre son agression et des rivalités internes au PSG féminin. L’ancienne internationale française avait été rouée de coups à la sortie d’un dîner avec son équipe, une agression pour laquelle son ex-coéquipière Aminata Diallo a été placée un temps en détention provisoire, avant d’être remise en liberté. L’enquête se poursuit, sans condamnation à ce jour.

Dans ce climat tendu, la vidéo de Romain Molina – vue des centaines de milliers de fois – avait accentué la pression médiatique sur Hamraoui, déjà isolée au sein de son club et dans le vestiaire.

Une plainte distincte contre le PSG pour harcèlement moral

En mai 2025, Kheira Hamraoui a également porté plainte contre son ancien club, le Paris Saint-Germain, qu’elle accuse de harcèlement moral. Selon une source proche du dossier, la joueuse estime que le club l’a mise à l’écart délibérément à la suite de sa convalescence, afin de l’inciter à quitter le groupe professionnel.

Une enquête a été ouverte en juin et confiée à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP). Cette procédure, toujours en cours, pourrait relancer le débat sur les conditions de gestion de l’affaire par le PSG, déjà critiqué pour son manque de soutien envers la joueuse durant sa période de fragilité.

Une image ternie et une carrière qui se poursuit à l’étranger

Depuis ces événements, Kheira Hamraoui a quitté la France pour relancer sa carrière en Arabie saoudite, sous les couleurs du club d’Al-Shabab, dans un championnat en plein développement. Mais son image reste durablement marquée par cette affaire, entre exposition médiatique, conflit juridique, et interrogations sur les responsabilités internes au sein du PSG et de l’environnement du football féminin.

La décision du tribunal de Paris d’annuler la plainte contre Romain Molina constitue un revers juridique majeur pour Kheira Hamraoui, qui voit l’une de ses principales actions en justice échouer sur un point de forme. Cependant, la joueuse ne baisse pas les bras et poursuit d’autres procédures, notamment contre son ancien employeur. Dans une affaire aussi complexe et médiatisée, mêlant violence physique, conflits internes et accusations publiques, les retombées judiciaires, sportives et médiatiques sont loin d’être terminées.

Football : Diogo Jota, attaquant portugais de Liverpool, meurt dans un accident de la route

Le monde du football est en deuil. L’attaquant portugais de Liverpool, Diogo Jota, est décédé dans un tragique accident de la route survenu dans la nuit de jeudi à vendredi, près de Zamora, dans le nord-ouest de l’Espagne. L’information a été rapportée par la télévision publique espagnole TVE, citant les services de secours, et confirmée par une dépêche de l’agence Reuters.

Selon les premiers éléments communiqués par le service régional d’incendie de Castille-et-León, le véhicule dans lequel se trouvaient Diogo Jota et un autre passager a percuté un obstacle peu après minuit avant de s’embraser. À l’arrivée des secours, les deux occupants du véhicule, âgés respectivement de 28 et 26 ans, étaient déjà décédés.

TVE précise que les victimes sont Diogo Jota, 28 ans, et son frère cadet André Jota, 26 ans, joueur du club portugais de Penafiel, évoluant en deuxième division. Le club de Liverpool, où évoluait l’international portugais depuis 2020, n’a pas encore réagi officiellement au drame.

Diogo Jota avait rejoint Liverpool en provenance de Wolverhampton et s’était rapidement imposé comme un élément clé de l’effectif dirigé par Jürgen Klopp. Il comptait plus de 50 sélections avec l’équipe nationale portugaise, avec laquelle il avait inscrit 14 buts. Talentueux, combatif et apprécié de ses coéquipiers comme des supporters, Jota était devenu l’un des visages emblématiques du football portugais moderne.

Ce drame plonge le football européen dans la tristesse et laisse un vide immense tant sur le terrain qu’en dehors.

Affaire du baiser forcé : la cour d’appel espagnole confirme la condamnation de Luis Rubiales

La justice espagnole a confirmé mercredi en appel la condamnation de Luis Rubiales à une amende. L’ancien président de la Fédération espagnole de football avait embrassé de force la joueuse Jennifer Hermoso en août 2023, après la victoire de l’équipe en Coupe du monde.(Source : AFP).

La cour d’appel de l’Audience nationale espagnole confirme mercredi 25 juin en appel qu’il n’y a pas eu de consentement dans le baiser imposé par l’ancien président de la fédération espagnole de football, Luis Rubiales, à la joueuse de l’équipe nationale Jennifer Hermoso.

Elle a jugé « correcte » la qualification des faits en « agression sexuelle » lors du jugement de première instance.

Luis Rubiales avait été condamné le 14 février à 10 800 euros d’amende pour agression sexuelle, mais relaxé du délit de coercition.

La cour d’appel a aussi confirmé mercredi l’interdiction pour Luis Rubiales de s’approcher de Jennifer Hermoso dans un rayon de 200 mètres, ainsi que celle de communiquer avec elle pendant un an.

Le tribunal a également rejeté les autres appels déposés par le parquet, qui avait dénoncé la « partialité » du juge et réclamait un nouveau procès, et par Jennifer Hermoso.

« Un petit bisou consenti »

La procureure avait requis en première instance deux ans et demi de prison contre Luis Rubiales pour agression sexuelle et pour les pressions exercées par la suite sur la joueuse pour atténuer le scandale.

Luis Rubiales, 47 ans, ancien président de la Fédération espagnole de football (RFEF) avait vu sa carrière prendre fin brutalement dans la foulée de la victoire de l’Espagne en finale du Mondial féminin à Sydney en Australie, le 20 août 2023.

Ce soir-là, devant les caméras du monde entier, il avait pris à deux mains la tête de l’attaquante de la « Roja » Jennifer Hermoso, avant de l’embrasser par surprise sur la bouche.

Face à l’indignation suscitée par ce geste, l’ex-homme fort du football espagnol avait tout d’abord refusé de démissionner pour « un petit bisou consenti », dénonçant un supposé « faux féminisme » et assurant qu’il avait obtenu l’autorisation de la joueuse avant de l’embrasser.

Il avait fini par démissionner en septembre 2023, deux semaines après les faits.

Lors de son procès, il avait campé sur ses positions, se disant « absolument sûr » que Jenni Hermoso avait consenti à ce baiser.

En face, Jennifer Hermoso, érigée en symbole de la lutte contre le sexisme dans le sport, avait décrit les « innombrables » pressions subies après ce geste pour étouffer le scandale.

Depuis une réforme du Code pénal espagnol, un baiser non consenti peut être considéré comme une agression sexuelle, catégorie pénale regroupant tous les types de violence sexuelle.

Finale NBA : le Thunder d’Oklahoma City triomphe avec un premier sacre

La jeune équipe d’Oklahoma City a dominé les Indiana Pacers (103-91) dimanche soir, lors du dernier match d’une finale très disputée. Ce succès confirme la stratégie du manager général Sam Presti, qui a fait le pari de construire autour de la jeunesse.

Porté par son MVP canadien Shai Gilgeous-Alexander (29 points, 12 passes), le Thunder d’Oklahoma City a décroché, dimanche 22 juin, à domicile son premier sacre NBA (National Basket Association) face aux Indiana Pacers.

Le Thunder s’est imposé 103-91 lors d’un 7e match électrique pour remporter la série 4-3 et valider son couronnement, mais a longtemps tremblé face aux Pacers, pourtant privés de leur talisman Tyrese Haliburton, sorti blessé après sept minutes de jeu.

Le Thunder, héritier des Seattle SuperSonics champions en 1979, décroche ainsi son premier titre depuis son installation en Oklahoma en 2008. « OKC » avait atteint une première fois la finale en 2012 dans le sillage de Kevin Durant mais avait été dominé par Miami et LeBron James.

Le projet de Sam Presti

Treize ans plus tard, la franchise, qui repose sur un marché commercial modeste de cet État rural du Sud, a tout changé, sauf le manager général Sam Presti, qui a patiemment bâti un rouleau-compresseur défensif, grâce à de jeunes joueurs et un entraîneur à peine plus âgé, Mark Daigneault (40 ans).

Après un premier âge d’or, Presti fait table rase en 2019 et parie sur Gilgeous-Alexander qu’il récupère auprès des Clippers, avec ce qui est désormais considéré comme le casse du siècle en NBA.

Daigneault débute l’année suivante sa première expérience de titulaire sur un banc NBA sans pression et prend le temps de faire progresser ses jeunes joueurs autour de la future star Gilgeous-Alexander, qui franchit les 30 points par match de moyenne à partir de l’exercice 2022-2023.

Meilleur bilan de la conférence Ouest l’an passé déjà, le Thunder achève son apprentissage en tombant en demi-finale de conférence contre Dallas et Luka Doncic, avant de devenir la meilleure équipe de la ligue cette saison.

Un collectif jeune avec l’avenir devant lui

Lors des play-offs, l’équipe est bousculée au deuxième tour par le champion 2023 Denver et Nikola Jokic, battus 4-3, après un échauffement contre Memphis (4-0) et avant un succès autoritaire contre Minnesota (4-1) pour voir la finale, où les étonnants Pacers font trembler le Thunder jusqu’au bout.

Shai Gilgeous-Alexander n’aura pas fait injure à son statut de meilleur joueur de la ligue nord-américaine, avec des finales de patron aux statistiques épaisses (30,3 points de moyenne).

Le Thunder aura su trouver à son étoile un lieutenant solide, Jalen Williams (20 points), révélation des dernières rencontres, l’immense, agile et toujours perfectible Chet Holmgren (18 points) complétant le trio. Le pivot Isaiah Hartenstein et le couteau-suisse Alex Caruso ont enrichi l’été dernier un collectif à la défense redoutable menée par l’étouffant Québecois Luguentz Dort.

Dimanche, la finale a connu un premier temps fort, malheureux, lorsque Tyrese Haliburton s’est écroulé sur le parquet après 7 minutes de jeu, avant de sortir définitivement, en larmes, touché dans le bas de la jambe droite. Bien que privés de leur talisman, les Pacers sont restés dans la partie et ont âprement défendu leurs chances, les deux formations se rendant coup pour coup en première période, Indiana virant même en tête (48-47) à la pause.

Le Thunder a fini par faire la différence lors du 3e quart-temps (81-68), avec un peu d’adresse de loin, et malgré les arabesques de T.J. McConnell (16 points dont 12 lors du 3e quart-temps).

L’absence d’Haliburton s’est fait sentir en début de 4e quart-temps, les Pacers se retrouvant incapables de marquer pendant 4 minutes 30 marquant l’envol définitif des locaux.

Alors que la NBA célèbre un septième champion différent en sept ans, le Thunder possède les moyens de rester en haut de l’affiche, avec une masse salariale maîtrisée et un effectif de 25 ans de moyenne d’âge. L’orage peut continuer de gronder sur la NBA.

États-Unis d’Amérique : le visa refusé à plusieurs joueuses de l’équipe femmes de basket du Sénégal

Coup dur pour les Lionnes du basket sénégalais. À quelques semaines de l’Afrobasket 2025, qui se tiendra cet été en Côte d’Ivoire, plusieurs joueuses de l’équipe nationale n’ont pas obtenu leurs visas pour les États-Unis d’Amérique, où devait se dérouler leur préparation. Un refus qui suscite incompréhension et inquiétude, alors qu’aucune explication officielle n’a été donnée par les autorités états-uniennes.

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Ligue des Nations : Pourquoi la sélection espagnole masculine a refusé de porter le maillot de l’équipe féminine en finale?

À l’approche de l’Euro féminin 2025 en Suisse, une initiative symbolique d’Adidas, visant à promouvoir la compétition, a été refusée par la sélection masculine espagnole. Lors de la finale de la Ligue des Nations contre le Portugal, le dimanche 9 juin (2-2, 5-3 aux tirs au but), les joueurs espagnols ont préféré conserver leur propre tenue jaune, plutôt que d’endosser celle de la Roja féminine, championne du monde en titre.

Une proposition symbolique de soutien… refusée

L’équipementier Adidas avait proposé à la Roja masculine de jouer la finale avec le maillot extérieur de l’équipe féminine, un modèle blanc agrémenté de touches bleues et roses, afin de promouvoir l’Euro féminin qui débute le 2 juillet en Suisse.

Le contexte semblait idéal : l’Espagne ayant perdu le tirage au sort, elle ne pouvait porter son maillot rouge traditionnel. Adidas voyait dans ce contretemps une opportunité parfaite de mettre en avant la sélection féminine, à travers une action visible et valorisante.

D’autres sélections ont joué le jeu

Cette démarche n’était pas inédite. La Belgique a récemment affronté le pays de Galles en arborant le maillot de son équipe féminine, en hommage aux “Red Flames”, qualifiées pour l’Euro et auteures d’un très bon parcours en Ligue des Nations. La Fédération belge avait communiqué officiellement sur ce geste symbolique.

En France, le milieu de terrain Aurélien Tchouaméni s’était aussi illustré dans cette logique de soutien, en arborant le maillot des Bleues lors de son arrivée à Clairefontaine. “Il faut représenter les filles, il y a l’Euro féminin qui arrive”, avait-il déclaré dans une vidéo publiée par la Fédération française.

Une fracture depuis l’affaire Rubiales

Mais côté espagnol, la démarche n’a pas abouti. Et ce refus ne semble pas anodin. Selon le quotidien Marca, les relations entre les sélections masculines et féminines se sont tendues depuis le scandale Rubiales, du nom de l’ex-président de la Fédération espagnole, qui avait embrassé sans son consentement la joueuse Jenni Hermoso après la finale du Mondial 2023.

Cet épisode, fortement médiatisé, a entraîné une vague de protestations internationales, la démission de Rubiales, et une crise profonde au sein du football espagnol. Il a aussi laissé des fractures durables entre les deux équipes nationales, là où des actions de soutien auraient jadis été plus simples à mettre en œuvre.

Le vestiaire masculin dit non

D’après Marca, bien que l’idée ait été bien accueillie par certains responsables fédéraux, elle nécessitait l’approbation des joueurs eux-mêmes, condition sine qua non après les turbulences récentes. Or, les joueurs de Luis de la Fuente ont exprimé leur préférence pour le maillot jaune, utilisé tout au long de leur parcours en Ligue des Nations. Selon le quotidien, ils ne voyaient “aucune raison de changer”.

Un comportement qui contraste avec celui de la Roja en 2022, alors dirigée par Luis Enrique, qui avait accepté de porter le maillot féminin lors d’un match contre la République tchèque. Une initiative qui, à l’époque, avait été directement lancée par Rubiales, avant que son image ne soit ternie.

Une tendance encore divisée en Europe

L’Espagne n’est pas seule à avoir décliné l’idée. Selon les informations du Marca, l’Allemagne a également refusé une proposition similaire d’Adidas ces dernières semaines. Si certaines fédérations adhèrent à ces gestes symboliques en faveur de la parité et de la reconnaissance du football féminin, d’autres montrent encore des réticences, qu’elles soient culturelles, politiques ou simplement liées à des dynamiques internes fragiles.

Un geste manqué ?

Alors que l’équipe féminine espagnole se prépare à défendre son titre européen, ce refus de la part des joueurs masculins pose une question : le football masculin espagnol soutient-il réellement ses homologues féminines ? Le geste aurait pu être fort. Il n’aura été, pour l’instant, qu’un débat de plus sur le long chemin vers l’égalité et la reconnaissance dans le sport.

Football : Daniel Congré grièvement blessé par un coup de couteau

Lundi 9 juin, l’ancien footballeur professionnel Daniel Congré a été retrouvé inconscient à son domicile à Pérols, près de Montpellier, victime d’une grave blessure par arme blanche au niveau du cœur. L’information, révélée par Midi Libre et actu.fr, a suscité une vive émotion dans le monde du football français.

Ancien défenseur central du Toulouse FC puis du Montpellier HSC (de 2012 à 2021), Congré, aujourd’hui coordinateur sportif de l’Olympique Lyonnais, a été transporté en urgence absolue au CHU de Montpellier après l’intervention rapide des sapeurs-pompiers, du Samu et de la police. À son arrivée, son état était critique : il se vidait de son sang, la plaie étant située à proximité immédiate du cœur.

Selon les dernières informations, l’état de santé du quadragénaire se serait depuis stabilisé, bien que la prudence reste de mise.

Une enquête judiciaire a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de cet événement dramatique. Les policiers de la police judiciaire de Montpellier sont en charge des investigations. À ce stade, les circonstances de l’agression restent inconnues.

Daniel Congré, figure respectée du football français, est âgé de 40 ans. Sa récente nomination en octobre 2024 au poste de coordinateur sportif à l’OL marquait un tournant dans sa carrière après une décennie passée sur les terrains de Ligue 1.