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Cinéma : Après 40 années de travail et un budget « record », le film de science-fiction de Francis Ford Coppola va enfin voir le jour !

Francis Ford Coppola réalisateur de légende va enfin dévoiler son film sur lequel il a travaillé plus de quatre décennies.

Francis Ford Coppola, incontestablement l’un des plus grands réalisateurs de tous les temps avec des chefs-d’œuvre tels que Le Parrain en 1972 et Apocalypse Now en 1979, n’envisage pas la retraite à 84 ans. Un nouveau long-métrage verra le jour cette année, mais ce ne sera pas une production ordinaire. Le réalisateur légendaire travaille sur ce projet depuis 40 ans, et oui, vous avez bien lu, il consacre quatre décennies à Megalopolis, l’un des films les plus attendus de 2024 !

L’année 2024 s’annonce riche en films très attendus, tels que la suite de Dune, Godzilla x Kong : Le Nouvel Empire, La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume, ou encore Furiosa. Si vous avez du mal à choisir quel film voir au cinéma cette année, vous aurez l’embarras du choix ! Parmi ces sorties très attendues, Megalopolis, le dernier film de Francis Ford Coppola, occupe une place particulière. Les admirateurs du cinéaste emblématique sont impatients de découvrir ce long-métrage, qui arrive 13 ans après sa dernière production, Twixt. Avec 40 ans de travail derrière lui, beaucoup sont curieux de découvrir ce projet.

Megalopolis, un film de science-fiction, raconte l’histoire d’un architecte déterminé à reconstruire la ville de New York après une catastrophe majeure, aspirant à créer une véritable utopie. Cependant, son projet est entravé par le maire de la ville, opposé à cette vision novatrice. Cette situation place la fille du maire et amante de l’architecte dans une position délicate, confrontée au choix entre sa loyauté envers son père et son amour pour quelqu’un tourné vers l’avenir.

Francis Ford Coppola a investi plus de 120 millions de dollars de sa propre poche dans ce projet ambitieux. Cela démontre son attachement profond à voir ce projet extrêmement ambitieux se concrétiser, même si cela lui coûte considérablement cher. Selon une rumeur persistante, le réalisateur aurait envisagé de vendre l’une de ses propriétés pour financer ce projet, faisant de ce film sa réalisation la plus onéreuse à ce jour. À l’affiche, on retrouvera des acteurs tels qu’Adam Driver (Star Wars), Aubrey Plaza (Scott Pilgrim, Parks and Recreation), Forest Whitaker (Good Morning, Vietnam), Laurence Fishburne (Matrix) et Shia LaBeouf (Transformers). Bien que aucune image n’ait encore été dévoilée, beaucoup anticipent que ce film sera l’un des événements les plus marquants de l’année.

Cinéma : Tom Hanks s’étonne du fait qu’on ne lui pose jamais de questions sur ce film qu’il chérit

Au sein de sa vaste filmographie, il existe un film que Tom Hanks affectionne particulièrement.

Forrest Gump, Philadelphia, Il faut sauver le soldat Ryan, Seul au monde… Tom Hanks, figure emblématique du cinéma américain, a marqué de son talent de nombreux classiques. Malgré le succès éclatant de ces films qui l’ont propulsé vers la renommée, l’acteur ressent un regret poignant : le peu d’attention accordé à son film préféré, Les Sentiers de la perdition.

« Pour je ne sais quelle raison, personne ne me parle des Sentiers de la perdition, qui a été un film incroyablement important pour moi », déplore Tom Hanks, dont le rôle le plus difficile à jouer n’est sans doute pas celui qui vous viendrait immédiatement à l’esprit. « La photo était de Conrad L. Hall, ok ? Il y avait Paul Newman au casting. Et puis il y a moi, avec une moustache et un chapeau, sans compter deux des plus grandes présences cinématographiques de l’Histoire avec Jude Law et Daniel Craig. Que je tue tous les deux ! ».

Malgré son humour persistant, on ressent chez Tom Hanks une certaine peine face au manque d’attention entourant Les Sentiers de la perdition. « Les gens disent toujours « De quels films parlera-t-on dans quelques années ? », poursuit l’acteur dans le podcast ReelBlend. « En tant que type qui regarde beaucoup la chaîne Turner Classic Movies, plus un film des années 40 et 50 est obscur et inconnu, mieux c’est, car je n’ai aucune idée préconçue à ce sujet. Je ne sais rien. »

« Quand vous regardez ce genre de films, je ressens une seule chose, que je trouve incroyablement émouvante, conclut Tom Hanks. « Je me sens tellement heureux que ce film dure éternellement et que je puisse avoir la chance de le revoir. Je pense que ça devrait être la même chose pour Les Sentiers de la perdition. »

Sorti en salles en 2002, le drame Les Sentiers de la perdition, réalisé par Sam Mendes, plonge le spectateur dans les années 30 et raconte l’histoire de Michael Sullivan (Tom Hanks), tueur professionnel au service de la mafia irlandaise. Il engage une lutte sans merci contre Connor Rooney (Daniel Craig), le fils de son patron et mentor John Rooney (Paul Newman), pour venger la mort de sa femme et de son fils cadet.

Cinéma : « J’ai traversé plusieurs addictions », a révélé Kit Harington, la vedette de « Game of Thrones »

La série « Game of Thrones », adaptation du genre « Heroic Fantasy » de l’œuvre de l’écrivain français Maurice Druon « Les rois maudits », elle-même version romancée d’une partie de l’Histoire de France réelle, a propulsé la carrière de nombreux acteurs, mais l’ascension rapide vers la célébrité peut avoir des conséquences dramatiques, comme cela a été le cas pour Kit Harington, star de la série HBO.

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Cinéma : La cause du décès d’Alec Musser, connu pour son rôle dans «Desperate Housewives», est enfin révélée

Alec Musser, connu pour son rôle dans la série à succès «Desperate Housewives», est décédé le 12 janvier dernier, à l’âge de 50 ans.

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Cinéma : Les séries « Succession » et « The Bear » triomphent aux Emmy Awards

La série « Succession », qui suit les querelles d’une richissime famille aux commandes d’un vaste empire médiatique, a empoché lundi pour la troisième fois le prix de la meilleure série dramatique lors de la cérémonie des Emmy Awards. Côté comédies, « The Bear : sur place ou à emporter » a raflé six récompenses.(Avec AFP).

Après quatre mois de report provoqués par les grèves à Hollywood, les Emmy Awards ont scrupuleusement suivi le script : les séries « Succession » et « The Bear », parties grandes favorites, ont toutes deux triomphé sans partage, lundi 15 janvier.

Sans aucun suspense, l’ultime saison de « Succession » a empoché pour la troisième fois le prix de la meilleure série dramatique, après ses sacres de 2020 et 2022. Elle a raflé six prix au cours de la soirée. Noire et grinçante, cette production HBO suit les querelles intestines des Roy, une richissime famille aux commandes d’un vaste empire médiatique. Ce qui n’est pas sans rappeler le pouvoir d’influence d’un certain Rupert Murdoch aux États-Unis.

« Dans notre série, c’est vrai, certaines choses sont assez proches de la vie et de la politique américaine », a reconnu le scénariste en citant le nom du magnat australien, notamment propriétaire de Fox News et du Wall Street Journal. La série traite de « la famille mais aussi du fait que (…) la couverture partisane de l’actualité s’entremêle avec une politique de droite source de divisions », a-t-il ajouté, le soir même où Donald Trump a remporté les primaires républicaines dans l’Iowa.

La distribution de la série a fait main basse sur la plupart des prix d’interprétation dramatiques : meilleur acteur pour l’effronté de la famille Kieran Culkin, meilleure actrice pour Sarah Snook, seule femme héritière des Roy, et meilleur second rôle pour son mari à l’écran, Matthew Macfadyen.

Outre le chant du cygne de « Succession », les catégories dramatiques ont honoré Jennifer Coolidge, meilleur second rôle féminin dans « The White Lotus », satire chic et grinçante sur l’hypocrisie des riches.

La révélation « The Bear »

Côté comédies, « The Bear : sur place ou à emporter » a confirmé son statut de révélation du paysage cathodique américain, avec six récompenses lundi soir. Sa première saison, qui plonge dans l’envers mouvementé des cuisines d’un restaurant de Chicago, a raflé le prix de la meilleure comédie, ainsi que ceux des meilleures réalisation et écriture.

Ses vedettes, Jeremy Allen White (meilleur acteur), Ayo Edebiri (meilleur second rôle féminin) et Ebon Moss-Bachrach (meilleur second rôle masculin), se sont également adjugées la plupart des prix d’interprétation dans les catégories comédies.

Face à ce rouleau compresseur, seule « Abbott Elementary », un faux documentaire parodique sur le manque de moyens d’une école primaire majoritairement afro-américaine de Philadelphie, a réussi à exister. Son héroïne Quinta Brunson a reçu le prix de la meilleure actrice.

Dans la catégorie très disputée des mini-séries, limitées à une saison, la production Netflix « Acharnés » a elle dominé les débats. Ce feuilleton, qui suit le jeu de massacre auquel se livrent deux automobilistes passablement énervés après un accrochage sur un parking de Los Angeles, a été élu meilleure mini-série et a permis à ses deux stars, Steven Yeun et Ali Wong, de remporter les prix d’interprétation.

Les Emmy Awards, équivalent des Oscars pour la télévision américaine se déroulent habituellement en septembre, mais les grèves des acteurs et scénaristes d’Hollywood ont bouleversé leur calendrier. L’industrie a été paralysée pendant six mois, avec des acteurs interdits de promotion pendant le mouvement social, ce qui a forcé la cérémonie à reporter sa soirée en janvier.

« Discours succincts »

Une décision qui n’a pas arrangé les organisateurs, qui tentent de contrer la baisse des audiences de cette grand-messe de la télévision américaine.

Pour leur 75e édition, les Emmys étaient malheureusement pris en sandwich entre plusieurs grandes dates de récompenses hollywoodiennes, dont les Golden Globes et l’annonce des nominations aux Oscars. Sans compter qu’en raison du report, ils récompensaient des séries dont les saisons nominées ont souvent débuté il y a dix-huit mois, une éternité dans le monde du divertissement.

Le présentateur de la soirée, Anthony Anderson, a néanmoins tenté de redresser la barre, en chargeant sa mère d’interrompre les vainqueurs trop longs dans leurs remerciements. « J’aimerais vous demander à tous de garder ces discours succincts », a plaisanté la star de la série « Black-ish », alors que les cérémonies de remise de prix américaines luttent pour séduire les plus jeunes, davantage enclins à regarder un résumé des meilleurs moments après coup sur les réseaux sociaux.

En 2022, les Emmy Awards avaient été suivis par seulement 5,9 millions de téléspectateurs. Soit encore moins que l’édition de 2020, surnommée « PandEmmys », quand les stars étaient restées chez elles pour cause de confinement.

Laurence Badie, comédienne à la voix unique qui a notamment prêté sa voix à Vera dans « Scooby-Doo », est morte !

Ce jeudi 11 janvier 2024, Laurence Badie, comédienne renommée pour ses rôles sur scène, à l’écran, à la télévision, et pour ses talents de doublage dans des dessins animés, nous a quittés à l’âge de 96 ans.

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Cinéma : Adan Canto, acteur de « Narcos » et « X-Men », est décédé des suites d’un cancer.

Adan Canto nous a quittés ce mardi 9 janvier à l’âge de 42 ans. L’acteur, connu pour ses rôles dans « Narcos » et « X-Men », faisait face à une maladie sérieuse.

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Golden Globes 2024 : « Barbie » atomisée par « Oppenheimer », « Anatomie d’une chute » vers les sommets … Voici l’intégralité du palmarès à découvrir

La cérémonie des Golden Globes 2024 de ce dimanche 7 janvier a été dominée par le triomphe d' »Oppenheimer » les prix « en toc » de « Barbie », tandis que le film français « Anatomie d’une Chute » a été honoré de deux trophées.

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Cinéma : David Soul, acteur de « Starsky et Hutch », est décédé à l’âge de 80 ans

L’acteur américano-britannique, qui incarnait Hutch dans la fameuse série dans les années 1970, est mort, a indiqué son épouse ce vendredi 5 janvier.

L’acteur David Soul, célèbre pour son rôle de Hutch dans la série américaine « Starsky et Hutch » des années 1970, est décédé jeudi à l’âge de 80 ans,affirme son épouse Helen Snell, qui l’a annoncé vendredi. Né à Chicago aux États-Unis, David Soul avait obtenu la nationalité britannique en 2004 pour, disait-il, passer le reste de sa vie au Royaume-Uni avec son épouse britannique.

« David Soul – époux, père, grand-père et frère tant aimé – est mort hier après une vaillante bataille pour la vie entouré de l’amour de sa famille », a déclaré Helen Snell dans un communiqué. Né aux États-Unis, David Soul avait obtenu la nationalité britannique en 2004 et vivait à Londres. « Son sourire, son rire et sa passion pour la vie resteront dans les mémoires des nombreuses personnes qu’il a touchées », a ajouté Helen Snell.

Dans la série Starsky et Hutch, diffusée pendant 92 semaines aux États-Unis entre 1975 et mai 1979, David Soul donnait la réplique à Paul Michael Glaser, pour former le duo à la célèbre Ford Gran Torino rouge barrée d’une bande blanche. La série suivait leurs aventures dans la ville imaginaire de Bay City, où les deux flics étaient assistés par Huggy les bons tuyaux, leur fidèle informateur interprété par Antonio Fargas.

En 2004, un long métrage avait été tiré de la série Starsky et Hutch, devenue culte. Owen Wilson y reprenait le rôle tenu par David Soul 30 ans plus tôt, et Ben Stiller celui de Paul Michael Glaser.

Né le 28 août 1943, David Soul a passé son enfance entre le Dakota du Sud (centre-nord des États-Unis) et Berlin, où son père Richard Solberg, professeur d’histoire et de science politique, avait été nommé par la diplomatie américaine en tant que conseiller aux affaires religieuses.

Il est également apparu dans les séries «Flipper le Dauphin», «Star Trek», «Cent filles à marier» et «The Yellow Rose», ainsi que le film «Magnum Force».

Au faîte de sa gloire, il avait également embrassé une carrière dans la musique, enregistrant cinq albums.

Dans les années 1990, il est aussi monté sur les planches dans le West End londonien.

David Soul s’est marié à cinq reprises et a eu six enfants.

Il a rencontré sa dernière épouse Helen Snell alors que celle-ci s’occupait des relations avec la presse pour une pièce dans laquelle il jouait, «Deathtrap». Ils se sont mariés en 2010.

«J’ai finalement eu la nationalité britannique en 2004 parce que je savais que je voulais passer le reste de ma vie ici avec Helen», a-t-il déclaré dans une interview reproduite sur son site internet officiel.

«Je dis aux gens que je suis à la fois Britanique et Américain. Je peux voter dans les deux pays et j’en suis fier», déclarait-il aussi dans cet entretien, dans lequel il évoquait également son engagement dans plusieurs associations locales à Londres.

L’acteur Tom Wilkinson, qui avait joué dans « The Full Monty » et « Batman Begins », est mort

L’acteur anglais Tom Wilkinson est décédé subitement samedi dernier à l’âge de 75 ans. Nommé deux fois aux Oscars, il avait reçu un Bafta en 1997 pour sa prestation dans « The Full Monty ».

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