La justice iranienne a prévenu lundi qu’elle ne ferait preuve « d’aucune indulgence » envers « les émeutiers », au neuvième jour d’un mouvement de contestation, après une menace d’intervention de Donald Trump en cas de répression meurtrière. (Source : AFP).
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Benyamin Netanyahou affirme qu’il «n’autorisera» pas l’Iran à reconstituer son programme balistique
Des responsables israéliens ont fait part ces derniers mois de leurs inquiétudes quant au risque que Téhéran reconstruise un arsenal balistique considérablement affaibli par la guerre.(Source : AFP).
Lire la suite Benyamin Netanyahou affirme qu’il «n’autorisera» pas l’Iran à reconstituer son programme balistiqueVenezuela : Delcy Rodríguez, présidente par intérim après la capture de Nicolás Maduro – Qui est-elle ?
Au lendemain de l’opération spectaculaire des forces américaines ayant conduit à l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro, le Venezuela fait face à une crise politique et institutionnelle majeure. Delcy Rodríguez, alors vice‑présidente, a été désignée présidente par intérim pour assurer la continuité de l’État dans une période particulièrement incertaine.
Lire la suite Venezuela : Delcy Rodríguez, présidente par intérim après la capture de Nicolás Maduro – Qui est-elle ?Maduro devant la justice américaine : la capture fait vaciller le pouvoir à Caracas
Le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro doit comparaître lundi 5 janvier devant un tribunal fédéral de New York, où il est poursuivi par la justice américaine pour plusieurs chefs d’accusation liés au trafic de drogue et au narcoterrorisme. Sa comparution initiale est prévue à midi, heure locale (18 h, heure française).
Lire la suite Maduro devant la justice américaine : la capture fait vaciller le pouvoir à CaracasGroenland : Donald Trump réaffirme que les États-Unis ont « besoin » de l’île et évoque une prise en charge prochaine
Donald Trump a de nouveau ravivé les tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague en réaffirmant, dimanche 4 janvier au soir, l’intérêt stratégique des États-Unis pour le Groenland. À bord d’Air Force One, le président américain a déclaré que son pays avait « besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale » et estimé que « le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper ». Il a ajouté : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans vingt jours ».
Ces propos interviennent après un week-end marqué par de vives réactions du gouvernement danois, inquiet des déclarations répétées du président américain évoquant une possible annexion de ce territoire autonome.
Une réponse ferme du Danemark
Avant la sortie de Donald Trump, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait publiquement demandé aux États-Unis de « cesser les menaces » visant le Groenland. Dans un communiqué publié dimanche soir, elle a rappelé que « le peuple groenlandais a clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre » et jugé « tout à fait absurde » l’idée selon laquelle Washington pourrait prendre le contrôle de l’île.
Mme Frederiksen a également souligné que le Royaume du Danemark, qui inclut le Groenland et les îles Féroé, est membre de l’OTAN et bénéficie donc des garanties de sécurité collective de l’Alliance atlantique. Le Danemark demeure par ailleurs un allié historique des États-Unis, notamment sur le plan militaire.
Ressources et position stratégique au cœur des convoitises
Les nouvelles déclarations de Donald Trump surviennent dans un contexte international tendu, marqué notamment par l’intervention militaire américaine au Venezuela, perçue par de nombreux observateurs comme liée aux importantes ressources pétrolières du pays. Cette opération a ravivé les inquiétudes concernant le Groenland, que le président américain convoite depuis plusieurs années pour ses ressources minières stratégiques et sa position géographique clé dans l’Arctique.
Interrogé par le magazine The Atlantic sur un éventuel lien entre l’opération vénézuélienne et le Groenland, Donald Trump avait répondu que cette évaluation relevait de ses partenaires, tout en réaffirmant : « Nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense ».
Une publication polémique et des réactions diplomatiques
Les tensions ont également été alimentées par une publication sur le réseau social X de Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller. Elle y a partagé une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain accompagnée du mot « SOON » (« bientôt »). Cette publication a suscité une vive inquiétude à Copenhague.
Le premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a qualifié ce message d’« irrespectueux », estimant que « les relations entre les pays et les peuples sont fondées sur le respect et le droit international ». Il a toutefois appelé à ne pas céder à la panique. L’ambassadeur du Danemark aux États-Unis, Jesper Moller Sorensen, a pour sa part affirmé attendre « le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark ».
Un territoire qui refuse toute annexion
L’annonce, fin décembre, de la nomination par Donald Trump d’un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un regain de tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague. Ce vaste territoire arctique, peuplé d’environ 57 000 habitants, répète de manière constante ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.
Un sondage publié en janvier 2025 par le quotidien groenlandais Sermitsiaq indiquait que 85 % des Groenlandais s’opposaient à une éventuelle appartenance aux États-Unis, contre seulement 6 % favorables. En mars 2025, le vice-président américain J. D. Vance avait déjà suscité une vive controverse en annonçant un déplacement au Groenland sans invitation officielle, avant de renoncer et de se limiter à une visite de la base militaire américaine présente sur l’île.
À la fin de l’été, la télévision danoise avait également révélé que plusieurs Américains liés à Donald Trump avaient mené des opérations d’influence sur le territoire, renforçant encore les soupçons et les crispations entre les deux alliés.
Guerre EUA – Venezuela : Les États-Unis frappent le Venezuela par une vaste opération militaire, Donald Trump annonce la capture de Nicolás Maduro
Une opération militaire américaine d’ampleur a visé le Venezuela dans la matinée du samedi 3 janvier, provoquant de multiples explosions à Caracas et dans plusieurs régions environnantes. Quelques heures plus tard, le président américain Donald Trump a affirmé que le président vénézuélien Nicolás Maduro avait été « capturé et exfiltré » par les forces américaines, une annonce qui a plongé le pays et la région dans une situation de tension extrême.
Lire la suite Guerre EUA – Venezuela : Les États-Unis frappent le Venezuela par une vaste opération militaire, Donald Trump annonce la capture de Nicolás MaduroLeo Brent Bozell nommé ambassadeur américain en Afrique du Sud dans un contexte de crise diplomatique
En ce début d’année, les relations diplomatiques entre les États-Unis et l’Afrique du Sud apparaissent particulièrement fragiles. La nomination de Leo Brent Bozell comme ambassadeur à Pretoria, confirmée par le Sénat américain le 19 décembre, suscite déjà de fortes critiques au sein des milieux politiques et universitaires sud-africains.
Lire la suite Leo Brent Bozell nommé ambassadeur américain en Afrique du Sud dans un contexte de crise diplomatiqueTaïwan : Washington accuse Pékin d’« escalade inutile » après de vastes manœuvres militaires chinoises
Les États-Unis ont estimé jeudi que les récentes manœuvres militaires chinoises autour de Taïwan faisaient « grimper les tensions inutilement », appelant Pékin à cesser sa pression militaire et à engager un dialogue « constructif ». Cette réaction intervient après une série d’exercices de grande ampleur conduits par la Chine entre lundi et mercredi autour de l’île.
Lire la suite Taïwan : Washington accuse Pékin d’« escalade inutile » après de vastes manœuvres militaires chinoisesAux côtés de Benjamin Netanyahu, Donald Trump avertit que le Hamas « paiera le prix fort » s’il ne se désarme pas
Le président américain Donald Trump a adressé lundi une mise en garde ferme au Hamas, affirmant que le mouvement islamiste palestinien « paiera le prix fort » s’il ne procède pas rapidement à son désarmement. Cette déclaration a été faite à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, reçue à la résidence de Mar-a-Lago, en Floride.
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Le président américain Donald Trump a adressé lundi une mise en garde ferme au Hamas, affirmant que le mouvement islamiste palestinien « paiera le prix fort » s’il ne procède pas rapidement à son désarmement. Cette déclaration a été faite à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, reçue à la résidence de Mar-a-Lago, en Floride.
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