Archives du mot-clé guerre en Ukraine

Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky annonce de nouvelles négociations trilatérales à Abou Dhabi

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé que de nouvelles négociations entre l’Ukraine, la Russie et les États‑Unis se tiendront les 4 et 5 février 2026 à Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis. Cette annonce intervient dans le cadre des efforts pour trouver une solution diplomatique au conflit déclenché par l’invasion russe en février 2022.

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Guerre en Ukraine : la Russie annonce une pause des frappes contre Kiev avant les pourparlers d’Abou Dhabi

À la veille de nouveaux pourparlers diplomatiques prévus à Abou Dhabi, la Russie a annoncé une suspension temporaire de ses frappes contre la capitale ukrainienne, Kiev, jusqu’à dimanche. Cette décision, présentée comme un geste d’apaisement, intervient dans un contexte de fortes tensions militaires et d’intenses efforts diplomatiques menés notamment par les États-Unis.

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Washington accorde un mois supplémentaire à la Serbie et à la Hongrie pour s’entendre sur la compagnie pétrolière NIS détenue par la Russie

Les États-Unis ont décidé d’accorder un délai supplémentaire d’un mois à la Serbie et à la Hongrie afin de parvenir à un accord concernant l’avenir de Naftna Industrija Srbije (NIS), la principale compagnie pétrolière serbe, majoritairement détenue par des intérêts russes. Cette prolongation intervient dans un contexte de sanctions occidentales renforcées contre la Russie, liées à la guerre en Ukraine, et vise à éviter une crise énergétique régionale.

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Guerre en Ukraine : pour la première fois depuis quatre ans, Russes et Ukrainiens se parlent directement

Un tournant diplomatique inédit depuis le début de la guerre

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Guerre en Ukraine : rencontre entre Poutine et des envoyés américains, sans percée majeure

Le Kremlin a annoncé la fin de la réunion entre le président russe Vladimir Poutine et des émissaires américains, marquant une nouvelle étape diplomatique dans les discussions autour de la guerre en Ukraine. Cette rencontre, qui s’est tenue à Moscou, s’inscrit dans un contexte de fortes tensions internationales mais aussi de tentatives renouvelées pour relancer le dialogue.

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Iran : le chef de la diplomatie iranienne répond vertement à Zelensky tandis que Trump affirme qu’une armada est en route vers le golfe

Téhéran attaque Volodymyr Zelensky après ses propos sur la répression des manifestations.

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La Russie expulse un diplomate britannique accusé d’espionnage

Moscou met en cause un responsable de l’ambassade du Royaume-Uni

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Le Kremlin salue la volonté de certains pays européens de renouer le dialogue avec la Russie

Moscou voit un signal « positif » venu d’Europe

Le Kremlin a jugé « positive » la volonté exprimée par certains pays européens de restaurer le dialogue diplomatique avec la Russie, une perspective largement gelée depuis le début de la guerre en Ukraine en février 2022. Cette réaction officielle marque une rare ouverture verbale de Moscou à l’égard de l’Union européenne, dans un contexte international toujours marqué par de fortes tensions .

Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a estimé que ces signaux traduisent une évolution des positions européennes, tout en soulignant que la Russie reste prête à dialoguer, à condition que ses intérêts stratégiques soient pris en compte.

Des signaux prudents en provenance de plusieurs capitales

Ces déclarations interviennent après que plusieurs responsables européens ont évoqué publiquement la nécessité de maintenir ou rétablir des canaux de communication avec Moscou, notamment dans la perspective d’une sortie politique au conflit ukrainien.

Selon Moscou, ces prises de position témoignent d’une prise de conscience progressive de l’impasse diplomatique actuelle et de la nécessité d’un dialogue, même limité, pour éviter une escalade durable en Europe .

Un dialogue rompu depuis 2022

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les relations entre Moscou et l’Union européenne se sont profondément détériorées. L’UE a adopté plusieurs séries de sanctions économiques, tandis que la coopération politique et diplomatique a été réduite au strict minimum.

Dans ce contexte, toute référence à une reprise du dialogue reste hautement sensible sur le plan politique, notamment pour les États membres les plus engagés aux côtés de Kiev.

Des divergences persistantes au sein de l’Europe

Si certains pays européens évoquent l’idée d’un dialogue pragmatique, d’autres restent fermement opposés à toute normalisation tant que le conflit se poursuit. Plusieurs gouvernements estiment qu’un rapprochement diplomatique risquerait de fragiliser le soutien à l’Ukraine et d’envoyer un signal de faiblesse à Moscou.

Cette division reflète les tensions internes à l’Union européenne sur la stratégie à adopter face à la Russie, entre ligne dure et approche diplomatique conditionnelle.

Une ouverture encore très encadrée

Du côté russe, l’accueil favorable reste mesuré. Le Kremlin rappelle régulièrement que toute discussion devra se faire sur la base de ce qu’il considère comme de nouvelles « réalités géopolitiques ». Aucune reprise formelle de négociations entre la Russie et l’Union européenne n’a été annoncée à ce stade.

En résumé

Le Kremlin voit d’un bon œil la volonté exprimée par certains pays européens de restaurer le dialogue avec Moscou, y voyant un possible tournant diplomatique. Toutefois, les divergences au sein de l’Europe et la poursuite du conflit en Ukraine rendent toute avancée concrète incertaine à court terme .

Crédit photo : AFP

UE : l’Ukraine pourra utiliser le prêt pour acheter des armes américaines, la France n’a pas obtenu son objectif

90 milliards d’euros pour soutenir l’Ukraine.

L’Union européenne a débloqué 90 milliards d’euros de prêts à l’Ukraine pour 2026 et 2027, afin de soutenir le pays dans ses besoins financiers et militaires face à la guerre avec la Russie. Ce mécanisme comprend 60 milliards d’euros destinés aux dépenses militaires et 30 milliards pour l’aide budgétaire générale, garantissant ainsi que Kyiv dispose des ressources nécessaires pour maintenir son fonctionnement sans rembourser tant que le conflit persiste et que la Russie n’a pas accepté de verser des réparations.

La France voulait des achats exclusivement européens

Lors des négociations, la France avait demandé que les fonds soient utilisés uniquement pour acheter du matériel européen. Paris considérait que cette restriction permettrait de renforcer l’industrie de défense de l’UE, de promouvoir l’autonomie stratégique européenne et de soutenir l’emploi industriel sur le continent.

L’UE a choisi la flexibilité

Cette demande française n’a pas été retenue dans l’accord final. Le texte adopté permet à l’Ukraine d’utiliser le prêt pour acheter des armes en dehors de l’Europe, y compris auprès des États-Unis, si nécessaire pour répondre rapidement à ses besoins sur le terrain. Cette décision vise à assurer la disponibilité immédiate de systèmes d’armes essentiels, même si certains ne sont pas encore produits en Europe.

Un compromis entre autonomie et efficacité

Le choix de la flexibilité reflète un compromis entre plusieurs capitales européennes. Certains pays, comme l’Allemagne et les Pays-Bas, ont insisté pour ne pas restreindre les achats de Kyiv afin de garantir que l’armée ukrainienne puisse accéder rapidement aux équipements militaires indispensables.

Le compromis permet donc à l’UE de favoriser l’industrie européenne quand cela est possible, tout en offrant à l’Ukraine la possibilité de se procurer des armes sur le marché international si nécessaire.

Un débat plus large sur la défense européenne

Cette affaire souligne le débat stratégique au sein de l’UE sur l’autonomie de la défense. La France et d’autres pays estiment qu’il est crucial de renforcer l’industrie européenne de l’armement pour réduire la dépendance aux États-Unis et améliorer la souveraineté militaire du continent. D’autres estiment qu’une approche trop restrictive pourrait retarder les livraisons vitales pour l’Ukraine, dans un contexte de guerre active.

L’aide militaire reste cruciale

Alors que l’Ukraine continue de dépendre de l’aide extérieure pour se défendre, l’UE cherche à renforcer son rôle dans l’approvisionnement en armement, tout en conciliant ses ambitions industrielles avec l’efficacité opérationnelle des forces ukrainiennes. Le prêt européen de 90 milliards d’euros illustre cette tension entre souveraineté stratégique et besoins immédiats sur le terrain.