Une mesure de sécurité inhabituelle
Lire la suite Groenland : le Danemark demande à ses fonctionnaires de désactiver le Bluetooth par crainte d’espionnageArchives du mot-clé sécurité nationale
Royaume-Uni : l’armée britannique pas prête pour une guerre de haute intensité averti son chef
Le chef d’état-major des forces armées britanniques, Air Chief Marshal Sir Richard Knighton, a averti récemment que les forces armées du Royaume-Uni ne sont pas prêtes pour un conflit de grande ampleur, en particulier face à des puissances comme la Russie. Selon lui, le manque de financement et les retards dans la modernisation limitent gravement la capacité opérationnelle des forces britanniques.
Lire la suite Royaume-Uni : l’armée britannique pas prête pour une guerre de haute intensité averti son chefLa Somalie annule tous ses accords avec les Émirats arabes unis
La Somalie a annulé lundi tous les accords conclus avec les Émirats arabes unis, sur fond de tensions liées à la reconnaissance par Israël du Somaliland et d’informations selon lesquelles les Émiratis auraient utilisé le territoire somalien pour aider un séparatiste yéménite à fuir son pays.(Source : AFP).
Lire la suite La Somalie annule tous ses accords avec les Émirats arabes unisLa France lance la campagne de recrutement pour le nouveau service national volontaire
La France a officiellement lancé, le 12 janvier 2026, sa campagne de recrutement pour le nouveau service national volontaire, un dispositif voulu par le président Emmanuel Macron pour renforcer le lien entre la jeunesse et les forces armées. Cette initiative marque un tournant dans la politique de défense française et s’inscrit dans un contexte international jugé incertain.
Lire la suite La France lance la campagne de recrutement pour le nouveau service national volontaireIsraël – Fuite d’informations classifiées : le chef de cabinet de Netanyahou arrêté
La police israélienne a annoncé l’arrestation de Tzachi Braverman, chef de cabinet du Premier ministre Benyamin Netanyahou, dans le cadre d’une enquête sur des fuites d’informations classifiées liées à la guerre dans la bande de Gaza. Cette affaire soulève de nouvelles tensions politiques en Israël et pourrait avoir des répercussions diplomatiques importantes.
Lire la suite Israël – Fuite d’informations classifiées : le chef de cabinet de Netanyahou arrêtéIsraël veut se passer de l’aide militaire américaine d’ici dix ans, selon Netanyahou
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a annoncé dans une récente interview qu’il souhaitait que l’État d’Israël devienne progressivement indépendant de l’aide militaire américaine d’ici dix ans. Cette déclaration intervient alors que l’accord quadriennal actuel sur l’aide militaire, signé en 2016, court jusqu’en 2028 et représente environ 3,8 milliards de dollars par an pour l’armée israélienne.
Lire la suite Israël veut se passer de l’aide militaire américaine d’ici dix ans, selon NetanyahouGuerre en Ukraine : pourquoi Volodymyr Zelensky a poussé le chef du Service de sécurité à démissionner?
La démission de Vasyl Malyuk, chef du Service de sécurité d’Ukraine (SBU), annoncée ce lundi 5 janvier par le président Volodymyr Zelensky, a surpris jusque dans les cercles du pouvoir ukrainien. Présentée officiellement comme une transition maîtrisée, cette décision soulève de nombreuses interrogations alors que la guerre avec la Russie se poursuit à haute intensité.
Lire la suite Guerre en Ukraine : pourquoi Volodymyr Zelensky a poussé le chef du Service de sécurité à démissionner?Qatargate : des proches de Netanyahou soupçonnés d’avoir servi les intérêts du Qatar en pleine guerre
Un scandale politico-financier secoue actuellement Israël. Plusieurs proches collaborateurs du Premier ministre Benyamin Netanyahou sont soupçonnés d’avoir favorisé les intérêts du Qatar, alors même que le pays est engagé dans un conflit meurtrier contre le Hamas. Cette affaire, surnommée « Qatargate », a été révélée par plusieurs enquêtes journalistiques et suscite une vive polémique politique et médiatique.
Lire la suite Qatargate : des proches de Netanyahou soupçonnés d’avoir servi les intérêts du Qatar en pleine guerreGroenland : Donald Trump réaffirme que les États-Unis ont « besoin » de l’île et évoque une prise en charge prochaine
Donald Trump a de nouveau ravivé les tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague en réaffirmant, dimanche 4 janvier au soir, l’intérêt stratégique des États-Unis pour le Groenland. À bord d’Air Force One, le président américain a déclaré que son pays avait « besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale » et estimé que « le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper ». Il a ajouté : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans vingt jours ».
Ces propos interviennent après un week-end marqué par de vives réactions du gouvernement danois, inquiet des déclarations répétées du président américain évoquant une possible annexion de ce territoire autonome.
Une réponse ferme du Danemark
Avant la sortie de Donald Trump, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait publiquement demandé aux États-Unis de « cesser les menaces » visant le Groenland. Dans un communiqué publié dimanche soir, elle a rappelé que « le peuple groenlandais a clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre » et jugé « tout à fait absurde » l’idée selon laquelle Washington pourrait prendre le contrôle de l’île.
Mme Frederiksen a également souligné que le Royaume du Danemark, qui inclut le Groenland et les îles Féroé, est membre de l’OTAN et bénéficie donc des garanties de sécurité collective de l’Alliance atlantique. Le Danemark demeure par ailleurs un allié historique des États-Unis, notamment sur le plan militaire.
Ressources et position stratégique au cœur des convoitises
Les nouvelles déclarations de Donald Trump surviennent dans un contexte international tendu, marqué notamment par l’intervention militaire américaine au Venezuela, perçue par de nombreux observateurs comme liée aux importantes ressources pétrolières du pays. Cette opération a ravivé les inquiétudes concernant le Groenland, que le président américain convoite depuis plusieurs années pour ses ressources minières stratégiques et sa position géographique clé dans l’Arctique.
Interrogé par le magazine The Atlantic sur un éventuel lien entre l’opération vénézuélienne et le Groenland, Donald Trump avait répondu que cette évaluation relevait de ses partenaires, tout en réaffirmant : « Nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense ».
Une publication polémique et des réactions diplomatiques
Les tensions ont également été alimentées par une publication sur le réseau social X de Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller. Elle y a partagé une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain accompagnée du mot « SOON » (« bientôt »). Cette publication a suscité une vive inquiétude à Copenhague.
Le premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a qualifié ce message d’« irrespectueux », estimant que « les relations entre les pays et les peuples sont fondées sur le respect et le droit international ». Il a toutefois appelé à ne pas céder à la panique. L’ambassadeur du Danemark aux États-Unis, Jesper Moller Sorensen, a pour sa part affirmé attendre « le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark ».
Un territoire qui refuse toute annexion
L’annonce, fin décembre, de la nomination par Donald Trump d’un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un regain de tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague. Ce vaste territoire arctique, peuplé d’environ 57 000 habitants, répète de manière constante ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.
Un sondage publié en janvier 2025 par le quotidien groenlandais Sermitsiaq indiquait que 85 % des Groenlandais s’opposaient à une éventuelle appartenance aux États-Unis, contre seulement 6 % favorables. En mars 2025, le vice-président américain J. D. Vance avait déjà suscité une vive controverse en annonçant un déplacement au Groenland sans invitation officielle, avant de renoncer et de se limiter à une visite de la base militaire américaine présente sur l’île.
À la fin de l’été, la télévision danoise avait également révélé que plusieurs Américains liés à Donald Trump avaient mené des opérations d’influence sur le territoire, renforçant encore les soupçons et les crispations entre les deux alliés.
Une riposte souveraine ,Le Mali et le Burkina Faso interdisent l’entrée aux Américains sur leur territoire en réponse aux restrictions de Trump
Le Burkina Faso et le Mali ont annoncé l’interdiction d’entrée sur leur territoire aux ressortissants américains, une décision assumée et présentée comme une réponse de stricte réciprocité aux mesures récemment prises par les États-Unis. Washington a en effet placé ces deux pays sahéliens sur une liste de nations dont les citoyens sont désormais interdits de visa pour entrer sur le sol américain.
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