Téhéran attaque Volodymyr Zelensky après ses propos sur la répression des manifestations.
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Iran : 11e jour de contestation, entre appels à l’apaisement et menaces militaires – Point sur la situation
Le président iranien Massoud Pezeshkian a appelé mercredi les forces de sécurité à ne pas s’en prendre aux manifestants, au 11e jour d’un important mouvement de contestation défiant le pouvoir qui a déjà fait au moins 27 morts, selon une ONG. Voici les derniers développements.(Source : AFP ).
Lire la suite Iran : 11e jour de contestation, entre appels à l’apaisement et menaces militaires – Point sur la situationIran : la justice affiche sa fermeté face aux « émeutiers » après des menaces de Trump
La justice iranienne a prévenu lundi qu’elle ne ferait preuve « d’aucune indulgence » envers « les émeutiers », au neuvième jour d’un mouvement de contestation, après une menace d’intervention de Donald Trump en cas de répression meurtrière. (Source : AFP).
Lire la suite Iran : la justice affiche sa fermeté face aux « émeutiers » après des menaces de TrumpBenyamin Netanyahou affirme qu’il «n’autorisera» pas l’Iran à reconstituer son programme balistique
Des responsables israéliens ont fait part ces derniers mois de leurs inquiétudes quant au risque que Téhéran reconstruise un arsenal balistique considérablement affaibli par la guerre.(Source : AFP).
Lire la suite Benyamin Netanyahou affirme qu’il «n’autorisera» pas l’Iran à reconstituer son programme balistiqueIran : face à l’agitation sociale, qui gagne les universités, le gouvernement s’engage au dialogue
Des étudiants se sont joints mardi aux commerçants qui manifestent en Iran contre la flambée des prix, attisée par l’effondrement de la monnaie nationale, le rial, rapporte l’agence Fars.(Source : Reuters).
Lire la suite Iran : face à l’agitation sociale, qui gagne les universités, le gouvernement s’engage au dialogueUne “frénésie d’exécutions” : l’Iran intensifie sa répression après sa guerre avec Israël
Depuis la guerre des 12 jours avec Israël en juin dernier, le régime iranien a intensifié sa répression contre sa population, invoquant la sécurité nationale. La surveillance s’est renforcée, de nombreux Iraniens ont été arrêtés, et le nombre d’exécutions a atteint un niveau inédit depuis trente ans.
Lire la suite Une “frénésie d’exécutions” : l’Iran intensifie sa répression après sa guerre avec IsraëlParis – Téhéran : Mahdieh Esfandiari au centre d’un possible échange de prisonniers
Le dossier Mahdieh Esfandiari est devenu l’un des points les plus sensibles des relations entre Paris et Téhéran. Cette Iranienne de 39 ans, traductrice et militante propalestinienne, est détenue depuis février 2025 à la prison de Fresnes pour « apologie publique en ligne du terrorisme » et « provocation au terrorisme », ainsi que pour avoir refusé de livrer les codes de déverrouillage de ses comptes sur X et Telegram. Son cas pourrait constituer l’élément central d’un possible échange de prisonniers entre la France et l’Iran.
Lire la suite Paris – Téhéran : Mahdieh Esfandiari au centre d’un possible échange de prisonniersLa Chine reçoit les ministres iranien et russe de la Défense sur fond de « bouleversements »
La Chine a accueilli jeudi plusieurs ministres de la Défense, dont celui de l’Iran et de la Russie, quelques jours après l’arrêt des combats entre Téhéran et l’armée israélienne et en pleine instabilité au Moyen-Orient.(Source : AFP).
Cette réunion ministérielle de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui se déroule à Qingdao (est de la Chine), intervient également au lendemain d’un sommet de l’Otan, dont les membres ont décidé d’augmenter leurs dépenses militaires.
L’OCS regroupe 10 pays dont la Chine, la Russie, l’Iran, l’Inde et le Pakistan. Elle entend faire contrepoids aux organisations occidentales et renforcer la coopération en matière de politique, de sécurité ou encore de commerce.
La Chine, dont les liens avec la Russie sont scrutés de près, se présente comme partie neutre dans la guerre en Ukraine. Elle n’a jamais condamné la Russie, son proche partenaire.
Plusieurs gouvernements alliés de Kiev estiment par ailleurs que le géant asiatique apporte à Moscou un soutien économique et diplomatique qui lui permet de poursuivre son opération militaire.
S’adressant à ses homologues réunis à Qingdao, le ministre russe de la Défense, Andreï Belooussov, a dressé jeudi le tableau sombre d’un monde confronté à « l’aggravation des tensions géopolitiques » et à une « augmentation menaçante du potentiel conflictuel ».
« La situation militaire et politique actuelle dans le monde reste difficile et a une tendance à se détériorer », a-t-il souligné, selon un communiqué de son ministère.
La réunion, associant les ministres assis autour d’une grande table ronde, dont le représentant iranien Aziz Nasirzadeh, a duré environ deux heures.
Chaos
En tenue militaire, le ministre chinois de la Défense, Dong Jun, a présenté jeudi la réunion de Qingdao comme un contrepoids face à un monde « marqué par des bouleversements et des changements ».
Dans ce contexte, « il est d’autant plus nécessaire que l’Organisation de coopération de Shanghai joue pleinement son rôle d’ancre de stabilité », a-t-il déclaré en ouverture de la session, selon son ministère.
« Les actes hégémoniques, dominateurs et d’intimidation portent gravement atteinte à l’ordre international », avait-il affirmé la veille en accueillant certains des ministres étrangers, selon l’agence de presse Chine nouvelle. Il avait par ailleurs appelé ses homologues à « agir avec plus de vigueur afin de sauvegarder collectivement l’environnement propice au développement pacifique ».
Aucun ordre du jour n’a été publié, mais les récents affrontements entre d’un côté l’Iran, et de l’autre côté Israël associé aux États-Unis, figuraient probablement à l’ordre du jour.
Soutien à l’Iran
La Chine s’est gardée de soutenir l’Iran, un pays partenaire, autrement que par la voie diplomatique. Une position qui illustre sa marge de manœuvre limitée au Moyen-Orient et sa volonté de ne pas détériorer ses relations avec Washington.
« Le soutien public de la Chine à l’Iran se manifestera par des paroles plutôt que par des actes », explique à l’AFP James Char, spécialiste de l’armée chinoise à l’Université technologique de Nanyang, à Singapour.
« Hormis une condamnation des frappes américaines contre l’Iran, Pékin devrait continuer à avancer prudemment sur les questions de sécurité au Moyen-Orient, et n’a aucun intérêt à être entraîné dans les défis sécuritaires de la région », ajoute-t-il.
Le ministre iranien de la Défense pourrait « évoquer avec la Chine la fourniture d’armes, mais je doute que Pékin accepte », estime également Andrea Ghiselli, expert de la politique étrangère chinoise et professeur à l’Université d’Exeter (Royaume-Uni).
« Un tel geste serait perçu comme une provocation par Israël (…) et surtout par les États-Unis, avec lesquels la Chine tente actuellement de stabiliser ses relations », souligne-t-il.
Le ministre indien de la Défense, Rajnath Singh, également présent à Qingdao, a déclaré que les membres de l’OCS devraient « aspirer collectivement à réaliser les souhaits et les attentes des populations, et s’attaquer aux défis d’aujourd’hui ».
« Le monde dans lequel nous vivons subit une transformation drastique. La mondialisation, qui nous a autrefois rapprochés, perd de son élan », a-t-il affirmé via son cabinet sur le réseau social X.
Les Occidentaux pressent l’AIEA de déclarer que Téhéran ne respecte pas ses obligations
Les puissances occidentales se préparent à faire pression sur le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour qu’il déclare que l’Iran ne respecte pas ses obligations en matière de non-prolifération nucléaire, une première en près de vingt ans qui serait à même de provoquer la colère de Téhéran, ont rapporté des diplomates.(Source : Reuters).
Cette annonce, qui devrait intervenir lors de sa prochaine réunion trimestrielle, devrait provoquer des remous dans les négociations entre les Etats-Unis et l’Iran visant à encadrer les activités nucléaires iraniennes.
Washington, en compagnie de la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne regroupés sous le nom « E3 » ont été à l’origine de résolutions adoptées par l’AIEA, appelant Téhéran à s’expliquer sur les traces d’uranium retrouvées par l’agence onusienne sur des sites non déclarés.
L’AIEA doit envoyer son prochain rapport sur l’Iran aux Etats membres avant sa prochaine réunion, qui commence le 9 juin. Un de ces rapports doit porter sur la coopération iranienne, comme exigée par une résolution de novembre.
« On s’attend à ce que le rapport complet soit dur, mais il y avait déjà des doutes sur le fait que l’Iran ne respecte pas ses engagements en matière de non-prolifération », a déclaré un responsable européen.
Une fois le rapport publié, les Etats-Unis vont rédiger une résolution déclarant que l’Iran ne respecte pas ses obligations, ont rapporté trois sources diplomatiques. Une quatrième a confirmé la préparation d’un projet de résolution, sans entrer dans les détails.
Un haut fonctionnaire iranien a déclaré à Reuters que Téhéran réagirait à une résolution en « développant ses travaux nucléaires sur la base (du contenu) de la résolution ».
La dernière fois que l’AIEA a pointé du doigt l’engagement iranien à respecter ses obligations remonte à septembre 2005 dans un contexte d’impasse diplomatique, résultant de la découverte d’activités nucléaires clandestines en Iran.
L’Iran et trois puissances européennes discutent du dossier nucléaire à Istanbul
L’Iran a rencontré, ca vendredi 16 mai, à Istanbul, des représentants de l’Allemagne, de la France et du Royaume-Uni pour faire le point sur les discussions en cours avec les États-Unis concernant son programme nucléaire, un dossier sur lequel le président américain Donald Trump a exhorté Téhéran à faire des avancées. (Source : AFP)
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