Archives du mot-clé Washington

Syrie : Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris

Après des mois d’impasse et de violents combats, Damas et les Kurdes ont annoncé vendredi un accord sur l’intégration progressive des forces et de l’administration de la zone autonome kurde au sein de l’Etat syrien, salué par Washington et Paris.(Source: AFP).

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Venezuela : la présidente par intérim invite Maria Corina Machado à rester à Washington

La présidente par intérim du Venezuela a adressé une mise en garde à peine voilée à l’opposante Maria Corina Machado, l’invitant à « rester à Washington », sans toutefois la nommer explicitement. Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions politiques et diplomatiques, alors que l’opposition vénézuélienne poursuit ses démarches à l’étranger pour faire pression sur le pouvoir en place.

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Le Danemark se montre plus optimiste sur le dossier du Groenland après une réunion à Washington

Le Danemark a affiché un optimisme prudent à l’issue d’une réunion diplomatique tenue à Washington autour de la question sensible du Groenland, territoire autonome du royaume danois au cœur d’enjeux géopolitiques croissants dans l’Arctique.

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Donbass au cœur des négociations : Washington conditionne ses garanties à Kiev

Les garanties de sécurité promises par les États-Unis à l’Ukraine apparaissent désormais conditionnées à la conclusion d’un accord de paix avec la Russie. Une évolution majeure qui place Kiev face à un choix politique et militaire extrêmement délicat, alors que le cœur du conflit reste le Donbass, région stratégique de l’est ukrainien largement occupée par les forces russes.(Source : Geo France ).

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Afrique du Sud : retrait temporaire du G20 pour éviter les tensions avec Washington

L’Afrique du Sud a annoncé son retrait temporaire du G20, alors que les États‑Unis assurent actuellement la présidence tournante du groupe, afin d’éviter une crise diplomatique. Cette décision intervient dans un contexte de relations bilatérales tendues entre Pretoria et Washington et marque une étape majeure dans la diplomatie sud-africaine au sein des grandes économies mondiales.

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L’Irak annonce des procédures judiciaires contre les détenus de l’EI transférés de Syrie

L’Irak a annoncé jeudi des procédures judiciaires contre des prisonniers du groupe jihadiste Etat islamique (EI), transférés depuis le nord-est de la Syrie par l’armée américaine qui y craint des failles sécuritaires.(Source : AFP).

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Venezuela : la présidente par intérim Delcy Rodríguez invitée par la Maison-Blanche, un tournant diplomatique majeur

Une invitation hautement symbolique.La Maison-Blanche a annoncé avoir invité Delcy Rodríguez, présidente par intérim du Venezuela, à se rendre prochainement à Washington. Cette initiative marque un changement notable dans les relations entre les États-Unis et le Venezuela, historiquement marquées par des décennies de tensions politiques, diplomatiques et économiques.

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Poutine invité au Conseil de paix de Trump, des discussions attendues entre Moscou et Washington

Le Kremlin a confirmé lundi 19 janvier que le président russe Vladimir Poutine a été officiellement invité à rejoindre le « Conseil de paix », une initiative diplomatique lancée par le président américain Donald Trump. Cette proposition, transmise par des canaux diplomatiques, intervient dans un contexte de recomposition des relations internationales et de tentatives de résolution de plusieurs conflits majeurs.

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La Corée du Nord dénonce les crimes américains et accuse Washington de saper l’autorité de l’ONU

La Corée du Nord a de nouveau vivement critiqué les États-Unis, accusant Washington de mépriser l’existence même de l’Organisation des Nations unies (ONU).

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Groenland : Donald Trump réaffirme que les États-Unis ont « besoin » de l’île et évoque une prise en charge prochaine

Donald Trump a de nouveau ravivé les tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague en réaffirmant, dimanche 4 janvier au soir, l’intérêt stratégique des États-Unis pour le Groenland. À bord d’Air Force One, le président américain a déclaré que son pays avait « besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale » et estimé que « le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper ». Il a ajouté : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans vingt jours ».

Ces propos interviennent après un week-end marqué par de vives réactions du gouvernement danois, inquiet des déclarations répétées du président américain évoquant une possible annexion de ce territoire autonome.

Une réponse ferme du Danemark

Avant la sortie de Donald Trump, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait publiquement demandé aux États-Unis de « cesser les menaces » visant le Groenland. Dans un communiqué publié dimanche soir, elle a rappelé que « le peuple groenlandais a clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre » et jugé « tout à fait absurde » l’idée selon laquelle Washington pourrait prendre le contrôle de l’île.

Mme Frederiksen a également souligné que le Royaume du Danemark, qui inclut le Groenland et les îles Féroé, est membre de l’OTAN et bénéficie donc des garanties de sécurité collective de l’Alliance atlantique. Le Danemark demeure par ailleurs un allié historique des États-Unis, notamment sur le plan militaire.

Ressources et position stratégique au cœur des convoitises

Les nouvelles déclarations de Donald Trump surviennent dans un contexte international tendu, marqué notamment par l’intervention militaire américaine au Venezuela, perçue par de nombreux observateurs comme liée aux importantes ressources pétrolières du pays. Cette opération a ravivé les inquiétudes concernant le Groenland, que le président américain convoite depuis plusieurs années pour ses ressources minières stratégiques et sa position géographique clé dans l’Arctique.

Interrogé par le magazine The Atlantic sur un éventuel lien entre l’opération vénézuélienne et le Groenland, Donald Trump avait répondu que cette évaluation relevait de ses partenaires, tout en réaffirmant : « Nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense ».

Une publication polémique et des réactions diplomatiques

Les tensions ont également été alimentées par une publication sur le réseau social X de Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller. Elle y a partagé une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain accompagnée du mot « SOON » (« bientôt »). Cette publication a suscité une vive inquiétude à Copenhague.

Le premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a qualifié ce message d’« irrespectueux », estimant que « les relations entre les pays et les peuples sont fondées sur le respect et le droit international ». Il a toutefois appelé à ne pas céder à la panique. L’ambassadeur du Danemark aux États-Unis, Jesper Moller Sorensen, a pour sa part affirmé attendre « le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark ».

Un territoire qui refuse toute annexion

L’annonce, fin décembre, de la nomination par Donald Trump d’un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un regain de tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague. Ce vaste territoire arctique, peuplé d’environ 57 000 habitants, répète de manière constante ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.

Un sondage publié en janvier 2025 par le quotidien groenlandais Sermitsiaq indiquait que 85 % des Groenlandais s’opposaient à une éventuelle appartenance aux États-Unis, contre seulement 6 % favorables. En mars 2025, le vice-président américain J. D. Vance avait déjà suscité une vive controverse en annonçant un déplacement au Groenland sans invitation officielle, avant de renoncer et de se limiter à une visite de la base militaire américaine présente sur l’île.

À la fin de l’été, la télévision danoise avait également révélé que plusieurs Américains liés à Donald Trump avaient mené des opérations d’influence sur le territoire, renforçant encore les soupçons et les crispations entre les deux alliés.