Le spécialiste américain des objets connectés pour le sport, « Fitbit », a demandé, mercredi 2 mars, le rappel d’environ 1,7 million d’exemplaires de sa montre intelligente « Ionic », le modèle présentant des « risques de brûlure » pour les utilisateurs.
La marque américaine « Fitbit », spécialisée dans les objets connectés pour le sport, a demandé, mercredi 2 mars, le rappel d’environ 1,7 million d’exemplaires de sa « montre intelligente » « Ionic », le modèle présentant des « risques de brûlure » pour les utilisateurs. Un million de ces appareils ont été vendus aux États-Unis d’Amérique et 693 000 ont été achetés à l’étranger, précise sur son site l’agence américaine en charge de la sûreté des produits de grande consommation (CPSC).
« La batterie lithium-ion de la smartwatch « Ionic » peut surchauffer, ce qui pose des risques de brûlure », explique l’agence. La procédure de rappel a été menée en coordination avec des régulateurs canadiens et mexicains. La CPSC précise avoir eu vent d’au moins 115 cas de surchauffe de la montre aux États-Unis d’Amérique. Pas moins de 78 personnes ont fait état de brûlures, dont deux de brûlures au troisième degré et quatre de brûlures au second degré.
Le régulateur invite les utilisateurs à arrêter de porter la smartwatch immédiatement et à contacter « Fitbit » pour restituer l’appareil et obtenir un remboursement de 299 dollars (269 euros). L’entreprise californienne a cessé de produire ce modèle en 2020. Il était vendu jusqu’en décembre dernier aux États-Unis dans des chaînes de grands magasins comme Best Buy, Kohl’s ou Target, ainsi que sur Amazon et sur le site de Fitbit.
Leader dans le domaine des montres connectées et des moniteurs d’activité physique, Fitbit a été racheté par Google en 2019 pour 2,1 milliards de dollars.
Joseph Kouamé