Vladimir Putin a adressé un message aux participants de la 10e conférence d’examen du traité de non-prolifération nucléaire. Le chef du Kremlin a assuré qu’une guerre nucléaire ne devait jamais « être déclenchée. ».
Cette déclaration est loin d’être anodine, non seulement au vu de la guerre entre l’Occident et la Russie, qui se joue en Ukraine, mais également du fait de la déclaration commune des Etats-Unis d’Amérique et d’Israël, le 14 juillet dernier, à être prêt à « user de toute leur puissance nationale » contre l’Iran, partenaire de la Russie.
La 10e conférence d’examen du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) se tiendra jusqu’au 26 août, au siège des Nations Unies à New York. Le lundi 1er août, Vladimir Putin en a profité pour adresser un message aux 191 pays signataires du TNP. Le chef d’Etat russe a assuré qu’une guerre nucléaire ne devait jamais « être déclenchée ».
Le chef du Kremlin s’est exprimé sur la question du conflit nucléaire. « Nous partons du principe qu’il ne peut y avoir de vainqueurs dans une guerre nucléaire et que cette dernière ne doit jamais être déclenchée », a assuré Vladimir Putin.
Le président russe a également tenu à rappeler, dans une lettre publiée sur le site du Kremlin, qu’il respectait « à la lettre et l’esprit » le traité international entré en vigueur en 1970 qui prévoit d’empêcher la propagation des armes nucléaires
De son côté, le chef de l’ONU Antonio Gutteres a déclaré ce lundi que l’humanité n’était qu’à un malentendu ou « une erreur de jugement » de l' »anéantissement nucléaire ».
Menace d’une guerre nucléaire.
La déclaration de Vladimir Putin ne surprendra et ne sonnera faux que pour qui est très mal informé et/ou subissant la propagande russophobe et « Putinophobe » orchestrée par les Etats-Unis d’Amérique et relayé par ses vassaux occidentaux. En effet, Vladimir Putin n’a jamais sous-entendu qu’il viendrait à utiliser la bombe atomique dans le cadre du conflit lancé par l’Occident, et dont l’Ukraine est, hélas, le triste outil et la chair à canon que l’OTAN a décidé de sacrifier pour venir à ses fins de démantèlement de la Russie. Lorsque Vladimir Putin parle de l’éventualité d’utilisé des moyens plus conséquents dans le cas où l’occident venait à dépasser une certaine limite dans son engagement contre la Russie, au travers de l’Ukraine, seule la propagande de cet Occident veut faire croire qu’il est sous-entendu l’utilisation de l’arme atomique par la Russie qui, en fait, à encore des armes bien plus puissantes que celles qu’elle utilise dans le cadre de sa guerre contre l’Ukraine, et qui ne sont nullement nucléaire.
En fait, cette déclaration du chef du Kremlin est plutôt un rappel aux occidentaux de leur volonté d’aboutir à l’utilisation de l’arme nucléaire, faisant tout pour amener Vladimir Putin a aller à la faute et, se sentant acculé, appuyer sur le bouton rouge atomique, afin de pouvoir s’autoriser à lâcher tout un arsenal atomique sur la Russie – et en tout premier lieu les Etats-Unis d’Amérique, qui ont toujours indiqué qu’ils n’hésiteraient pas à utiliser l’arme nucléaire à partir du simple sentiment de menace pour leur sécurité (ce qu’ils ont été sur le point de faire à de nombreuses reprises depuis leur largage de deux bombes atomiques sur le Japon, les 6 et 9 août 1945, que ce soit lors de la guerre de Corée ou même la 3ème guerre indo-pakistanaise).
Tout particulièrement, cette déclaration de Vladimir Putin est faite en réponse à l’annonce conjointe faites par les Etats-Unis d’Amérique et d’Israël (pays possédant également un armement nucléaire), le 14 juillet dernier à Jérusalem, qui a abouti à une déclaration écrite et signée par Joe Biden (président des EUA) et Yaïr Lapid (premier ministre israélien), d’être prêts à user de « tous les éléments de leur puissance nationale » afin d’empêcher l’Iran (pays allier économique et même politique de la Russie) de se doter de l’arme atomique – L’Iran étant le « prochain sur la liste » des Etats-Unis dans le plan d’éradication des pays qui empêchent sa domination mondiale et/ou de sa politique d’alliance stratégique, les EUA ayant toujours soutenu les musulmans sunnites (y compris les taliban, jusqu’aux attentats du 11 septembre 2001) dans leur guerre inter-religieuse avec les musulmans chiite dont sont les iraniens. Et c’est à ce titre que les Etats-Unis ont convoqué les « mauvais élèves » de ses alliés, en mars dernier, dans un sommet au Néguev (Israël), qu’étaient Israël, le Maroc et l’Arabie Saoudite, qui avaient refusés, peu avant, de voter la résolution du conseil de sécurité de l’ONU, ordonné par les EUA, à la condamnation de la Russie pour son intervention en Ukraine.
