Les recherches menées par les enquêteurs sur le matériel informatique de l’humoriste Pierre Palmade n’ont pas donné lieu à la découverte de contenus pédopornographiques. (avec AFP).
Aucune accusation n’est, à ce stade, retenue contre l’humoriste dans ce nouveau dossier. Son domicile parisien et sa maison de Seine-et-Marne avaient été perquisitionnés et du matériel informatique avait été saisi.
Cible d’une enquête pour détention d’images à caractère pédopornographique après un signalement, la police n’a retrouvé aucune trace de contenus de ce type dans ses appareils informatiques selon les informations de BFMTV , confirmées par TF1 , ce vendredi 3 mars 2023.
Pour rappel, l’affirmation du délateur était que Pierre Palmade apparaîtrait sur une vidéo où on le voit filmer un contenu pédopornographique avec un téléphone portable, tout en faisant des commentaires.
Toujours hospitalisé après avoir fait un AVC quelques jours après le grave accident de la route du 10 février 2023, le comédien n’a pas encore été entendu dans cette affaire. Il le sera lorsque les médecins jugeront que son état de santé le permet. En attendant, l’enquête ouverte par le parquet de Paris pour « détention d’images pédopornographiques » et confiée à la Brigade de protection des mineurs (BPM), se poursuit.
L’auteur du premier signalement dénonçant cette vidéo, qui a conduit à l’ouverture de l’enquête, a été entendu dimanche 19 février assez longuement par les enquêteurs de la Brigade de protection des mineurs (BPM), selon le ministère public.
D’après le témoignage de cet homme, relayé par le journal « Le Parisien » , les images seraient éloquentes : on y verrait le comédien en train de regarder des films à caractère pornographique mettant en scène des mineurs. Selon un homme présent sur cette vidéo remise à la police, que BFMTV a interrogé, Pierre Palmade aurait en réalité été « choqué » par ces images qui lui ont été montrées et cherchait à « constater la pédophilie de quelqu’un d’autre. »
Deux hommes avaient finalement été placés en garde à vue le 23 février. L’un d’eux a été mis en examen pour diffusion et détention d’images pédopornographiques, et placé sous contrôle judiciaire, a indiqué le parquet samedi 25 février. L’autre « a été remis en liberté », selon le parquet, qui a ouvert une information judiciaire pour détention, diffusion de fichiers pédopornographiques et consultation habituelle de sites pédopornographiques.
Didier Maréchal