Durant tout cet été 2023, de nombreux pays sont aux prises avec des incendies dévastateurs. Cependant, cette saison a été marqué par une autre particularité… le froid. La Terre a enregistré, en de nombreux endroits sa température la plus basse, dont la plus basse de toute depuis 2017, en Antartique
Dans l’hémisphère Nord, cet été est redouté depuis plusieurs mois en raison des incendies qui font rage dans plusieurs pays du monde. Malheureusement, le mardi 25 juillet, la lutte contre les flammes a connu un tragique accident en Grèce, avec le crash d’un Canadair sur l’île d’Eubée, causant la mort de ses deux occupants.
Mais, ce même 25 juillet, le thermomètre a atteint des niveaux extrêmement bas en Antarctique, précisément à la station Concordia, captivant l’attention des météorologues. Sur Twitter (devenu « X »), plusieurs d’entre eux ont mentionné le chiffre de -83,2°C pour ce mardi 25 juillet 2023, un record qui n’avait pas été atteint depuis de nombreuses années à l’échelle mondiale.
Du jamais vu depuis 2017
Selon « La Chaine Météo », « c’est la première fois depuis 2017 qu’une température inférieure à -83°C est enregistrée sur Terre. Les valeurs sont jusqu’à 20°C en dessous des moyennes dans cette partie de l’Antarctique ».
Stefano Di Battista, météorologue et climatologue spécialiste de l’Antarctique, a confirmé que cette valeur de -83,2°, c’est historiquement basse à court terme. De plus, il a noté que c’est la cinquième température la plus basse jamais enregistrée par cette station, la première place étant détenue par -84,7°C enregistrés le 13 août 2010.
L’institut polaire français rappelle que Concordia est une station franco-italienne, habitée en continu depuis 2005. Côté italien, elle est gérée par le « Programma nazionale di ricerche in Antartide ». La station est située sur le site du Dôme C, au sommet d’une calotte glaciaire de 3 300 mètres d’épaisseur, qui permet de retracer le climat terrestre des années passées grâce à des carottages de glace, comme le précise l’IPF.
La station joue un rôle crucial en tant que « site essentiel pour les réseaux d’observation sismique et géomagnétique de notre planète ». Elle accueille 12 à 15 personnes pendant l’hiver et jusqu’à 70 personnes en été. Les températures moyennes sont de -30°C en été et de -63°C en hiver, saison que le continent traverse actuellement puisque les saisons sont à l’opposé entre l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud, le Nord connaissant l’été quand le Sud connait l’hiver (et inversement), et le Nord ayant le printemps quand le Sud a l’automne (et vice-versa).
Un « faux » réchauffement climatique
Contrairement à ce qu’affirment les pseudos « défenseurs du climat », la Terre ne connait pas un réchauffement climatique généralisé et, encore moins, par la seule faute de l’espèce humaine. En réalité, s’il est vrai que notre planète connait une période où les températures battent des records, la Terre n’a pas connu de températures aussi basses depuis des siècles, à l’instar de ses hautes températures qui ont déjà eu lieu, les deux durant le Moyen Age. Et, s’il est exact que l’activité humaine est l’une des causes de cet actuel réchauffement, le fait que la terre connaisse des cycles, des ères, tantôt glacées, tantôt très chaudes, parce que, déjà, le soleil a ces cycles et que ceux-ci agissent sur le climat de notre planète.
Le soleil est actuellement dans une phase de très haute activité, avec de puissantes tempêtes qui se répercutent partout dans le système solaire, touchant tout autant les autres planètes que la Terre. Ce cycle solaire de hautes chaleurs doit se terminer en 2027 et laisser la place à une ère beaucoup plus froide qui provoquera une ère glacière sur notre planète, jusque dans les années 2050. Et cela, les spécialistes sont au courant depuis des décennies, ayant, de fait, annoncé, à l’époque, l’ère de forte chaleurs que nous connaissons actuellement.
Il convient donc de ne pas se laisser aller au catastrophisme d’ignorants qui se présentent comme des « sauveteurs de la Terre » au nom de l’idéologie qui est de l’écologisme et non pas de l’écologie, bien alimenté par ceux qui ont intérêts à faire croire à tout cela pour augmenter leurs bénéfices et/ou leur pouvoir sur l’Humanité à coups de restrictions et d’interdictions totalitaires. Mais, pour autant, il ne faut pas tomber dans l’idéologie inverse qu’est le « climatoscepticisme » qui va jusqu’à diffuser de fausses informations inventant des températures très élevées à des époques où ce n’était pas le cas. En toute chose il faut être juste et équilibré, n’ayant pas peur d’une « fin du monde » causée par l’Homme, mais tout de même savoir, comme nos ancêtres, vivre avec la Nature, en évitant de lui causer des dommages – qui ne sont des dommages que pour les utilisations futiles que nous faisons de ses ressources.
Bruno Marrioti & Christian Estevez
Une réflexion sur « Environnement : récemment confrontée à d’importants incendies, la terre enregistre également ses températures les plus basses depuis 2017. »