Ce mercredi 7 février, sous la présidence d’Emmanuel Macron, un hommage national sera rendu aux victimes françaises de l’attaque perpétrée par le Hamas en Israël le 7 octobre.
Selon l’Élysée, « 42 concitoyens ont perdu la vie » dans cette attaque du mouvement terroriste islamiste palestinien, qui a causé la mort de plus de 1 160 personnes, principalement des civils. Trois Français sont toujours portés disparus et présumés otages.
La présidence française a déclaré, aujourd’hui, lundi 5 février, envisager un « temps mémoriel » pour les « victimes françaises des bombardements à Gaza ». Il se tiendra après l’hommage national présidé, ce mercredi 7 février, par Emmanuel Macron aux victimes françaises tuées dans l’attaque terroriste islamiste du Hamas, et placé « sous le signe » de « la lutte contre l’antisémitisme ».
« Il est évident que nous devons la même émotion et la même dignité aux victimes françaises des bombardements à Gaza, et cet hommage leur sera rendu dans un autre temps », a ajouté l’Elysée en réponse à un journaliste. La présidence précise que les modalités de ce « temps mémoriel » seront fixées ultérieurement.
Sur « Sud Radio », ce lundi matin, Manuel Bompard a estimé qu’il était « légitime » d’organiser « un moment d’hommage pour des Franco-Palestiniens qui sont aussi morts dans le cadre de ce conflit », à Gaza. Dans une déclaration transmise à l’AFP, la France Insoumise « salue » la déclaration de l’Elysée, mais n’a pas salué la cérémonie prévue ce mercredi 7 février, pour les victimes des terroristes du Hamas qui, elles, ont non seulement été tuées, mais également, avant cela, torturées, démembrées vifs, brûlées vives, violées (pour un grand nombre, dans le même temps que les tortures et le démembrement, et ce, en plus des femmes, mais aussi des adolescentes, des pré-adolescentes et même des hommes).
La cérémonie qui aura lieu ce mercredi 7 février a donné lieu à une polémique politique. Plusieurs familles de victimes ont demandé dans un courrier adressé au chef de l’Etat que la présence de La France insoumise (LFI) soit « interdite ». Ce serait le minimum de respect pour ces victimes et leurs familles alors que le parti d’extrême-gauche de Jean-Luc Mélenchon n’a jamais condamné les atrocités que ces juifs ont subi, qualifiant même les monstruosités perpétuées par le Hamas d’ « actes de résistance », comme seuls des antisémites profonds pourraient oser les qualifier, alors qu’utilisant le terme « génocide », pour la riposte israélienne sur la bande de Gaza.
Didier Maréchal & Christian Estevez