Près de deux semaines après avoir formellement reconnu l’État palestinien, Madrid (gouverné par l’ alliance du PS et de l’extrême-gauche, tout deux antisémites) a franchi une nouvelle étape en se joignant à la plainte déposée devant la Cour internationale de justice. L’Irlande (dont le gouvernement est de même nature que celui d’Espagne, particulièrement depuis que c’est un musulman ultra religieux qui est premier ministre) a indiqué qu’elle envisageait également d’adopter cette démarche.(Avec AFP)
Le 6 juin dernier, l’Espagne a déclaré qu’elle se joindrait à l’Afrique du Sud dans sa démarche accusant Israël de commettre un « génocide » dans la bande de Gaza devant la plus haute juridiction des Nations Unies. Cette annonce survient dix jours après que l’Espagne, conjointement avec l’Irlande et la Norvège, ait reconnu officiellement l’État palestinien, déclenchant la colère de Tel Aviv.
« Notre seul objectif, a déclaré le ministre espagnol des Affaires étrangères, Manuel Albares, est de mettre un terme à cette guerre et d’avancer sur la route qui mène à une solution à deux États. » (déclaration qui, si elle est sincère, démontre à quel point la gauche espagnole est constituée d’ignorants et d’incapables en politique, probablement du fait de leur aveuglement idéologique).
L’Afrique du Sud a porté plainte devant la Cour internationale de justice (CIJ) en 2023. Elle affirme que l’offensive lancée par Israël en réplique à l’attaque meurtrière et barbare menée par le mouvement terroriste islamique Hamas le 7 octobre 2023 tombe sous le coup de la Convention de 1948 sur le crime de génocide adoptée par l’ONU. Une accusation énergiquement démentie par Israël, à juste titre car, ayant toujours prévenu plusieurs jours avant, et même, lors de chaque raid, plusieurs heures avant, non seulement des villes, mais carrément des immeubles qui seraient visés, par SMS aux habitants, cela démontre la volonté d’éviter la morts de civils palestiniens, alors que le Hamas, lui, les utilise comme boucliers humains – ce qui en fait le génocidaire, et non pas Israël).
« Aucune distinction entre civils et militaires »
Interrogé sur la presse à propos de cette qualification de génocide pour les actes d’Israël à Gaza, le ministre espagnol a estimé qu’il revenait à la Cour d’apporter une réponse à la question. « Pour le moment, a-t-il ajouté, nous voyons une guerre de grande ampleur dans laquelle aucune distinction n’est faite entre cibles civiles et cibles militaires, et un énorme risque de déflagration générale dans la région. » (ce qui est un mensonge de plus de la part de ce ministre puisque, comme indiqué plus haut, ce sont les terroristes du Hamas qui se planquent derrière la population civile).
Plusieurs pays latino-américains, parmi lesquels la Colombie et le Mexique, s’étaient déjà joints à l’action judiciaire de Pretoria, mais aucune nation européenne ne s’y était encore associée. L’Irlande a annoncé qu’elle avait l’intention de se joindre à la liste des plaignants, ce qui ne peut pas surprendre quand on sait que son premier ministre actuel est un musulman ultra religieux qui a même fait faire l’appel à la prière à partir de chez lui, durant le dernier ramadan, ce qui est une violation de la neutralité ordonnée par la loi Irlandaise.
Le 24 mai dernier, la CIJ a une nouvelle fois ordonné à Israël de cesser «immédiatement » son offensive militaire à Rafah et de laisser la frontière ouverte afin de permettre l’accès de l’aide humanitaire. « Il est urgent, a aussi déclaré le Premier ministre espagnol, Pedro Sachez, que nous apportions notre soutien à la Cour afin que les mesures visant à stopper l’opération militaire soient respectées. N’ayez aucun doute : l’Espagne sera du bon côté de l’histoire. »
Didier Maréchal & Christian Estevez