Israël et le Hamas ont reçu la version « finale » d’un accord de cessez-le-feu à Gaza

Le Qatar a présenté à Israël et au Hamas une version “finale” d’un accord de cessez-le-feu et de libération des otages détenus par le Hamas, visant à mettre fin au conflit dans la bande de Gaza, a déclaré, aujourd’hui, lundi 13 janvier, à Reuters, une source informée des négociations. (Source : Reuters)

Une avancée dans ces négociations a été réalisée à Doha (Qatar) dans la nuit, à la suite de discussions entre les chefs des services du renseignement israéliens, l’émissaire au Moyen-Orient du président élu états-unien Donald Trump et le Premier ministre du Qatar, a dit ce responsable.

Le Qatar est avec l’Egypte et les Etats-Unis d’Amérique l’un des pays médiateurs dans les négociations indirectes entre Israël et le Hamas.

Le président états-unien Joe Biden s’est entretenu ce dimanche 12 janvier, avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a indiqué la Maison blanche. Les responsables états-uniens s’efforcent de parvenir à un accord sur les otages et le cessez-le-feu à Gaza avant que Joe Biden, le président états-unien en exercice, ne quitte ses fonctions le 20 janvier.

Joe Biden et Benjamin Netanyahu ont discuté des initiatives en cours pour parvenir à un accord sur l’arrêt des combats dans l’enclave palestinienne et la libération des derniers otages qui s’y trouvent, a indiqué la Maison blanche dans un communiqué à l’issue de l’entretien par téléphone des deux dirigeants.

Joe Biden « a insisté sur la nécessité immédiate d’un cessez-le-feu à Gaza et du retour des otages, avec une augmentation de l’aide humanitaire rendue possible par l’arrêt des combats dans le cadre de l’accord », écrit la Maison blanche.

Une centaine d’otages israéliens, vivants ou morts, sont toujours aux mains du Hamas depuis les attaques du 7 octobre 2023 du groupe terroriste islamique palestinien dans le sud d’Israël.

La riposte d’Israël a fait plus de 46 000 morts à Gaza, selon les responsables palestiniens de la santé (un chiffre à prendre donc de façon très peu sûre, du fait de la propagande – nous avons déjà, à de nombreuses reprises, dans nos articles passés, détaillé pourquoi ces chiffres ne sont pas du tout fiables – ndlr), une grande partie de l’enclave étant dévastée et en proie à une crise humanitaire, tandis que la majeure partie de sa population a été déplacée.

Didier Maréchal

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