L’ex-candidat ultranationaliste à la présidentielle roumaine, Călin Georgescu, a été inculpé pour tentative de coup d’État, alors que les autorités enquêtent sur un complot visant à déstabiliser le pays après l’annulation du premier tour de l’élection de l’an dernier largement remportées par celui-ci, soi-disant liée à une ingérence présumée de la Russie.
Une inculpation pour tentative de coup d’État
Mardi, les procureurs roumains ont annoncé que Călin Georgescu, favori de l’élection présidentielle annulée en décembre dernier, était formellement inculpé de tentative de coup d’État. Vingt et une autres personnes sont également visées par l’enquête, accusées d’avoir préparé des actes de violence destinés à mettre en danger la sécurité nationale et l’ordre constitutionnel du pays.
Parmi eux, Horațiu Potra, mercenaire et organisateur d’un groupe paramilitaire, aurait planifié des affrontements violents après une réunion avec Georgescu le 7 décembre, selon les procureurs. Potra avait été arrêté le 8 décembre alors qu’il se dirigeait vers Bucarest avec un groupe d’hommes armés, mais avait ensuite fui le pays et tenterait désormais d’obtenir l’asile en Russie.
Contexte : élections annulées et ingérence présumée
La veille de l’inculpation, la Cour constitutionnelle roumaine avait annulé le premier tour de la présidentielle, après des allégations de violations électorales et d’ingérence russe. Moscou a rejeté toute implication, tandis que Georgescu a nié toute malversation.
Les autorités roumaines estiment que la Russie a mené des campagnes hybrides, incluant cyberattaques et désinformation sur les réseaux sociaux, pour soutenir la candidature de Georgescu. Selon le procureur général Alex Florența, Georgescu aurait bénéficié de campagnes de désinformation sur des plateformes comme Facebook et TikTok.
Conséquences politiques
Exclu de l’élection présidentielle, Georgescu a depuis annoncé son retrait de la vie politique. Les élections de mai ont finalement été remportées par Nicușor Dan, candidat pro-UE, devant la droite nationaliste représentée par George Simion.
Le président Nicușor Dan a souligné mardi sur « X » que l’enquête démontrait comment la Russie avait directement soutenu un candidat pro-Kremlin, et a réaffirmé la détermination de la Roumanie à protéger son processus démocratique contre toute ingérence étrangère.
Les risques encourus
L’ancien procureur général Augustin Lazăr a rappelé que Călin Georgescu pourrait écoper jusqu’à 20 ans de prison s’il est reconnu coupable de tentative de coup d’État, tandis que l’enquête se poursuit sur le rôle des autres suspects et sur l’organisation du groupe paramilitaire dirigé par Horațiu Potra.
La dictature façon Union Européenne en action
Alors que les pays occidentaux pratiquent de plus en plus la dictature à la chinoise avec expansion d’installation des caméras biométriques, prélèvement direct des impôts sur les comptes des citoyens, sous prétexte de faciliter la vie de ceux-ci, tentatives d’accès directs aux comptes bancaires de tous les habitants par l’Etat, nombreuses mesures rentrant dans la pratique dictatoriale déjà ancienne en Chine de « crédit social », l’Union Européenne, largement dirigée par l’idéologie politique atlantiste de « Centre-Gauche » économiquement ultra-libéral (ce qui oblige à détruire la souveraineté des nations afin que les grosses entreprises du marché aient le pouvoir) et gauchiste-woke au niveau sociétal, s’arrange (et s’arroge le droit) pour qu’aucun pays ne soit gouverné par des partis de droite nationalistes que la propagande au pouvoir qualifie d’office « d’extrême-droite », de « nazi » et de « fascistes » afin de saisir les européens dans leur inconscient entretenu, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale par le spectre des atrocités du III Reich allemand et des dictatures populistes qu’étaient le fascisme italien et le franquisme espagnol (et ce alors que, si ces idéologies dictatoriales étaient bien populistes et nationalistes, elles n’en étaient pas moins de gauche, contrairement à ce que la même propagande au pouvoir depuis ne cesse d’affirmer, ayant détourné la réalité des faits à son avantage à partir de 1945, directement dans la presse et l’enseignement scolaire de l’Histoire, et, depuis qu’elle ne peut plus empêcher des spécialistes de faire savoir – surtout grâce aux réseaux sociaux – la réalité des faits, en estampillant tout ce qui contredirait son discours de distorsion de l’Histoire, de « complotiste »).
De fait, à l’issue du premier tour des élections en Roumanie, au nom de la « protection de la Démocratie », l’Union Européenne a directement agit pour empêcher ce pays d’être gouverner par les nationalistes et, presque pire que tout pour cette UE atlantiste, ami de la Russie. Le plus fort de la part de l’Union Européenne, est qu’elle ne s’en cache même pas de son interventionniste en ce sens puisque le français Thierry Breton, ancien commissaire européen au marché intérieur et premier conseiller de la commission européenne dirigée par Ursula Von Der Leyen, avait déclaré, sur une chaîne de télévision française, que l’Union Européenne ne laisserait jamais un candidat nationaliste et non pro-Union Européenne remporter les élections et qu’elle avait agit dans ce sens en intervenant en Roumanie pour faire annuler le scrutin du premier tour remporté au la main par Calin Giorgescu.
Mais voilà qu’à présent, le « pouvoir central » de l’Union Européenne passe à une étape qu’elle n’avait encore jamais osé franchir jusque là, à savoir : diriger la justice d’un pays membre pour s’assurer que celle-ci condamne à une très lourde peine de prison qui assurerait de faire taire définitivement, et l’ex-candidat accusé et toute la droite nationaliste. La population roumaine finira -t’elle, quant à elle, par se soumettre à la dictature de l’UE comme elle s’était soumise, pendant des décennies, à la dictature du communisme? Espérons que non.
Christian Estevez