Royaume-Uni : l’armée britannique pas prête pour une guerre de haute intensité averti son chef

Le chef d’état-major des forces armées britanniques, Air Chief Marshal Sir Richard Knighton, a averti récemment que les forces armées du Royaume-Uni ne sont pas prêtes pour un conflit de grande ampleur, en particulier face à des puissances comme la Russie. Selon lui, le manque de financement et les retards dans la modernisation limitent gravement la capacité opérationnelle des forces britanniques.

Des forces limitées face aux enjeux

Lors d’une audition devant une commission parlementaire de défense, Sir Richard Knighton a déclaré que l’armée britannique n’est pas “aussi prête qu’elle devrait l’être” pour affronter un conflit majeur. Il a pointé du doigt les contraintes budgétaires persistantes et la difficulté de mener à la fois les missions actuelles et la modernisation prévue par la Strategic Defence Review, le plan stratégique de défense du gouvernement britannique.

Knighton a expliqué que sans ressources supplémentaires, il sera difficile de mettre en œuvre tous les programmes essentiels de modernisation, ce qui pourrait rendre l’armée vulnérable dans le cas d’une guerre de haute intensité.

Un budget à rattraper

Le gouvernement britannique s’est engagé à porter les dépenses de défense à 2,5 % du PIB d’ici à 2027, mais l’objectif de les atteindre à 3,5 % d’ici à 2035, jugé nécessaire pour une pleine préparation, reste incertain et non financé. Le chef des armées a souligné que le manque de financement immédiat risque de retarder l’acquisition de nouveaux équipements et de freiner la modernisation des forces.

Modernisation et défis opérationnels

Les programmes de modernisation incluent la mise à niveau des systèmes de défense aérienne, le renouvellement des équipements militaires et le renforcement des capacités cyber et électroniques. La lenteur de la mise en œuvre du Defence Investment Plan accentue les inquiétudes sur la capacité du ministère de la Défense à maintenir une armée prête à répondre à un conflit majeur.

Contexte géopolitique

Cet avertissement intervient dans un contexte de tensions accrues en Europe, notamment à cause de la guerre en Ukraine et de la perception d’une Russie de plus en plus agressive. Des experts militaires européens ont également alerté sur le fait que les forces occidentales ne sont pas pleinement préparées pour un affrontement direct avec une puissance majeure, renforçant l’urgence de mesures immédiates pour combler les lacunes.

Un appel à l’action

Le message de Sir Richard Knighton souligne que la sécurité nationale ne repose pas uniquement sur la volonté politique, mais sur la capacité réelle à moderniser et maintenir des forces armées opérationnelles. Sans investissements supplémentaires et sans renforcement des capacités industrielles et humaines, le Royaume-Uni pourrait se retrouver mal préparé face à une crise nécessitant une mobilisation rapide et à grande échelle.

Résumé des points clés :


• La Grande‑Bretagne n’est pas prête pour un conflit de grande ampleur, avertit le chef des armées.


• Contraintes budgétaires et retards de modernisation limitent la capacité opérationnelle.


• Les objectifs budgétaires à long terme ne sont pas encore garantis.


• Les tensions en Europe, notamment avec la Russie, accentuent les besoins en préparation militaire.


• Une modernisation urgente est nécessaire pour garantir la sécurité nationale.

Crédit photo : Yui Mok/PA) ( PA Wire )

9 réflexions sur « Royaume-Uni : l’armée britannique pas prête pour une guerre de haute intensité averti son chef »

  1. Cet article n’est pas le vôtre mais celui de ma collègue et moi même paru dans le journal l’Humanité le 14 janvier 2025. Confortablement assis derrière votre écran, vous avez pris soin de changer les tournures de phrase et de vous approprier ainsi un travail qui n’est pas de votre fait. Pauvre baltringue. Sachez que le nécessaire va être fait.

    J’aime

    1. Bonsoir,
      Je suis Christian Estevez, le rédacteur en chef de ce média.
      Le membre de mon équipe qui a traité cette information n’est pas journaliste mais rédacteur et il est vrai qu’il arrive que les rédacteurs reprennent les informations sans les traiter suffisamment dans un style différent que l’article d’où l’information est tirée. Cependant, il ne se l’ai pas approprié puisqu’il ne l’a pas signé. Ce n’est pas une excuse mais cela montre tout de même qu’il n’y a pas réappropriation du travail d’autrui, mais transmission de l’information.
      Si, dans le cas présent, il est trop ressemblant au vôtre alors je vais dire au rédacteur concerné de reprendre l’information de manière différente bien que, comme vous l’écrivez, les tournures de phrases soient différentes (ce qui est devenu très rarement le cas dans la presse internet depuis un peu de temps où même des médias importants reprennent non seulement l’information mais carrément l’article premier à traiter l’information sans en changer une virgule – ce qui vient du fait que même les grands médias emploient de plus en plus de rédacteurs au détriment de journalistes).
      Je me permets tout de même de vous dire que l’insulte n’est nullement nécessaire, pas plus que la menace finale. Vous auriez, d’ailleurs pu le faire savoir en message privé afin que tout se passe entre gens civilisés. Mais, est-ce parce que vous publiez dans ‘L’Humanité » que vous êtes incapable d’être civile et de menacer immédiatement? Etant donné l’idéologie de ce média, j’aurais tendance à me dire que ceci explique en effet cela. J’espère tout de même me tromper.
      Bien à vous.

      J’aime

      1. Vous voulez lancer une procédure. Alors, allez d’abord voir du côté du journal « Le Figaro car j’ai vérifié où la source de l’information a été prise pour rédiger l’article et il s’avère que c’est chez ce journal (et avec la même photo (qui, soit dit en passant, n’étant pas de vous, ne vous donne aucune raison de lancer une procédure vis à vis du cliché – sauf si vous avez juste envie de prendre votre pied à faire des problème à un média modeste simplement parce que vous avez dû y voir quelques articles qui défrise la gauchiste « grande humaniste » qui, de ce fait, est forcément la norme du bien, du juste et du vrai puisque de « gôche »). Ensuite vous pourrez également vous occuper d’autres médias qui ont, eux aussi, mis des versions dérivées les unes des autres de cette même information.
        Bien sûr, pour pouvoir faire cela il faudra que vous prouviez que vous êtes la co-auteure de l’article premier pour « L’Humanité » (ce dont je n’ai trouvé absolument aucune trace sur le site dudit média). Peut-être que, si vous indiquiez, en commentaire, le nom de celle dont vous affirmez qu’elle a co-écrit l’article avec vous, ce serait plus facile – et ce d’autant que, de vous, je n’ai trouvé qu’un travail de photographe créditée une fois sur « L’Humanité » et une fois sur « Slate » (travail que, j’avoue, est de qualité).
        Maintenant, à vous de prouvez votre maternité ainsi que de me présenter le communiqué de presse original car, si vraiment vous avez (co)rédigé l’article, vous n’avez pas pu tirer l’info de nulle part (à moins que, vous-même, ayez retraduit un article d’un média étranger en vous contentant de tournures de phrases de votre plume).
        P.S.: lien direct de ma recherche de votre article sur le site de ‘L’Humanité » https://www.humanite.fr/?s=Richard+Knighton&format%5B0%5D=classic
        P.P.S. : Je ne fais pas de leçon de morale et il n’y a donc rien de mensonger dans mon premier commentaire, concernant le métier de journaliste. Je fais référence à l’extraordinaire tolérance et volonté de rapport pacifiés du fascisme et judéophobes d’extrême-gauche dont « L’Humanité » (et aussi « Slate », puisque j’ai constaté que votre nom s’y trouve pour un article) sont deux des grands représentants dans le monde de la presse française.

        J’aime

      2. Je crois que ce qui vous échappe c’est que ma collègue et moi-même nous sommes rendues en Turquie pour réaliser ce reportage dont nous sommes les seules autrices et dont certaines informations recueillies sont exclusives et non pas été traitées par d’autres médias. Ma collègue est auteure de la photo, que vous n’avez pas créditée. Le reportage est co-réalisé et co-signé de nos deux noms et nous en avons la paternité. Contrairement à vos pratiques odieuses, nous n’avons pas écrit ce reportage bien au chaud en piquant le travail des autres.
        Une dernière fois je vous informe qu’au regard des faits dont vous êtes responsables, une procédure est débutée et vous serez perdant car dans l’illégalité. Vous pouvez m’accuser de tout ce que vous voulez et c’est une plainte qui sera déposée et je me ferai un plaisir de faire fermer votre (petit) média. Vous savez qu’un plagiat est interdit et qu’une photo se paie et se crédite, non ?
        Je vous conseille vraiment de faire bien attention.

        J’aime

      3. Je viens d’aller sur l’article pour voir votre commentaire de l’extérieur car je ne comprenais pas pourquoi vous me parliez de la Turquie alors que nous étions sur l’article concernant l’armée Britannique, et vient de comprendre votre propos.
        Concernant cet article, je suis allé sur « l’Huma » et est constaté que, oui, cette information que j’avais trouvé intéressante et demandé à mon même rédacteur d’en parler est bien correspondant au votre. Pour cela je suis sincèrement désolé que mon rédacteur n’ai pas su parler du sujet sans plagier. C’est pourquoi j’ai immédiatement retiré l’article en question et ai contacté mon rédacteur aussitôt après.
        Si j’avais su qu’il ne saurait pas faire autrement que cela pour parler du sujet, je vous aurais contacté pour vous demander/proposer de le relayer également, avec vos noms et crédits.
        A côté de cela, le fait que vous jubiliez à dire que vous allez me faire fermer mon « petit média » confirme bien tout le bien que je pensais de votre grande humanité de gôche.
        Pour ma part je ne m’en prendrais même pas à mon rédacteur car il faut ce travail qui n’est nullement le sien à la base et j’ai accepté qu’il travaille pour mon média afin de l’aider à survivre et aider sa famille. J’aurais dû, sans doute, repasser derrière lui après chaque article mais c’est chose impossible du fait que j’ai un grand nombre de choses à gérer.
        Je réitère donc mes sincères excuses pour ce qui, de la part de mon rédacteur – qui, en plus, ne connait pas les lois françaises dans ce domaine -, est une maladresse et non une volonté de « voler » article et/ou cliché.
        Mais, concernant le reste, je confirme ce que j’ai dis.

        J’aime

      4. Vos arguments ne tiennent pas debout, et ma réaction n’a rien à voir avec le fait d’être de gauche ou non. Il y a des lois, un code de la propriété intellectuelle à respecter, et vous et votre rédacteur le savez parfaitement. Ne me prenez pas pour une imbécile. Quant au retrait de l’article, c’est trop facile et clairement non, ça ne s’arrêtera pas là.

        J’aime

      5. Mes arguments sont ceux de la réalité des faits, aussi invraisemblables qu’ils puissent vous paraître. Mon rédacteur est un jeune footballeur ivoirien à qui j’ai appris les bases de la rédaction d’articles afin qu’il puisse en rédiger et, ainsi, avoir un salaire qui puisse l’aider à survivre et à aider sa famille vivant vraiment pauvrement. Et cette formation de base avait d’autant plus d’utilité pour lui que, pour faciliter l’obtention d’un contrat avec un club, savoir rédiger des articles pour le site de celui-ci est un plus qu’aucun autre jeune footballeur n’a encore eu dans son cv et qui est un élément d’autant plus intéressant pour n’importe quel club professionnel mais de division inférieur à une Nationale 1 que la communication est devenu crucial à notre époque.
        Et, je le répète, il ne connait ni les règles et lois concernant les questions de plagiat, que ce soit dans son pays qu’en France. Je sais que son intention n’a jamais été de voler un article et/ou une photo. Et si le fait brut est bien un vole, le contexte permet de constater que l’intention n’a été présente à aucun moment de la part de mon rédacteur.
        Quant à moi, je vous le répète, je ne peux pas repasser derrière chaque article.
        Maintenant, vous me croyez ou pas et, si oui, tant mieux, sinon, je présenterais ces arguments avec démonstration de leur réalité lorsqu’il me faudra faire face à votre procédure. Et comme, déjà, depuis presque quatre ans que ce site existe, il n’y a tellement pas de finances que c’est toujours moi qui rémunère mes rédacteurs et paie les frais de fonctionnement du site sur mes propres deniers qui se composent uniquement d’une AAH, ne gardant que le strict minimum pour vivre (car informer sur la réalité des faits et non selon des orientations idéologiques, pour moi, est un sacerdoce auquel j’ai sacrifié ma tranquillité, mes loisirs et un salaire en ne travaillant plus pour d’autres médias faute de temps), vous n’aurez aucun mal à faire disparaître ce média qui n’a à ce point pas de moyens financiers qu’il n’a même pas de compte en banque.

        J’aime

      6. La moindre des choses aurait été d’expliquer à votre rédacteur ce qui est légal et ce qui ne l’est pas. Nous passons en revu votre contenu où de nombreux articles sont illustrés de photos non créditées ? Vous laissez les choses en l’état ? Cela ne vous dérange pas ? Une photo utilisée doit être obligatoirement créditée, selon le CPI, vous comprenez ça ? Arrêtez de vous planquer derrière votre morale de bienfaisance et de sauveur du monde. L’altruisme prône également l’honnêteté et le respect du travail des autres.

        Ne vous enfoncez pas davantage….

        J’aime

Répondre à Christian Estevez Annuler la réponse.