Certaines fédérations n’ont pas encore dévoilé les noms des athlètes qu’elles enverront aux Jeux olympiques de Paris 2024. Il est envisageable que certaines d’entre elles optent pour des sportifs au détriment d’autres qui avaient pourtant obtenu une qualification olympique non nominative dans leur discipline. (Avec Franceinfo).
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Football : Les détails de l’accord historique entre la Conmebol et la Fédération israélienne
Au milieu d’un contexte politique tendu et d’un conflit destructeur entre Israël et la Palestine, suite à l’attaque lancée par le Hamas le 7 octobre dernier, la Fédération israélienne de football (IFA) a récemment annoncé la signature d’un protocole d’accord avec la Confédération sud-américaine Conmebol. Ce partenariat historique semble être motivé principalement par des préoccupations sécuritaires.(Avec BFMTV ).
Un accord entre la fédération israélienne de football et la CONMEBOL a été signé, ce jeudi 11 avril. Ce partenariat entre les deux instances laisse une porte ouverte à une participation d’Israël à la prochaine Copa America.
Ce jeudi 11 avril, la Fédération israélienne de football (IFA) a annoncé la signature d’un nouvel accord avec la CONMEBOL, organisatrice des compétitions sur le sol sud-américain. À Asuncion, au Paraguay, le président de l’IFA Moshe Zuares a pu rencontrer le président de la FIFA Gianni Infantino. Les Israéliens se disaient « fiers de rejoindre la magnifique famille de la CONMEBOL ». Le président de l’IFA, Moshe Zuares, a d’ailleurs affirmé sa volonté de participer aux futures Copa America.
La signature de ce document pourrait permettre à la sélection israélienne de participer aux prochaines séditions de la Copa América, qui invite parfois des sélections de continents voisins. En 2019, le Qatar et le Japon avaient pu y participer, alors que l’édition 2024 a été ouverte aux États-Unis, à la Jamaïque ou encore au Mexique.
Depuis leur premier match en 1948, les Bleu et Blanc ne sont encore jamais parvenus à se qualifier pour les phases finales de l’Euro.
«C’est un moment historique particulièrement excitant, une percée internationale pour la Football Association. Nous avons signé un accord de coopération avec des puissances géantes, des champions du monde, des pays où le football est une pierre angulaire, une culture». Ce jeudi, par le biais d’un communiqué, Shino Moshe Zuares, président de la Fédération israélienne de football (IFA), a annoncé la signature d’un nouvel accord avec la confédération responsable de l’organisation des grands tournois sud-américains. Présent à Asunción (Paraguay) aux côtés de Niv Goldstein, directeur général de l’IFA, Moshe Zuares, aujourd’hui âgé de 52 ans, s’est alors réjouit d’un partenariat historique qui couvrira le développement, l’entraînement, l’arbitrage, le football féminin ou encore le football des jeunes.
«Notre véritable amitié avec Alejandro Dominguez, président de la Conmebol, a donné naissance à de merveilleux fruits pour le football israélien. J’arrive toujours à de tels postes humbles et curieux d’apprendre, et suffisamment confiants dans ce que nous avons en tant qu’association et en tant que pays à offrir à nos partenaires. Nous travaillerons d’arrache-pied pour traduire cet accord prometteur en une mesure qui produira des résultats significatifs. J’espère vraiment que l’équipe nationale israélienne participera à l’un des grands tournois organisés par la Conmebol, peut-être la Copa America», assurait, en ce sens, le natif de Petah Tikva, élu à l’unanimité en 2018 à la tête de l’Association de football d’Israël et plus que jamais déterminé à l’idée de développer le football israélien à l’échelle locale et internationale.
Affiliée à l’UEFA depuis 1994, Israël – ancien membre fondateur de la Confédération asiatique de football (AFC) et vainqueur de la Coupe d’Asie 1964 avant d’être exclu des compétitions de l’AFC en 1974 à la suite d’un vote après qu’un certain nombre d’équipes aient refusé de jouer contre eux – doit cependant composer avec un contexte géopolitique plus que crispé. En octobre 2023, l’instance dirigeante du football européen avait, à ce titre, confirmé qu’aucun match n’aurait lieu dans l’Etat hébreu «jusqu’à nouvel ordre» en réponse à la guerre entre Israël et la Palestine. Ces derniers mois, les stades de Serbie, de Chypre ou encore de Hongrie ont ainsi tous accueilli des rencontres européennes pour le Maccabi Haïfa, le Maccabi Tel Aviv mais également les rencontres internationales d’Israël. En mars dernier, la Fédération palestinienne de football (PFA) avait, de son côté, écrit à la FIFA pour demander au Congrès de l’instance dirigeante mondiale d’envisager des sanctions «appropriées» contre la Fédération israélienne de football (IFA) et ses clubs en raison de «violations sans précédent du droit international humanitaire et des droits de l’homme».
Un contexte ô combien chaotique poussant finalement les responsables israéliens, esseulés, à se faire des alliés politiques au sein de la Conmebol. Dans cette optique, le communiqué de presse officialisant le protocole d’accord précise que la délégation israélienne a, par ailleurs, rencontré le président de la FIFA, Gianni Infantino, et le secrétaire général, Mattias Grafstrom, pour «discuter du prochain Congrès de la FIFA qui se tiendra en mai à Bangkok et de la manière dont la FIFA aidera la Fédération de football à développer l’industrie en Israël et au niveau international».
Si Israël ne serait pas la première nation non traditionnelle à participer à la Copa America le Japon, à deux reprises, et le Qatar ont participé ces dernières années, tandis que la Chine et l’Australie ont décliné les invitations en raison de calendriers conflictuels – l’accord historique tout juste conclu entre la Conmebol et la Fédération israélienne peut susciter plusieurs questionnements.
Pourquoi l’IFA décide de se rapprocher de la confédération sud-américaine ? S’agit-il d’une stratégie ? Existe-t-il d’autres enjeux que la seule ambition sportive ? Est-ce une réponse face aux demandes de sanction récemment formulées par la Fédération palestinienne de football ? Interrogé par nos soins, Jean-Baptiste Guégan, expert en géopolitique du sport, réfute cependant l’idée d’une quelconque stratégie d’influence, préférant mettre l’accent sur l’aspect sécuritaire. «Il y a tout d’abord une réalité à rappeler, c’est que la question palestinienne dans la Conmebol n’existe pas avec la même intensité, il n’y a pas un risque de politisation comparable à ce qui se passe en Europe, en Afrique ou dans le Golfe. On est sur un espace régional où la question est moins sensible et où les populations majoritairement chrétiennes, qu’elles soient catholiques ou évangéliques, ne vont pas offrir le même risque de mobilisation voire d’opposition. Par ailleurs, je ne vois pas forcément une question de business dans ce rapprochement entre l’IFA et la Confédération sud-américaine. Pour moi, c’est avant tout la volonté de la FIFA de jouer sur l’internationalisation de ses compétitions et surtout de permettre à Israël de jouer sans devoir faire face à une exposition et des enjeux de sécurité conséquents».
Un enjeu avant tout sécuritaire…
«Finalement, ça fait deux bonnes raisons. Il faut aussi rappeler que la Conmebol est sous l’influence de la FIFA, elle reste faible en termes de gouvernance donc on peut imaginer que la FIFA y a intérêt pour avoir valider l’idée. Aujourd’hui, on sait que c’est très compliqué pour Israël d’aller jouer en Europe. En Afrique, c’est également inconcevable pour des raisons de sécurité et de très nombreux pays s’y opposent. En Asie, c’est aussi très compliqué donc il reste le territoire sud-américain. Je pense que ce partenariat est d’abord motivé par une question de sécurité et ensuite permettre à Israël de pouvoir continuer à peser sur l’aspect sportif sans être ciblé par des opposants, qu’ils soient nationaux ou locaux. Il n’y a pas d’influence avec cet accord, il n’y a pas cette volonté d’aller chercher une influence comme ça peut être le cas avec la stratégie saoudienne», poursuit l’auteur de Révolution Mbappé aux éditions Michel Lafon.
Et de conclure : «là, on est plus dans une logique utilitariste qui vise à permettre à la sélection israélienne de jouer dans des conditions optimales et qui ne posent pas de casse-têtes à la FIFA». Reste désormais à savoir si Israël participera, ou non, aux prochaines Copa America. Pour rappel, cette année, la compétition se déroulera aux États-Unis du 20 juin au 16 juillet, deux ans avant que les USA n’accueillent la Coupe du monde 2026 aux côtés du Canada et du Mexique. Pour cette 48e édition, dix équipes de la Conmebol seront rejointes par six équipes de la Concacaf et le match d’ouverture du tournoi aura lui lieu au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta, en Géorgie, le 20 juin. Tenante du titre, l’Argentine aura de son côté forcément à coeur de rallier, une nouvelle fois, la grande finale qui se disputera le 14 juillet prochain au Hard Rock Stadium de Miami Gardens, en Floride.
J.K. Rowling exprime une critique acerbe envers les vedettes des films Harry Potter, affirmant qu’elle ne leur pardonnera jamais leur prise de position
Sur X, J.K. Rowling aborde une fois de plus le sujet de la transidentité, qui lui avait déjà attiré de nombreuses accusations de transphobie, y compris de la part des stars de « Harry Potter », Daniel Radcliffe et Emma Watson.
Encore une fois, l’auteure de la saga Harry Potter se trouve en désaccord avec les opinions exprimées par les stars de l’adaptation cinématographique de son œuvre.
Sur ses plateformes de médias sociaux, J.K. Rowling se concentre exclusivement sur la transidentité. Bien que l’autrice de la saga « Harry Potter » ait déjà été critiquée à plusieurs reprises pour ses déclarations considérées comme transphobes, il semble qu’elle ne soit pas prête à cesser de donner son point de vue. De plus, après que les stars de l’adaptation cinématographique, Daniel Radcliffe et Emma Watson, l’aient désavouée suite à cette controverse il y a quelques années, elle les prend désormais pour cibles.
L’autrice de la saga Harry Potter s’est particulièrement intéressée à une étude dirigée par le Dr Hilary Cass, un pédiatre de renom, qui a conclu qu’il « n’y a pas de données probantes sur les résultats à long terme des interventions visant à gérer la détresse liée au sexe ». Pour l’autrice, qui s’oppose à la possibilité pour les enfants de changer de sexe, cette conclusion est une victoire, et elle est déterminée à la défendre, même au risque de s’opposer aux acteurs principaux des films adaptés de ses romans, qui ont par le passé exprimé leur soutien à la communauté transgenre.
«Si j’apparais en colère, c’est parce que je le suis terriblement. En lisant ce rapport ce matin, ma colère n’a fait que grimper. Des enfants ont subi des dommages irréversibles et des milliers de personnes en sont complices, pas simplement des médecins, mais aussi des célébrités, des médias inconditionnels et des entreprises cyniques», a-t-elle écrit dans l’une des publications.
Lorsqu’un internaute interpelle J.K. Rowling sur X (anciennement Twitter), écrivant que Daniel Radcliffe et Emma Watson lui « doivent des excuses », et lui demande si elle leur pardonnerait, elle répond par la négative.
Ils peuvent « garder leurs excuses »
« Les célébrités qui se sont ralliées à un mouvement visant à éroder les droits durement acquis des femmes et qui ont utilisé leur tribune pour encourager la transition de mineurs peuvent garder leurs excuses pour les détransitionnistes traumatisés et les fans vulnérables qui dépendent d’espaces non-mixtes. »
De leur côté, Daniel Radcliffe et Emma Watson n’ont pas réagi à cette attaque. En 2020, l’acteur avait pris la parole en ligne pour rappeler que « les femmes transgenres sont des femmes », après que J.K. Rowling a déclaré le contraire.
L’autrice avait écrit respecter « le droit de chaque personne transgenre de vivre de la façon dont elle le souhaite » mais qu’elle ne soutiendrait la cause que « si [les personnes transgenres] étaient victimes de discrimination ». Depuis, les deux stars semblent n’accorder aucune attention aux publications de la créatrice de « Harry Potter », aussi choquantes soient-elles.
Série – « Game of Thrones » : la nouvelle série centrée sur Jon Snow est annulée
Alors que l’histoire passée de Westeros est scrutée de près avec « House of the Dragon » et la série « Dunk & Egg » à venir, l’avenir des Sept Royaumes demeure un mystère. Selon Kit Harington, le projet de série sur Jon Snow, qui devait suivre son voyage dans le Grand Nord, tel que suggéré dans les derniers instants de la série originale, a été abandonné par HBO.
Lire la suite Série – « Game of Thrones » : la nouvelle série centrée sur Jon Snow est annuléeEUA : O.J. Simpson, star de la NFL dont le procès pour double meurtre a captivé la nation, décède d’un cancer à l’âge de 76 ans
O.J. Simpson, qui a été acquitté du meurtre de son ex-femme et de son amant lors d’un procès télévisé devenu un phénomène culturel, est décédé d’un cancer ce 10 avril au soir, a annoncé sa famille.
Lire la suite EUA : O.J. Simpson, star de la NFL dont le procès pour double meurtre a captivé la nation, décède d’un cancer à l’âge de 76 ansAstronomie : le télescope James Webb découvre les premières lumières de l’Univers
De récentes observations effectuées par le télescope spatial James Webb (JWST) de la NASA ont révélé l’importance capitale des galaxies de faible masse dans le processus de réionisation de l’Univers durant ses premières périodes cosmiques. Cette découverte remet en question les théories établies sur l’évolution de l’Univers. (Source : « Nature« ).
Lire la suite Astronomie : le télescope James Webb découvre les premières lumières de l’Univers« Netflix » : certains téléviseurs vont devenir incompatibles avec la plateforme
Si « Netflix » fonctionnait correctement sur tous les téléviseurs, cela pourrait bientôt ne plus être le cas en raison d’une mise à jour majeure de la plateforme.
Lire la suite « Netflix » : certains téléviseurs vont devenir incompatibles avec la plateformeIl y a 1 500 ans, en Argentine, des chasseurs-cueilleurs pratiquaient l’apprivoisement des renards
Une étude récente et fascinante suggère que les anciens chasseurs-cueilleurs de la Patagonie, en Argentine, entretenaient une relation particulière avec les renards. Ils les élevaient comme des compagnons bien-aimés bien avant l’arrivée des chiens européens il y a environ 500 ans. Cette recherche met en évidence les liens profonds entre les humains et les animaux dans cette région isolée.(Source : Sciencepost).
Cette nouvelle étude décrit l’examen d’une tombe fouillée sur le site de Cañada Seca, à environ 210 kilomètres au sud de la ville occidentale de Mendoza.
Sur place, les chercheurs ont identifié les restes d’un renard enterré aux côtés des ossements humains. Ce renard, identifié comme un Dusicyon avus, une espèce désormais éteinte, semble avoir été un compagnon précieux pour les chasseurs-cueilleurs de l’époque. Et pour cause, les analyses isotopiques du carbone et de l’azote des os du renard découvert sur le site archéologique de Cañada Seca ont fourni des informations cruciales sur son régime alimentaire. Or, ces analyses ont montré que les isotopes du carbone et de l’azote présents dans les os du renard étaient similaires à ceux retrouvés dans les os humains découverts sur le même site.
Plus précisément, les isotopes du carbone fournissent des informations sur les sources de nourriture consommées par l’animal, tandis que les isotopes de l’azote peuvent révéler la position de l’animal dans la chaîne alimentaire. Les analyses ont montré que le renard avait un régime alimentaire principalement basé sur les plantes, ce qui était inhabituel pour les renards sauvages de la région qui consommaient généralement plus de viande.
Cette découverte renforce ainsi l’hypothèse selon laquelle le renard était probablement domestiqué ou semi domestiqué, vivant en étroite proximité avec les humains et partageant leurs ressources alimentaires. Cette relation entre le renard et les humains offre un aperçu fascinant des interactions entre les sociétés humaines préhistoriques et les animaux sauvages de la région.
Comment l’espèce a-t-elle disparu ?
L’étude remet également en question une théorie longtemps acceptée selon laquelle les chiens modernes de la région de la Patagonie pourraient descendre d’un croisement entre des renards locaux et des chiens européens. Cette idée avait été avancée en raison de la présence de chiens domestiques dans la région à l’époque où les Européens ont commencé à coloniser l’Amérique du Sud. Cependant, les analyses de l’ADN du renard découvert sur le site archéologique de Cañada Seca ont révélé que la plupart de ses descendants avec des chiens auraient été stériles, ce qui remet sérieusement en question cette théorie.
En revanche, l’étude suggère une explication alternative à la disparition du renard Dusicyon avus. Elle met en évidence le rôle des changements climatiques et de l’expansion humaine dans la région. Les preuves archéologiques suggèrent en effet que l’arrivée des chiens européens dans la région a coïncidé avec une période de perturbation écologique et de changements dans les habitats naturels.
Plus précisément, l’expansion des populations humaines et les pratiques de chasse auraient notamment eu un impact significatif sur les écosystèmes locaux à cette époque, entraînant une perte d’habitats pour les renards indigènes. Les changements climatiques, tels que les variations de température et de précipitations, auraient également modifié les conditions environnementales dans lesquelles ces animaux vivaient, réduisant encore davantage leurs habitats disponibles et mettant ainsi en péril leur survie. L’association de ces facteurs (l’expansion humaine, les pratiques de chasse et les changements climatiques) aurait alors exercé une pression considérable sur la population de renards Dusicyon avus, conduisant éventuellement à leur disparition.
Séries TV : L’acteur Cole Brings Plenty, 27 ans, retrouvé mort dans des conditions très mystérieuses
Après avoir été porté disparu pendant plusieurs jours, l’acteur Cole Brings Plenty a été retrouvé sans vie vendredi 5 avril, dans une zone boisée du Kansas. Il faisait face à des accusations de violence conjugale.
Lire la suite Séries TV : L’acteur Cole Brings Plenty, 27 ans, retrouvé mort dans des conditions très mystérieusesAsie-Pacifique : avant tout éventuel retour de Trump à la Maison Blanche, les EUA et le Japon intensifient leur rapprochement stratégique
Lors d’un sommet prévu ce mercredi 10 avril à Washington, le président états-unien, Joe Biden, et le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, prévoient de dévoiler de nouvelles initiatives de coopération militaire et industrielle dans le but de renforcer leur alliance face à la Chine. (Avec « Les Échos »).
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