Archives pour la catégorie Non classé

Cinéma : Le régime draconien – et extrêmement dangereux – de Joaquin Phoenix afin de jouer le rôle du Joker

Le documentaire « Joaquin Phoenix – Un acteur possédé », diffusé dimanche 12 avril 2024 à 22h55 sur Arte, explore la vie et la carrière de l’acteur états-unien. Il contient notamment des révélations sur son incroyable dévouement pour incarner le rôle du Joker dans le film éponyme sorti en 2019.

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Eurovision : la tenue de la candidate israélienne, Eden Golan, rappellera les blessures d’Israël

Eden Golan, jeune chanteuse israélienne de 20 ans, va représenter son pays en Suède pour la prochaine édition de l’Eurovision, et les regards se tournent vers elle alors que les appels à exclure Israël de la compétition sont de plus en plus nombreux.

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Guadeloupe (France) : l’ex directrice du Mémorial ACTe, Laurella Yssap-Rinçon, condamnée à un an de prison avec sursis

En Guadeloupe, Laurella Yssap-Rinçon, ex directrice du Mémorial ACTe, a été condamnée à un an de prison avec sursis.

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Le prolifique romancier états-unien Paul Auster est mort d’un cancer à l’âge de 77 ans

Le romancier états-unien Paul Auster, auteur de « Moon Palace », « Le Livre des illusions » et « Brooklyn Follies », est mort mardi à 77 ans. Il était atteint d’un cancer du poumon, qui avait été annoncé l’an dernier par son épouse, l’écrivaine Siri Hustvedt. (Source : AFP).

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Un rapport français appelle à interdire les écrans aux moins de trois ans

Un rapport remis mardi au président français Emmanuel Macron préconise d’interdire l’usage des écrans et des téléphones portables aux plus jeunes et d’en limiter drastiquement l’accès pour les adolescents.(source : AFP).

Dans ce rapport d’une centaine de pages, la commission spécialement missionnée en janvier par le chef de l’Etat français pour plancher sur cette question, alerte sur « les effets négatifs, directs et indirects, des écrans », notamment sur le sommeil, la sédentarité ou encore la myopie.

Les dix experts de la commission dépeignent les réseaux sociaux comme « facteurs de risque » de dépression ou d’anxiété en cas de « vulnérabilité préexistante », et jugent « alarmant » le niveau d’exposition des enfants à des contenus pornographiques et violents.

A l’heure où l’effet délétère des écrans sur les enfants ne fait pas consensus chez les chercheurs, la commission rappelle que les écrans « ne sont pas à l’origine de troubles du neurodéveloppement ». Mais elle appelle à la « vigilance » pour « éviter l’amplification de symptômes ».

Un accès « fortement limité »

Pour tenter de « reprendre le contrôle », les experts appellent à empêcher tout usage des écrans par des enfants de moins de trois ans, puis un accès « fortement limité » entre trois et six ans, « avec des contenus de qualité éducative, et accompagné par un adulte ».

Pour les téléphones portables, la commission préconise son interdiction jusqu’à 11 ans et un téléphone sans internet jusqu’à 13 ans. A partir de cet âge, elle propose de donner un smartphone sans accès aux réseaux sociaux, puis d’ouvrir cet accès à partir de 15 ans, uniquement sur des réseaux « éthiques », comme Mastodon ou Bluesky.

« Jusqu’à au moins six ans, l’enfant n’a pas besoin d’écran pour se développer » déclare Servane Mouton, neurologue et membre de la commission.

Il faut « limiter autant que possible » l’usage des téléphones portables et des téléviseurs dans les maternités, propose encore la commission, qui voudrait voir interdire les ordinateurs et téléviseurs dans les crèches et les classes maternelles. Elle appelle à des « actions renforcées » auprès des assistantes maternelles.

« Remettons l’outil numérique à sa place: jusqu’à au moins six ans, l’enfant n’a pas besoin d’écran pour se développer », a insisté Servane Mouton, neurologue et co-présidente de la commission, devant la presse à l’Elysée.

« Alors on fait quoi? Il faut réapprendre aux parents à jouer avec leurs enfants », a-t-elle ajouté. « L’enfant a besoin d’interaction, d’être à l’extérieur, de jouer avec ses pairs, de chanter, danser, courir. Il ne faut pas que l’écran écrase ces besoins-là. »

Parallèlement à l’interdiction des écrans à l’école maternelle, la commission déconseille l’équipement individuel en élémentaire (6-11 ans). Elle appelle à un encadrement du déploiement d’outils à vocation pédagogique et à une formation des enseignants souhaitant les utiliser.

Les industriels sont « les premiers responsables »

Mais avant même le rôle des parents et des professionnels de l’éducation, les auteurs du rapport insistent sur l’importance de celui joué par les industriels qui « développent des produits avec des composantes addictogènes ».

« Ce sont eux les premiers responsables, ils jouent sur la captation de l’attention, ce qui conduit à des usages inappropriés et excessifs », souligne Servane Mouton.

Autre préoccupation de la commission, la question des jeux en ligne et le développement des micro-transactions: les experts appellent à une régulation et un plafonnement de la dépense pour un jeu donné.

Attention à la « technoférence »

Le rapport se penche également sur le concept de « technoférence », à savoir l’impact de l’usage des écrans par les adultes en présence des enfants.

« Un parent qui est en train de jouer avec son enfant et qui regarde son téléphone, ou qui est en permanence interrompu, cela perturbe la mise en place de la relation parent-enfant, et peut avoir un retentissement sur le développement socio-émotionnel de l’enfant », déclare Servane Mouton.

Les experts reconnaissent toutefois les limites de leurs préconisations, dont certaines relèvent du champ européen ou encore de la sphère privée.

« Légiférer dans l’espace privé, c’est compliqué, on ne va pas rentrer dans les familles et interdire », relève le psychiatre addictologue Amine Benyamina, co-président de la commission. Mais le rapport se veut avant tout « un guide » qui « pourra être utilisé dans les maisons et dans les espaces communs ».

Isolés du reste du monde pendant 6 mois, des scientifiques ont développé un nouvel accent

Des linguistes ont analysé l’évolution de l’accent de vingt-six scientifiques isolés en Antarctique pendant six mois. Ils ont remarqué qu’après vingt-six semaines passées loin des leurs, leur façon de parler avait légèrement changé. Une dynamique qui explique comment les accents se forment.(Source : Geo).

Est-ce comme cela que les accents américain, australien ou irlandais sont nés ? Après avoir passé des mois, voire des années entières loin de l’Angleterre, les locuteurs auraient-ils inconsciemment fait évoluer leur langage d’origine ? Une expérience menée auprès de scientifiques partis passer l’hiver en Antarctique tend à accréditer cette hypothèse, rapporte la BBC.

Vingt-six scientifiques venus du monde entier ont séjourné dans une des stations de recherche du continent le moins peuplé de la planète, en mars 2018. Pendant vingt-six semaines, ils ont été isolés de leurs familles, ne pouvant presque pas entrer en contact téléphonique avec elles. Alors, pour occuper l’espace et le temps, ils ont énormément parlé entre eux. Quand ils ont retrouvé la civilisation, six mois plus tard, le constat était sans appel : ils avaient tous adopté un nouvel accent.

Cette expérience permet de mieux comprendre comment les accents s’installent

Lors de leur séjour en Antarctique, les scientifiques avaient accepté de participer à une expérience, sans en connaître l’objectif. Régulièrement, ils devaient s’enregistrer pendant dix minutes. Il leur était demandé, individuellement, de prononcer en anglais – la langue parlée dans la station – des mots tels que « nourriture », « café » ou encore « courant d’air ». Des mots qu’ils étaient amenés à prononcer très régulièrement entre eux.

Des chercheurs allemands de l’université de Munich ont ensuite analysé ces enregistrements. Après des semaines d’isolement, cela ne faisait pas de doute, la prononciation de certains mots avait complètement changé chez les scientifiques. Un processus a priori semblable à ce qui a dû se passer dans les navires amenant les Anglais outre-Atlantique. « Nous voulions répliquer, le plus précisément possible, ce qui s’était passé quand le Mayflower [bateau ayant transporté en 1620 les Pilgrim Fathers sur la côte est des États-Unis, NDLR] est allé en Amérique du Nord et que les voyageurs ont été isolés pendant très longtemps », explique l’un de coauteurs de l’étude, Jonathan Harrington.

De nouveaux mots ont émergé en Antarctique

En six mois, les scientifiques n’ont évidemment pas complètement inventé une nouvelle langue. « Mais certaines voyelles ont changé », assure l’expert en phonétique. Étant donné la raison pour laquelle ils étaient tous réunis en Antarctique, les scientifiques ont également développé un nouveau vocabulaire. Certains de ces nouveaux mots sont directement liés à leur activité ou à l’environnement dans lequel ils évoluent ; d’autres, pas du tout. Mais les tendances lexicales circulent vite entre vingt-six personnes et l’argot s’installe.

Les linguistes pointent tout de même le fait que l’évolution des langues et des accents tels qu’on les connaît aujourd’hui ne se fait pas en si peu de temps. « Cela demande un changement de génération », soulignent-ils. « Les enfants sont de superbes imitateurs, le processus de mémorisation du langage de l’autre est accentué chez eux. Si les scientifiques en Antarctique avaient des enfants, comme les colons sur le Mayflower, cet accent se stabiliserait. » Pas sûr que cela fasse partie de leurs plans, cependant.

Ligue des championnes UEFA de football : Le fc Barcelone renverse Chelsea et file en finale !

Sur le terrain des « Blues », l’équipe catalane a remporté la victoire et a inversé la tendance après sa défaite lors de la demi-finale aller (0-1). Elle se préparera désormais à affronter Lyon ou Paris en finale.

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France (Guadeloupe) : L’eurodéputée Maxette Pirabakas soupçonnée d’avoir détourné des milliers d’euros des caisses d’une fédération de la FNSEA

Selon « Médiapart », l’élue guadeloupéenne Maxette Pirabakas fait l’objet d’une enquête pour détournement de fonds, mais elle semble ignorer les sollicitations de la justice. L’affaire concerne le détournement présumé de 57 000 euros des comptes de la FNSEA de Guadeloupe entre 2017 et 2019.

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Comment le virus de la fièvre hémorragique Crimée-Congo est arrivé en France

En octobre 2023, les autorités de santé ont signalé la présence du virus de la fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC), une maladie similaire à Ebola. Ce pathogène était porté par des tiques du genre « Hyalomma marginatum », qui colonisent progressivement le sud de la France en raison du changement climatique.(Source : Le Point).

Elles ont été collectées sur des vaches et des chevaux dans les Pyrénées-Orientales. Ce sont les chercheurs de l’équipe de Laurence Vial, épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement de Montpellier (Hérault), qui ont fait cette découverte.

Les « Hyalomma » sont le réservoir naturel du virus. Chaque printemps, lors de la reprise de leur activité, elles le remettent en circulation en se gorgeant du sang de leurs hôtes, qui risquent ainsi de s’infecter et de réinfecter de nouvelles tiques. Les tiques adultes peuvent être contaminées sur les ongulés, dont les bovins, excellents réplicateurs du virus. Elles peuvent ensuite transmettre le pathogène directement à leur descendance (?ufs, larves, nymphes). Larves et nymphes s’infectent aussi parfois en se nourrissant du sang des lapins et des lièvres, qui répliquent bien le virus. Si « Hyalomma » préfère se nourrir sur les bovins, il n’est pas exclu qu’elle pique l’homme. Lorsqu’elle est infectée, cette tique transmet très rapidement le virus.

Où se trouve le virus ?

Importé d’Afrique par les oiseaux migrateurs, le virus a été détecté dans les Pyrénées-Orientales. Des personnes contaminées ont été recensées en Espagne, et certaines sont décédées. On estime que le virus pourrait déjà circuler en Corse, dans l’Aude, le Gard, l’Hérault, l’Ardèche, le Var et les Alpes-Maritimes. La modélisation prévoit la présence de tiques potentiellement infectées dans les zones ayant un climat méditerranéen, car les tiques ont besoin d’un environnement chaud et sec. Cette aire de répartition devrait s’étendre dans les prochaines années à cause du réchauffement climatique.

Comment se protéger ?

Éviter la piqûre des tiques, l’infection étant quasi immédiate. Porter des chaussures fermées et des vêtements clairs et couvrants, pour facilement repérer la présence d’une tique. Rentrer le pantalon dans les chaussettes. Rester sur les sentiers balisés, éviter les herbes hautes, les branchages et les buissons. Utiliser des répulsifs cutanés homologués.

À la maison, inspecter tout le corps, les replis de la peau et le cuir chevelu. En cas de piqûre, retirer immédiatement la tique avec un tire-tique ou une pince et désinfecter. Surveiller son état général et consulter un médecin dès l’apparition du moindre symptôme dans le mois suivant la piqûre.À LIRE AUSSI Tique : à la poursuite d’une serial killeuse

Quel traitement contre cette fièvre hémorragique ?

Il n’existe ni traitement ni vaccin. Le diagnostic est complexe, la première phase de la maladie ressemblant à une grippe, avec fièvre, fatigue, maux de tête, diarrhée, etc. Soit l’évolution est favorable et les symptômes disparaissent, soit l’état du patient se dégrade rapidement, avec des signes plus spécifiques pour certains : des plaques de sang sous-cutanées (ecchymoses) apparaissent sur le corps.

Saignements de nez, des gencives, dans les yeux, dans les selles, etc. témoignent d’hémorragies internes nombreuses, le virus se multipliant dans tous les organes. Le patient décède en quelques jours de défaillances du foie, des reins, du système respiratoire ou du système cardiovasculaire.

Les Flammes 2024 : Aya Nakamura remporte trois récompenses, confirmant son règne sur la nouvelle pop française

L’interprète de « Djadja » a été sacrée artiste féminine de l’année pour la deuxième fois, Gazo remportant, comme en 2023, le titre d’artiste masculin.(Avec : AFP).

Aya Nakamura et Gazo ont été respectivement consacrés artiste féminine et artiste masculin de l’année aux Flammes, trophées du rap et de ses courants, jeudi soir à Paris. Ces récompenses sont nées en réaction aux Victoires de la m usique, qui ont pendant longtemps snobé ces styles musicaux.

Elle n’est pas prête de lâcher sa couronne. Aya Nakamura est repartie en reine du théâtre du Châtelet à Paris, jeudi 25 avril au soir, avec trois prix à la cérémonie des Flammes, trophées du rap et ses courants. Chez les hommes, c’est Gazo qui a été sacré – comme en 2023 – artiste masculin de l’année. Il avait aussi soulevé cette récompense aux Victoires de la musique en février.

À 28 ans, Aya Nakamura, la chanteuse francophone la plus écoutée dans le monde, a logiquement écrasé la compétition avec les récompenses d’artiste féminine de l’année, album nouvelle pop et rayonnement international.

Elle avait déjà remporté le prix d’artiste féminine pour la première édition des Flammes en 2023. En février, les Victoires de la musique lui avaient remis un prix équivalent, après lui avoir décerné auparavant une distinction anecdotique.

Le triomphe d’Aya Nakamura survient en tout cas alors que l’extrême droite la dénigre depuis que le magazine L’Express a émis l’idée qu’elle chante un morceau d’Édith Piaf à la cérémonie d’ouverture des JO Paris 2024 le 26 juillet.

Les Flammes, dans le futur, devront faire attention à ne pas se répéter, critique qui a collé aux Victoires accusées de récompenser toujours les mêmes artistes.

Dans cette seconde édition des Flammes, un des premiers prix qui comptent – celui du meilleur concert – a été remis à SCH pour son passage au Vélodrome à Marseille, sa ville, en 2023.

Hommages aux Gazaouis et à Adama Traoré

Puis la soirée a pris un tournant politique : le rappeur Médine a dédié sa performance live au peuple gazaoui, en interprétant son morceau « Gaza Soccer Beach », sorti en 2015.

« Il n’y a pas assez de place sur les murs du théâtre (du Châtelet) pour pouvoir inscrire les noms des 35 000 victimes », a-t-il déclaré ensuite, alors que des prénoms s’inscrivaient en toile de fond.

Le rappeur est escorté par les controverses, avec la dernière en date, un tweet jugé antisémite qui avait créé la polémique l’été dernier. « Non seulement je ne suis pas antisémite mais en plus je lutte contre l’antisémitisme depuis 20 ans au plus près, sur le terrain », s’était alors défendu Médine.

Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré, est aussi montée sur scène jeudi soir. Son frère est mort en juillet 2016 dans le Val-d’Oise deux heures après son interpellation par des gendarmes. « Mon engagement porte un nom, celui de mon frère, celui d’Adama », a-t-elle dit sur scène.

Le parquet général de la cour d’appel de Paris a requis en février la confirmation du non-lieu en faveur des gendarmes tout en reconnaissant « un lien de causalité » entre l’interpellation d’Adama Traoré et sa mort. La décision sera rendue le 16 mai.

Les nominations et les lauréats résultent, pour la grande majorité des trophées décernés dans la soirée, de l’agrégat du vote du public et du vote du jury.

Les Flammes sont nées en réaction aux Victoires de la musique, qui ont souvent snobé rap et RnB. Cette nouvelle cérémonie est le fruit de l’association entre Yard, média et agence de communication dont Tom Brunet est cofondateur, et Booska-P, média spécialisé dans la couverture de l’actualité rap. La plateforme leader du streaming musical Spotify est associée à l’événement depuis ses débuts.