Au Liban, la sortie du blockbuster états-unien dirigé par Greta Gerwig est entourée de polémiques, ayant déjà été reportée à trois reprises.
Lire la suite Au Liban, le film « Barbie » se heurte aux problèmes de la censure au cinémaArchives pour la catégorie Non classé
Cinéma : Suite au succès de « Barbie », Mattel a prévu de développer 14 autres films adaptés de ses jouets!
Suite au succès de « Barbie », le fabricant de jouets envisage déjà la réalisation de 14 autres films.
Lire la suite Cinéma : Suite au succès de « Barbie », Mattel a prévu de développer 14 autres films adaptés de ses jouets!Archéologie : une arme « boomerang » vieille de 300 000 ans révèle des capacités techniques insoupçonnées chez les premiers humains
Une découverte révèle l’une des armes en bois les plus anciennes jamais trouvées : un bâton de jet à deux pointes, qui aurait été utilisé il y a environ 300 000 ans comme un « boomerang » mortel lors des activités de chasse. Cette trouvaille met en lumière de nouveaux comportements humains pour cette période du Paléolithique.(Source Geo).
Depuis la Préhistoire, les Hommes se servent du bois pour fabriquer des armes ou des outils, dont il ne reste que peu de traces. Il est en effet assez rare d’en retrouver des restes, la matière organique ne se conservant à travers les âges que dans certaines conditions très précises – un environnement humide très spécifique avec des sédiments saturés d’eau, par exemple.
Parfois, des miracles se produisent, et les découvertes d’anciens objets en bois chamboulent notre vision du passé. « [Elles] ont révolutionné notre compréhension des comportements des premiers Hommes », confirme dans un communiqué la Dr Annemieke Milks, du département d’archéologie de l’université de Reading (Angleterre).
La spécialiste a récemment dirigé une étude, publiée par PLOS One le 19 juillet 2022, sur une arme de chasse vieille de 300 000 ans identifiée à Schöningen (Allemagne) en 1994. Or, la nouvelle analyse de ce bâton de jet à doubles pointes révèle de nouvelles informations sur les capacités, plus avancées et sophistiquées qu’il n’était imaginé auparavant, de nos ancêtres du Paléolithique à travailler le bois.
Le précieux bout de bois de 77 centimètres a été découvert en 1994, parmi de nombreux artefacts, dont les plus anciennes armes en bois complètes jamais retrouvées datées d’il y a entre 300 000 et 337 000 ans des lances d’estoc (gardée à la main pour frapper) et de jet, un deuxième bâton de jet similaire.
Les lointains Hommes de Schöningen l’ont fabriqué à partir d’une branche d’épicéa. Pas n’importe comment en revanche, ont montré de la microtomographie aux rayons X, de la microscopie 3D et de la spectroscopie infrarouge : il a été méticuleusement gratté, travaillé et poncé, de manière à en faire un outil aérodynamique et ergonomique, selon l’archéologue Dirk Leder, coauteur de l’étude.
«Le travail du bois s’est déroulé en plusieurs étapes : couper et enlever l’écorce, la sculpter pour lui donner une forme aérodynamique, gratter la surface, traité le bois pour éviter les fissures et les déformations, et le poncer pour le rendre plus facile à manipuler.»
Ce niveau d’artisanat indique que l’arme a été méticuleusement conçue pour un emploi répété, plutôt que d’avoir été fabriquée fortuitement pour un usage rapide, puis jetée avec négligence.
Les résultats de l’analyse révèlent ainsi que les premiers Hommes, qui avaient semble-t-il des connaissances approfondies des propriétés du bois et des compétences en menuiserie pour le travailler, faisaient aussi preuve d’une capacité à planifier leur chasse bien à l’avance.
Arme de chasse redoutable
Par ailleurs, la surface fine du bâton de jet, ses pointes soigneusement façonnées et son aspect poli suggèrent qu’il s’agissait d’un objet personnel et précieux, plutôt que d’un outil utilitaire. Les auteurs de l’étude suggèrent qu’il aurait été utilisé dans le cadre de la chasse au gibier de taille moyenne (cerf élaphe, chevreuil) ou de petites proies rapides, autrement difficiles à attraper (lièvre, oiseaux).
Plus légers que des lances, les bâtons de jet étaient sûrement plus faciles à lancer, permettant à toute la communauté de participer à l’activité. « Ces outils auraient pu être utilisés par les enfants lorsqu’ils apprenaient à lancer et à chasser », imagine Annemieke Milks.
Mais il ne faut pas s’y méprendre : malgré sa légèreté, la vitesse élevée du morceau de bois permettait de projeter des impacts mortels à haute énergie sur leurs cibles.
Pour se faire, expliquent les experts, les Hommes du Paléolithique lançaient probablement ces armes en rotation, comme les boomerangs — plutôt qu’au-dessus de la tête, comme les javelots actuels. Avec cette technique, ils pouvaient éjecter l’arme une force et une précision impressionnantes, pouvant atteindre des distances de 30 mètres.
L’archéologue, Thomas Terberger, également chercheur principal, conclut et annonce :
«L’analyse systématique des objets en bois découverts sur le site de Schöningen […] apporte de nouvelles informations précieuses, et l’on peut s’attendre à ce que d’autres informations passionnantes sur ces premières armes en bois soient bientôt disponibles.»
Elon Musk confronté à l’intervention de la police lorsqu’il a tenté de retirer le logo de « Twitter » de son siège à San Francisco!
Après que « Twitter » ait changé son nom pour « X », le propriétaire du réseau social a souhaité modifier l’enseigne sur le siège de l’entreprise. Cependant, la police est intervenue et a stoppé cette opération.
Lire la suite Elon Musk confronté à l’intervention de la police lorsqu’il a tenté de retirer le logo de « Twitter » de son siège à San Francisco!Cinéma : Une plainte a été déposée contre Lucasfilm en raison d’un sac apparaissant dans le film « Indiana Jones 5 ».
« Frost River » porte plainte contre la société de production Lucasfilm pour avoir utilisé l’un de ses produits sans autorisation et l’avoir présenté comme le produit d’une autre entreprise.
Lire la suite Cinéma : Une plainte a été déposée contre Lucasfilm en raison d’un sac apparaissant dans le film « Indiana Jones 5 ».Intelligence Artificielle : Le réalisateur de Terminator met en garde sur les dangers de l’Intelligence Artificielle, un sujet central dans la grève actuelle à Hollywood.
Alors que des experts de l’intelligence artificielle mettent en garde depuis plusieurs mois sur les dangers de cette technologie pour l’humanité, James Cameron a assuré qu’il « partage totalement leur inquiétude ». Le cinéaste a également déclaré avoir prévenu le public 40 ans plus tôt avec « Terminator ».
Lors de son passage à Ottawa pour une exposition organisée par le Canadian Geographic sur ses travaux sur les fonds marins, James Cameron a saisi l’occasion d’une interview avec CTV News le mardi 18 juillet 2023 pour discuter d’un autre sujet majeur de son cinéma. Le réalisateur d’Avatar s’est ouvert sur les avancées impressionnantes dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Le réalisateur a exprimé qu’il partageait complètement les inquiétudes des experts concernant l’intelligence artificielle. Il a rappelé en faisant référence à son classique Terminator, où les machines contrôlées par Skynet cherchent à éradiquer l’espèce humaine :
« Je vous avais prévenus en 1984 les gars, et vous ne m’avez pas écouté. »
James Cameron a également exprimé ses inquiétudes concernant l’utilisation militaire de l’intelligence artificielle, qu’il considère comme « le plus grand danger » :
« Je pense que nous allons entrer dans l’équivalent d’une course à l’armement nucléaire avec l’intelligence artificielle. (…) Tu peux imaginer une intelligence artificielle dans une arène de combat, se battant contre d’autres ordinateurs à une telle vitesse que les humains ne pourraient plus rien faire, et ne plus être capable de désamorcer la situation. »
Actuellement, alors qu’une grève majeure des scénaristes et des acteurs secoue Hollywood, l’une des revendications des professionnels concerne la réglementation des utilisations de l’intelligence artificielle. Selon James Cameron, les auteurs ne devraient pas craindre d’être remplacés par des machines dans un futur proche, car ces dernières ne sont pas capables de créer des histoires empreintes de cœur, d’âme et d’une véritable singularité, du moins pour le moment :
« Personnellement, je ne crois pas en un esprit désincarné qui se contente de répéter ce que d’autres esprits incarnés ont dit – sur la vie, l’amour, le mensonge, la peur, la mortalité – et mélange tout cela dans une simple salade de mots… Je ne pense pas que cela puisse émouvoir le public. (…) Attendons 20 ans, et si une IA remporte l’Oscar du Meilleur scénario, je pense que nous devrons prendre cette possibilité au sérieux. »
En mai 2023, Geoffrey Hinton, considéré comme l’un des pères fondateurs de l’intelligence artificielle, a quitté son poste chez Google pour exprimer les dangers liés à cette technologie, comme il l’a expliqué sur Twitter (via Le Point). Dans une interview accordée au New York Times, le chercheur canadien a averti que les progrès extrêmement rapides de l’IA posent des risques profonds pour la société et l’humanité, et il estime qu’il est difficile d’éviter que les mauvais acteurs l’utilisent à des fins néfastes.
Quelques semaines auparavant, en mars 2023, le milliardaire Elon Musk et des centaines d’experts ont demandé, à travers une lettre ouverte, l’arrêt des recherches en intelligence artificielle, mettant également en garde contre les dangers qu’elle représente pour l’humanité.
Le chanteur états-unienne de jazz-crooning, Tony Bennett, est mort à 96 ans!
Tony Bennett est décédé ce vendredi 21 juillet à l’âge de 96 ans, à New York. Le chanteur états-unien luttait depuis 2016 contre la maladie d’Alzheimer. Il laisse derrière lui un héritage musical très riche, composé de nombreux tubes comme « The Way You Look Tonight », « The Good Life » ou encore « Smile ». (Avec AFP).
Lire la suite Le chanteur états-unienne de jazz-crooning, Tony Bennett, est mort à 96 ans!L’actrice Isabelle Adjani sera jugée par le tribunal correctionnel de Paris pour des faits de fraude fiscale et blanchiment, soupçonnée d’avoir camouflé plusieurs millions
L’actrice aux cinq César, Isabelle Adjani, connue pour ses rôles dans « L’été meurtrier » (1983), « La Reine Margot » (1994) ou plus récemment « Mascarade » (2022), sera jugée le 19 octobre par le tribunal correctionnel de Paris pour fraude fiscale et blanchiment.
« Isabelle Adjani conteste les faits reprochés et n’a commis aucune infraction », ont réagi auprès de l’AFP ses avocats Mes Julie Freal-Saison et Cédric Labrousse, dénonçant des poursuites « infondées et disproportionnées ».
Agée de 68 ans, l’actrice et chanteuse est accusée d’avoir fraudé l’administration fiscale en 2013, 2016 et 2017 par le biais de deux mécanismes. Elle a dissimulé « une donation de deux millions d’euros émanant de Mamadou Diagna NDiaye, sous couvert d’un prêt, lui ayant permis d’éluder 1,2 million d’euros de droits de mutation » et elle s’est fictivement domiciliée au Portugal, lui permettant ainsi d' »éluder 236.000 euros d’impôt sur le revenu », a détaillé mardi à l’AFP une source judiciaire.
Mamadou Diagna NDiaye est un influent homme d’affaires sénégalais, président du Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss) et membre du Comité international olympique (CIO). Il est également président du comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), prévus en 2026 au Sénégal.
« L’administration fiscale française tente par tous les moyens de requalifier ce prêt en donation en dépit des remboursements effectués depuis des années », ont dénoncé les avocats de Mme Adjani qui « s’étonne donc de cet acharnement ».
M. NDiaye est par ailleurs le parrain du fils de la comédienne, ont-ils précisé.
L’actrice sera également jugée pour blanchiment, des faits commis entre les Etats-Unis et le Portugal en 2014. Elle est soupçonnée d’avoir fait « transiter par un compte bancaire américain non déclaré à l’administration fiscale la somme de 119.000 euros provenant d’une société offshore au bénéficiaire effectif inconnu et destinée à un investissement au Portugal », a développé la source judiciaire.
Héroïne fragile et passionnée
L’enquête a été ouverte en 2016 à la suite des révélations des Panama papers sur un système d’évasion fiscale via des comptes dans des paradis fiscaux. Isabelle Adjani était citée comme détentrice d’une société aux Iles Vierges Britanniques.
L’hebdomadaire L’Express avait révélé l’existence de cette enquête menée par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) autour de cette société offshore Deckert Investments Limited fondée avec l’appui du cabinet Mossack Fonseca et immatriculée en juillet 2014.
Si les investigations n’ont pas permis d’identifier de flux financiers en lien avec cette société offshore, elles ont en revanche révélé des faits de fraude fiscale et de blanchiment, a précisé la source judiciaire.
A l’issue de l’enquête préliminaire et après avoir étudié les arguments de la défense, le parquet national financier a adressé à Isabelle Adjani une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris le 19 octobre.
Actrice-phare des années 80-90, Isabelle Adjani a marqué le cinéma en jouant des héroïnes fragiles et passionnées, d’Adèle H. à la reine Margot en passant par Eliane dans « L’été meurtrier ».
Après des débuts fracassants, l’actrice aux cinq César se fait plus rare au cinéma mais crée l’évènement à chacune de ses prestations au cinéma, au théâtre ou à la télévision, comme dans la série à succès « Capitaine Marleau ».
Récemment, c’est par un retour à la chanson qu’elle a fait parler d’elle: l’interprète de « Pull marine » écrit par Gainsbourg il y a 40 ans, prépare un deuxième album pour la fin de l’année.
Au cinéma, on l’a vue l’an dernier jouer une comédienne nostalgique de son succès passé dans « Mascarade » de Nicolas Bedos et une diva dans « Peter von Kant » de François Ozon.
Dans une autre procédure judiciaire, Isabelle Adjani a été mise en examen en octobre 2020 pour escroquerie après la plainte d’un ancien consultant qui l’accuse de lui avoir envoyé de fausses preuves de remboursement des 157.000 euros qu’elle lui devait. La patronne de l’agence de paparazzi Bestimage, « Mimi » Marchand, de son vrai nom Michèle Marchand, est également poursuivie dans cette affaire pour complicité d’escroquerie.
Saint-Denis : des femmes archéologues victimes de harcèlement aux abords d’un chantier de fouilles
Des femmes archéologues travaillant sur un chantier de fouilles à Saint-Denis ont été confrontées à des agressions verbales sexistes et sexuelles en raison de leur tenue vestimentaire qui laissait leurs épaules découvertes.
Pendant plusieurs semaines, huit femmes archéologues, membres de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), ont subi des insultes et des remarques désobligeantes de la part de passants dans le centre de la ville de Seine-Saint-Denis. Les agressions ont porté à la fois sur leur habillement et le fait que leur profession d’archéologue ne serait pas adaptée aux femmes.
Ces scientifiques, travaillant en partie en extérieur et exposées au regard de tous, ont commencé à être victimes de ces attaques dès l’arrivée des beaux jours en mai, lorsqu’elles ont opté pour des débardeurs ou des hauts laissant leurs épaules découvertes en raison des fortes chaleurs. Ce simple changement vestimentaire a suscité des commentaires désobligeants émanant principalement de passants masculins, exprimés à travers les grilles entourant le chantier, réalisé en partenariat avec la ville.
En plus des remarques à caractère sexuel, les archéologues ont également été confrontées à des insultes concernant leurs positions corporelles de travail, car elles sont souvent accroupies au sol pour étudier les fouilles. Par ailleurs, elles ont été victimes de critiques relatives à leur choix de métier.«On pouvait entendre, “Ce n’est pas un métier de femmes”», rapporte Claude Héron, directeur de l’unité d’archéologie de la Ville de Saint-Denis, régulièrement présent sur le chantier.
Dans un autre registre, un archéologue de l’Inrap, responsable d’opération sur le chantier, a confié à nos confrères d’Actu Seine-Saint-Denis que «des riverains interpell(ai)ent les archéologues, criant au blasphème parce que des squelettes (étaie)nt étudiés ou protestant parce que le chantier impos(ait) des déviations, ce qui gêne la circulation».
«Le harcèlement de rue est un délit»
Rapidement mise au courant des faits, la Ville de Saint-Denis a répondu à la polémique naissante. Sur les réseaux sociaux, de nombreux commentaires dénoncent le possible «intégrisme» et «islamisme» des passants-agresseurs dans une ville connue pour ses dérives communautaristes. Des affirmations réfutées aussitôt par la mairie socialiste. «Aucun propos à caractère islamique et religieux» n’a été prononcé, souligne Oriane Filhol, adjointe à la mairie PS de Saint-Denis chargée des droits des femmes et de la solidarité à la mairie. «Ce n’est pas le sujet et ce n’est pas ce qu’il s’est passé», ajoute-t-elle.
Pour «protéger» les scientifiques et «faire cesser» ces «terribles» attaques, la mairie a lancé une campagne d’affiches accrochées sur les grillages du chantier. «Adoptez le bon comportement», peut-on y lire. «L’objectif est de rappeler aux gens que le harcèlement de rue est un délit, punissable par la loi», précise l’adjointe au maire. Cette loi, adoptée en 2018, considère tout «comportement à connotation sexuelle ou sexiste […] dégradant ou humiliant» comme une infraction passible d’une amende allant de 90 à 750 euros. Selon BFM, une grande partie des affiches ont aujourd’hui été arrachées.
Des patrouilles de police plus fréquentes ont aussi été déployées pour «que les gens comprennent qu’ils ne peuvent pas agir de cette sorte», ajoute Oriane Filhol. Les archéologues sont de leur côté incitées à «appeler la police municipale en cas d’agression». Dans ce cas de figure, des «caméras de surveillance pourront servir à retrouver les coupables», indique l’adjointe. À ce jour, aucun suspect n’a été interpellé. Après que son directeur général se soit rendu sur le site à Saint-Denis ce mardi, l’Inrap a annoncé dans un communiqué qu’«en lien avec ses personnels, elle n’hésitera pas à porter plainte contre ces agissements».
Mesures critiquées
Alors, ces mesures sont-elles suffisamment dissuasives ? «Ça s’est clairement calmé depuis qu’elles ont été mises en place», assure Claude Héron. «Les gens ont compris que la ville ne rigolait pas avec ce sujet», poursuit-il. Malgré tout, bâcher l’entièreté du chantier ne semble pas s’imposer comme une solution de protection des archéologues. «Nous voulons permettre aux riverains d’admirer la richesse de notre patrimoine à travers un grillage ou des fenêtres», explique Oriane Filhol. «C’est aussi pour montrer aux jeunes filles qu’il n’y a pas que les hommes comme Indiana Jones qui deviennent archéologues», détaille-t-elle.
Le projet pétrolier brésilien suscite l’inquiétude en Guyane
« Petrobras », le géant brésilien du pétrole, envisage d’effectuer des exploitations offshore à l’embouchure de l’Amazone, se rapprochant de la limite des eaux territoriales de la Guyane. Les habitants de ce département français s’inquiètent des conséquences potentiellement graves sur l’environnement, selon les rapports du site d’investigation brésilien « Agência Pública ».
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