Archives pour la catégorie Actualités politique diverses

Tanzanie: le chef de l’opposition inculpé pour « trahison » à six mois de la présidentielle

Tundu Lissu, leader du principal parti d’opposition en Tanzanie, a été inculpé pour “trahison” au lendemain de son arrestation, a annoncé jeudi l’un de ses avocats. Cette mise en accusation intervient dans un contexte de répression politique croissante, à seulement six mois de l’élection présidentielle.(Source : AFP).

L’accusation de trahison est passible de la peine de mort en Tanzanie et ne donne pas droit à une libération sous caution.

Opposant emblématique au parti au pouvoir, M. Lissu avait, selon son parti Chadema, été « arrêté aux côtés d’autres membres » du mouvement mercredi et placé en détention par la police après un meeting dans la ville de Mbinga, dans la région de Ruvuma (sud). Les forces de l’ordre avaient dispersé les personnes assistant au meeting à l’aide de gaz lacrymogène.

« Lissu a été accusé de trahison sans possibilité de libération sous caution, et de publication de fausses informations », a déclaré à l’AFP Jebra Kambole, l’un de ses avocats, après son apparition au tribunal.

« Nous croyons fermement que la justice est de son côté », a déclaré à des journalistes Rugemeleza Nshalla, un autre de ses avocats, après que M. Lissu a été présenté au tribunal de Dar es Salaam.

Il devrait comparaître le 24 avril, selon Me Nshalla.

« Bloquer les élections »

Le commandant de la police régionale Marco Chilya avait indiqué plus tôt à la presse que le chef de l’opposition était poursuivi pour des allégations d' »incitations à bloquer les élections » à venir.

M. Lissu, figure politique tanzanienne qui fut le candidat présidentiel de Chadema en 2020, a été élu président de son parti en janvier, remplaçant Freeman Mbowe qui dirigeait le mouvement de longue date.

Il avait prévenu l’an dernier que Chadema allait « bloquer les élections par la confrontation » à moins que le système électoral soit réformé.

La présidente Samia Suluhu Hassan avait d’abord été célébrée après son accession au pouvoir en 2021 pour avoir relâché les restrictions imposées aux médias et à l’opposition dans le pays de 67 millions d’habitants.

Mais le parti de M. Lissu accuse son gouvernement de retomber dans les pratiques autoritaires de son prédécesseur John Magufuli (2015-2021).

« Le plan est de le jeter en prison pour que la présidente Suluhu puisse célébrer (sa réélection, NDLR) sans opposition », a commenté sur X l’avocat tanzanien des droits humains Tito Magoti. « C’est, une fois de plus, un triste jour pour notre démocratie, » a-t-il ajouté.

Arrestations à répétition

Ce n’est pas la première fois que M. Lissu – avocat de formation, parlementaire de 2010 à 2017, il avait survécu cette année-là à une tentative d’assassinat – est arrêté par les autorités tanzaniennes. Mais il n’a jamais fait face à des accusations aussi graves.

En novembre, il avait été interpelé pendant la campagne des élections locales. Le mois précédent, il avait été brièvement détenu lorsque la police anti-émeute avait empêché la tenue d’un grand meeting à Dar es Salaam.

La Tanzanie doit organiser des élections législatives et présidentielle en octobre. L’an dernier, des élections locales avaient été remportées à une majorité écrasante – près de 99% des sièges – par le parti au pouvoir Chama Cha Mapinduzi (CCM). Pour Chadema, le scrutin avait été truqué.

Le parti affirme que les forces de sécurité sont responsables de la disparition de plusieurs de ses partisans, ainsi que du meurtre d’au moins un membre de son secrétariat national l’an dernier. Des accusations reprises par les organisations de défense des droits humains et les pays occidentaux, qui dénoncent également une nouvelle répression en cours.

Netanyahou recherché par la CPI : la France a-t-elle manqué à ses obligations en le laissant survoler son territoire ?

Le 7 avril dernier, Benjamin Netanyahou, visé par un mandat d’arrêt international pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, a survolé l’espace aérien français pour se rendre de Hongrie aux États-Unis. Une situation qui soulève une vague d’indignation chez de nombreux juristes, qui estiment que la France a manqué à ses engagements internationaux, en particulier ceux prévus par le traité de Rome.

Un survol controversé du territoire français

Malgré le mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI), le Premier ministre israélien a pu voyager sans être inquiété. Pour l’Association des Juristes pour le respect du droit international (JURDI), c’est une faute grave. Dans une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, l’association exige une position claire du gouvernement français, en conformité avec le droit international.

« La France aurait dû interdire le survol de son territoire à cet avion et procéder à l’arrestation de Benjamin Netanyahou », estime Benjamin Fiorini, secrétaire général de JURDI. Il s’appuie sur l’article 86 du traité de Rome, qui oblige les États signataires à coopérer pleinement avec la CPI. « Le ciel français ne doit pas devenir une voie rapide pour les criminels de guerre », dénonce-t-il.

Une autorisation qui soulève des questions

L’association cherche désormais à vérifier si une autorisation de survol a été explicitement délivrée par la France. « Nous avons des sources, mais pas encore de confirmation officielle. Or, pour qu’un avion gouvernemental traverse l’espace aérien d’un pays, il faut une demande formelle et souvent des garanties de non-interception », explique Fiorini.

L’avocat en droit international Emmanuel Daoud confirme que ce genre de décision ne peut se prendre qu’« au plus haut niveau de l’État ». « Il est inimaginable que l’Élysée n’ait pas été informé et impliqué », affirme-t-il.

Un précédent déjà critiqué en novembre

Ce n’est pas la première fois que Paris est accusée de passivité. En novembre 2024, Netanyahou avait déjà emprunté l’espace aérien français pour se rendre aux États-Unis. Le Quai d’Orsay s’était alors justifié dans un communiqué en invoquant l’« immunité » du chef de gouvernement israélien, au nom de « l’amitié historique » entre la France et Israël.

Mais pour Fiorini, cette explication ne tient pas juridiquement. « L’article 27 du traité de Rome est très clair : un chef d’État ne bénéficie d’aucune immunité face à la CPI, qu’il reconnaisse ou non sa légitimité. » Il ajoute que cette position du gouvernement revient à exercer une pression sur la justice, en bafouant le principe fondamental de séparation des pouvoirs.

Un double standard dénoncé

L’affaire fait d’autant plus de bruit que la France s’était montrée particulièrement sévère à l’égard d’autres pays. Lorsque Vladimir Poutine, lui aussi sous mandat d’arrêt de la CPI, s’était rendu en Mongolie en 2024, Paris avait fermement rappelé « l’obligation de coopération » avec la Cour.

Ce contraste est dénoncé comme un « double standard » par plusieurs spécialistes du droit international. D’autant que certains pays européens comme l’Irlande, l’Islande ou les Pays-Bas, selon le quotidien israélien Haaretz, auraient clairement fait savoir qu’ils n’hésiteraient pas à intercepter un vol transportant Benjamin Netanyahou. Le Premier ministre israélien aurait même été contraint de faire un détour pour éviter leur espace aérien.

Une image de la France écornée sur la scène internationale

Pour Emmanuel Daoud, cette attitude affaiblit la crédibilité de la diplomatie française. « On ne peut pas, d’une main, appeler Israël à respecter le droit international humanitaire en Égypte, et de l’autre, faciliter les déplacements d’un dirigeant poursuivi pour crimes de guerre. Cela décrédibilise notre action pour la paix », tranche-t-il.

Alors que le conflit à Gaza continue de faire rage et que la CPI poursuit ses enquêtes, le rôle de la France est désormais scruté avec attention. À l’heure où l’Europe est appelée à défendre fermement le droit international, l’attitude française pourrait bien devenir un précédent controversé.

Nucléaire : l’Iran pose ses conditions à l’AIEA et appelle à un accord « sérieux et équitable » avec les États-Unis

L’Iran pourrait suspendre sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) si les menaces « externes » persistaient, a dit jeudi un conseiller du guide suprême iranien, une mise en garde qui intervient après que Donald Trump a évoqué un recours à la force contre Téhéran.(Avec AFP et Reuters ).

Des diplomates iraniens doivent rencontrer samedi à Oman des émissaires américains pour discuter du programme nucléaire de Téhéran, alors que le président Trump a averti le régime iranien d’un « grand danger » s’il estimait que les négociations aboutissaient à une impasse.

« Les menaces externes continues et les menaces d’une attaque militaire contre l’Iran pourraient mener à des mesures de dissuasion telles que l’expulsion d’inspecteurs de l’AIEA et la fin de la coopération avec elle », a écrit sur X, Ali Shamkhani, conseiller de l’ayatollah Ali Khamenei.

« Le transfert de matériel enrichi vers des lieux sécurisés et non divulgués pourrait aussi être à l’ordre du jour », ajoute-t-il.

Donald Trump a annoncé en début de semaine que les négociations qui doivent se tenir entre les deux parties seraient directes avant que l’Iran ne contredise le président américain, illustrant les tensions entre les deux rivaux.

Téhéran rejette depuis plusieurs semaines la proposition de Donald Trump de négocier directement un accord sur son programme nucléaire, en dépit de la menace du président américain d’un recours à la force militaire.

Donald Trump avait, lors de son premier mandat, retiré les États-Unis en 2018 de l’accord sur le nucléaire conclu entre l’Iran et les grandes puissances en 2015, et rétabli les sanctions économiques contre Téhéran.

L’Iran a depuis largement dépassé les limites fixées par l’accord de Vienne en matière d’enrichissement de l’uranium, selon l’AIEA.

L’Iran affirme chercher un accord « sérieux et équitable » avec Washington

L’Iran a affirmé vendredi rechercher un accord « sérieux et équitable » sur le nucléaire avec les Etats-Unis, à la veille de pourparlers inédits entre les deux pays ennemis samedi à Oman.

L’Iran a affirmé vendredi rechercher un accord « sérieux et équitable » sur le nucléaire avec les Etats-Unis, à la veille de pourparlers inédits entre les deux pays ennemis samedi à Oman.

Ces discussions visent à négocier un nouvel accord sur le nucléaire iranien, malgré la pression croissante exercée par Washington et les menaces du président américain, Donald Trump, de recourir à l’option militaire en cas d’échec.

« Loin de se donner en spectacle et de se contenter de parler devant les caméras, Téhéran cherche un accord sérieux et équitable », a déclaré vendredi Ali Shamkhani, un conseiller de haut niveau du guide suprême Ali Khamenei.

Le précédent accord, conclu en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances, était devenu caduc après le retrait des Etats-Unis en 2018, pendant le premier mandat de Donald Trump.

L’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, et le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, doivent participer aux discussions dans le sultanat d’Oman.

M. Witkoff était en visite vendredi en Russie, un pays allié de l’Iran, après des consultations au niveau des experts qui se sont tenues mardi à Moscou entre la Russie, la Chine et l’Iran.

« Nous donnons une véritable chance à la diplomatie, en toute bonne foi (…) L’Amérique devrait apprécier cette décision, qui a été prise en dépit de sa rhétorique hostile », a déclaré vendredi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.

« Nous avons l’intention d’évaluer les intentions et le sérieux de l’autre partie samedi et d’ajuster nos actions en conséquence », a-t-il dit, en assurant que l’Iran aborderait les pourparlers sans « préjugé ».

Une escalade

Ces pourparlers s’ouvrent après des semaines de guerre des mots entre les deux pays, alors que l’Iran cherche à obtenir une levée des sanctions américaines qui étranglent son économie.

L’Iran a aussi subi ces derniers mois les effets des revers militaires infligés par Israël à ses alliés, le Hamas dans la bande de Gaza et le Hezbollah au Liban. Ces conflits ont été marqués par des attaques militaires réciproques entre Israël et l’Iran, pour la première fois après des années de guerre par procuration.

Les Occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent depuis des décennies l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire. Téhéran rejette ces allégations et affirme que ses activités dans le nucléaire se limitent à des fins civiles.

Après avoir créé la surprise en annonçant lundi ces pourparlers, Donald Trump a déclaré mercredi qu’une intervention militaire contre l’Iran était « tout à fait » possible s’ils n’aboutissaient pas.

En mars déjà, il avait envoyé une lettre au guide suprême, l’exhortant à négocier et l’avertissant d’une éventuelle intervention militaire en cas de refus.

L’Iran a prévenu jeudi que de telles menaces pourraient entraîner l’expulsion des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Une telle mesure constituerait « une escalade et un mauvais calcul de la part de l’Iran », a réagi Washington.

Téhéran se dit ouvert à des négociations indirectes, mais refuse tout dialogue direct sous la pression, alors que les Etats-Unis ont imposé cette semaine de nouvelles sanctions visant son programme nucléaire et son secteur pétrolier.

Stratégie vouée à l’échec

Le chef de l’agence nucléaire iranienne, Mohammad Eslami, a minimisé vendredi l’impact de ces sanctions. « Ils ont exercé une pression maximum avec différentes sanctions, mais ont été incapables d’empêcher le pays d’avancer », a-t-il dit.

Les nouvelles sanctions montrent que Washington est « un ennemi de l’Iran et de son peuple », a écrit le journal conservateur Kayhan en qualifiant de « stratégie vouée à l’échec » la tentative d’obtenir leur levée.

Plusieurs médias réformateurs espèrent au contraire de potentielles retombées positives pour l’économie iranienne.

Un éventuel accord remplacerait le précédent conclu en 2015 entre l’Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni), plus l’Allemagne, qui prévoyait la levée de certaines sanctions internationales en échange d’un encadrement du programme nucléaire iranien.

Berlin a souligné vendredi l’importance de parvenir à une « solution diplomatique ».

En 2018, Donald Trump avait retiré avec fracas son pays de l’accord et rétabli les sanctions américaines.

En représailles, l’Iran a pris ses distances avec le texte et accéléré son programme nucléaire. Il a notamment accru son niveau d’enrichissement de l’uranium jusqu’à 60%, très au-dessus de la limite de 3,67% imposée par l’accord, se rapprochant du seuil de 90% nécessaire à la fabrication d’une bombe atomique.

Tanzanie : le chef de l’opposition inculpé pour «trahison» à six mois de la présidentielle

Tundu Lissu, le président du principal parti de l’opposition tanzanien, a été inculpé pour «trahison» au lendemain de son arrestation, a indiqué, ce jeudi 10 avril, l’un de ses avocats. Une accusation, passible de peine de mort et qui ne permet pas de libération sous caution en Tanzanie, où la répression politique s’accroît à six mois de l’élection présidentielle.

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Séisme au Myanmar/Birmanie : les Nations-Unies dénoncent la poursuite des opérations de l’armée malgré le cessez-le-feu.

Le Haut- Commissariat des Nations-Unies a dénoncé, ce vendredi, la poursuite des opérations de l’armée birmane dans les zones rebelles en dépit d’un cessez-le-feu intervenu au lendemain du puissant séisme qui a fait près de 3 500 morts et provoqués des destructions à grande échelle .

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Colombie : vives critiques après la nomination d’un « rabbin» non reconnu et antisioniste en tant que directeur des affaires religieuses.

« Faux doctorat », « séminaire ésotérique», « scientologie», « liens avec l’Iran», Richard Gamboa Ben-Eleazar, nommé à la tête des affaires religieuses de la Colombie aurait payé 150 euros pour obtenir un diplôme de rabbin. Son profil et ses prises de position suscitent des vives inquiétudes au sein de la communauté et des organisations juives en Colombie et hors du pays.

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Guerre en Ukraine : Zelensky provoque la colère de la Chine après des accusations de présence de combattants chinois en Ukraine

Les relations entre l’Ukraine et la Chine ont connu un nouveau coup de froid cette semaine, après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que des ressortissants chinois combattraient aux côtés des forces russes sur le front ukrainien. Selon Kiev, des rapports de renseignement feraient état d’au moins 155 citoyens chinois actuellement engagés dans le conflit.

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Pourquoi le Niger fait du haoussa une langue nationale ?

Le Niger a décidé de faire du hausa – langue la plus parlée dans le pays -, une langue nationale, reléguant le français au rang de « langue de travail ». À Niamey, capitale du pays, la décision ne fait pas l’unanimité.

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Guerre en Ukraine : Kiev prêt à « acheter » un « important lot » d’armes aux États-Unis

Depuis le déclenchement du conflit en 2022, Kiev a déjà acquis divers types d’armements auprès de Washington.(Avec : AFP).

L’Ukraine est prête à « acheter » un « important lot » d’armes aux États-Unis, notamment des systèmes de défense antiaérienne, pour continuer à se battre contre les forces russes, a déclaré mercredi le président Volodymyr Zelensky.

« Nous avons transmis à la partie américaine (le détail) d’un important lot que nous voulons acheter », a assuré Zelensky à un groupe de médias. L’administration de Donald Trump a opéré un rapprochement avec la Russie et n’a annoncé aucune nouvelle aide à Kiev.

Par ailleurs, le président ukrainien a accusé Moscou d’entraîner la Chine dans sa guerre avec l’Ukraine, après la capture de supposés ressortissants chinois combattant au sein de l’armée russe sur le territoire ukrainien.

Les Russes « entraînent d’autres pays dans la guerre. Je crois qu’ils entraînent maintenant la Chine dans cette guerre », a lancé Zelensky devant un groupe de médias. Kiev est prêt à « échanger » ses captifs chinois contre des soldats ukrainiens détenus par la Russie, a-t-il ajouté.

Vers une reconnaissance de l’État de Palestine par la France – Israël parle, à juste titre, d’une « récompense pour le terrorisme ».

« En juin» prochain, la France pourrait reconnaître l’État de Palestine, a déclaré, ce mercredi 9 avril, Emmanuel Macron, sur « France 5 », une chaîne de télévision française. Une reconnaissance que salue, aujourd’hui, jeudi 10 avril, l’ancienne déléguée générale de Palestine, Leila Shahid mais qui serait « une récompense pour le terrorisme » et « irresponsable » ont estimé le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar et l’ambassadeur de l’état israélien à Paris, Joshua Zarka

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