Les termes « art rupestre » et « art pariétal » sont souvent utilisés pour décrire les œuvres d’art préhistoriques, mais ils réfèrent à des contextes différents.
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Débarquement et pseudo libération de la France : Ces viols commis par les soldats états-uniens sur les françaises
En ce 8 mai 2024, l’immense majorité des populations d’Europe célèbrent le débarquement des « troupes alliées » sur les plages de Normandie, présenté comme le début de la libération du joug allemand du III Reich hitlérien.
Sauf que seule la propagande construite au fil des décennies et l’absence de recul ainsi que de connaissance des faits historiques politiques qui veulent présenter ce jour comme glorieux, particulièrement des Etats-Unis grand héros du « Monde Libre » est totalement fausse – pas pour rien que le Général De Gaulle lui-même a toujours refusé d’assister à la moindre de ces commémorations de « libération par les Etats-Unis d’Amérique » de la France et de l’Europe.
Au fil du temps, nous présenterons toutes les grandes lignes de ce qui fut, en réalité, une invasion des Etats-Unis d’Amérique de la France et de l’Europe de l’Ouest (l’intention initiale des EUA d’aller jusqu’à Moscou pour s’emparer de la Russie ayant vite été suspendue du fait de la trop grande force de l’armée soviétique).
Et, pour ce premier volet de notre série sur le rétablissement de la réalité historique, nous nous concentrerons sur les nombreux viols commis par les soldats états-uniens sur les femmes et jeunes filles françaises, victimes qui ont du garder le silence presque toute leur vie tant la propagande de « l’Amérique libératrice et salvatrice » avait bien lavé les cerveaux, rendant ces témoignages sur cette réalité inaudibles (bien que, personnellement, ce fut par une émission de télévision à la fin des années 1980, diffusée tard le soir, que nous l’apprîmes et qui nous conduisit à nous instruire plus profondément de ce sujet).
Lire la suite Débarquement et pseudo libération de la France : Ces viols commis par les soldats états-uniens sur les françaisesDes squelettes dépourvus de mains et de pieds découverts sous la maison de Hermann Göring, bras droit d’Hitler
Des amateurs d’archéologie ont fait une découverte troublante sous l’ancienne résidence d’Hermann Göring, où cinq squelettes humains ont été mis au jour. Cette découverte soulève des questions sur les éventuelles atrocités perpétrées dans le complexe hautement sécurisé du Wolfsschanze, le quartier général d’Adolf Hitler.
Lire la suite Des squelettes dépourvus de mains et de pieds découverts sous la maison de Hermann Göring, bras droit d’HitlerHistoire : révélations sur la fin de Platon et sa sépulture grâce à des papyrus d’Herculanum décryptés
Le philosophe grec Platon a influencé tous les domaines de la philosophie occidentale, y compris celui de la philosophie naturelle à l’origine de la science moderne, de Copernic à Heisenberg. (Source : Futura-Science).
Lire la suite Histoire : révélations sur la fin de Platon et sa sépulture grâce à des papyrus d’Herculanum décryptésArchéologie : Les civilisations disparues du Grand Canyon ont fabriqué ces objets vieux de 12.000 ans
Les civilisations anciennes du Grand Canyon ont créé ces objets vieux de 12 000 ans, et les types d’artefacts découverts varient en fonction des peuples qui ont résidé dans la région.(Source : Slate).
Chaque année, des millions de voyageurs se dirigent vers le parc national du Grand Canyon pour contempler ses vues panoramiques renommées. Célèbre pour ses formations rocheuses rouges et son impressionnante profondeur de 1,5 kilomètre, le Grand Canyon est le résultat de six millions d’années d’activité géologique et d’érosion par le fleuve Colorado. Cependant, ce n’est pas seulement les touristes qui apprécient ce paysage spectaculaire.
Des archéologues ont également fait d’importantes découvertes, révélant de nombreux vestiges de civilisations disparues à l’intérieur et aux alentours du canyon. Parmi ces découvertes figurent des artefacts anciens appartenant à différentes cultures telles que les Clovis, considérés comme les premiers habitants d’Amérique, ainsi que les cultures archaïques, Basketmakers et Pueblos ancestraux (également connus sous le nom d’Anasazis).
Des trouvailles plus récentes provenaient de groupes autochtones encore existants aujourd’hui, comme les Navajo, les Hopi et les Paiute du Sud. Le plus ancien de ces artefacts date d’il y a 12.000 ans, et appartient à la période du Paléoindien. Depuis, le parc a été utilisé de manière continue par les différentes civilisations, indique le site gouvernemental des parcs nationaux américains.
Des objets en tous genres
Ceux qui obtiennent la médaille de l’objet le plus ancien retrouvé dans le Grand Canyon sont deux pointes de lance (en réalité plutôt des fragments). La pointe Clovis, qui était auparavant fixée sur des javelots en bois ou des flèches, date de 9.200 à 8.900 ans avant notre ère. Fait en pierre de couleur rose, le fragment a bien été retrouvé dans le canyon, mais provient des monts Chuska. «Il a parcouru un long chemin pour arriver au Grand Canyon», souligne Ellen Brennan, archéologue au sein du parc national. La deuxième est une pointe de la culture Folsom.
Il s’agit sûrement des artefacts les plus surprenants jamais découverts dans le Grand Canyon. Plusieurs petites figurines animales, fabriquées à partir de bâtons, ont été trouvées sur le site. Certaines représentent des cerfs, d’autres des mouflons (des moutons sauvages). Percées d’un petit trou, elles étaient certainement utilisées comme talismans. «Nous pensons qu’il s’agissait d’une méthode permettant d’améliorer les chances de succès à la chasse», explique Brennan.
La culture des Basketmakers est apparue entre 550 et 825 ans avant notre ère. Leur nom, qui désigne un vannier, ou artisan chargé de confectionner des objets à partir de tiges fines, vient des paniers de haute qualité qui étaient créés à cette période. Leur tissage était serré au point de pouvoir contenir de l’eau. De nombreuses pièces de céramiques, appartenant au peuple des Pueblos ancestraux, sont également présentes au cœur du Grand Canyon. Plus leur date de confection (située entre 1.250 et 825 ans avant notre ère) est proche, plus les poteries sont élaborées. Et le fameux parc aux roches rouges n’a sans doute pas encore livré tous ses secrets.
Biologie : Les tardigrades peuvent supporter les radiations (presque) sans broncher, et nous avons maintenant une idée du Pourquoi
Le tardigrade semble indestructible, mais malgré sa résilience, cet animal microscopique a ses vulnérabilités. On croyait qu’il était insensible aux radiations, mais des recherches montrent qu’il est affecté par celles-ci. Cependant, contrairement à la plupart des êtres vivants, il semble gérer cette exposition sans difficulté.
Lire la suite Biologie : Les tardigrades peuvent supporter les radiations (presque) sans broncher, et nous avons maintenant une idée du PourquoiPaléoanthropologie : la première patrie d’Homo Sapiens en dehors de l’Afrique a été identifiée
Il y a environ 60 000 à 70 000 ans, un événement majeur s’est produit dans l’Histoire de l’Humanité : une partie de la population Homo sapiens a quitté l’Afrique et, à présent, nous savons où elle s’est établi en premier lieu. (Source : Science Post).
Lire la suite Paléoanthropologie : la première patrie d’Homo Sapiens en dehors de l’Afrique a été identifiéeArchéologie : une découverte dans la mer Baltique révèle la plus ancienne construction humaine en Europe
Une découverte majeure en archéologie pourrait offrir une meilleure compréhension de la vie des petites communautés de chasseurs-cueilleurs ayant occupé l’Europe il y a 10 000 ans. (Source : Futura-Science).
Lire la suite Archéologie : une découverte dans la mer Baltique révèle la plus ancienne construction humaine en EuropeUne pierre aux symboles pictes pourrait « réécrire l’histoire de l’Écosse », selon ses découvreurs
Une croix picte ornée d’énigmatiques caractères en alphabet « ogham », déterrée dans un cimetière au centre de l’Écosse, pourrait dater du VIIe siècle de notre ère. Si elle est déchiffrée, cette découverte pourrait fournir un aperçu crucial de l’histoire médiévale du pays. (Source : Geo).
Cette trouvaille a été qualifiée de « découverte incroyable » susceptible de modifier notre compréhension de l’histoire de l’Écosse, en particulier de sa partie septentrionale. Les inscriptions sont celles d’une croix picte accompagnée de son mystérieux texte ancien, trouvées sur une pierre du cimetière d’Old Kilmadock près du village de Doune, dans la région de Stirling, au centre de l’Écosse, rapporte The Times ce 9 mars 2024.
Ils pourraient, selon les experts, remonter entre 500 et 700 apr. J.-C., période décisive de l’histoire médiévale du pays, où les peuples du nord ont chassé les envahisseurs anglo-saxons du sud. Et ont, par la suite, ouvert la voie à la création du royaume d’Alba (« Écosse », en gaélique écossais).
Ce qui rend cette gravure si intéressante n’est pas seulement sa représentation ; une croix picte en entrelacs, à l’intérieur d’un cercle semblant figurer une ancienne scène de chasse, avec des têtes d’oiseaux à long cou au-dessus d’un animal non identifié, peut-être un sanglier ou un loup.
Mais en son bord a aussi été inscrit un texte en ogham, forme d’écriture irlandaise du haut Moyen Âge semblable aux runes, surnommée « l’alphabet des druides »… et rarement retrouvée en Écosse. Les caractères sont ainsi considérés comme les premiers du genre trouvés dans la vallée du fleuve Forth, où pourrait autrefois s’être dressé un établissement monastique jusqu’alors inconnu.
L’inscription en ogham n’a pour le moment pas été déchiffrée. La surface de la pierre où elle se trouve n’a été que partiellement (et fortuitement) révélée en 2019, au cours de travaux dans le cimetière par des bénévoles des Rescuers of Old Kilmadock. Des spécialistes, revenus en 2022, ont creusé plus profondément pour l’explorer davantage… avant de la recouvrir à nouveau.
« La pierre est très, très délicate et a été réenterrée pour préserver son intégrité structurelle avant que nous entreprenions un examen plus détaillé », explique au Times Murray Cook, archéologue de la ville écossaise de Stirling, à seulement 13 kilomètres. Il fait partie du projet visant à enfin récupérer la croix en ce mois de mars 2024, permis grâce à une collecte d’environ 11 500 €. Sa restauration, en vue d’une éventuelle exposition au public, devrait aussi faire l’objet d’une levée de fonds.
Ses gravures, également, pourront ainsi être examinées de plus près. Les chercheurs estiment pour le moment leur datation aux environs de la bataille de Dun Nechtain, en 685.
En cette époque, le nord et l’est de la « terre des Lochs (lacs) et des Glens (vallées) » sont principalement habités par les Pictes, des peuples celtes organisés en différents royaumes. Les Northumbriens du royaume anglo-saxon du nord de l’actuelle Angleterre, « louchent » quant à eux sur ces territoires du nord de la Grande-Bretagne, motivés par des ambitions d’expansion.
L’affrontement de Dun Nechtain voit s’opposer les Pictes du roi Brude III (ou Bridei mac Bili) et les Northumbriens du roi Ecgfrith. Son issue a été considérée comme décisive dans l’histoire ancienne de l’Écosse : la victoire écrasante des premiers a mis fin à l’expansionnisme northumbrien, renforcé leur position dans la région et aurait contribué à façonner la future identité écossaise.
Sur le Forth, de mystérieux individus lettrés
Cela n’explique toutefois pas, aux côtés de la croix picte, la présence de caractères ogham. L’origine précise de ces derniers reste sujette à débat, mais il est généralement admis que l’alphabet aurait été développé vers le IVe ou Ve siècle apr. J.-C. en Irlande, là où la plupart des inscriptions ont été retrouvées. Mais d’autres, un tiers d’entre elles environ avance le Times, ont été identifiées en Angleterre, au Pays de Galles, en Écosse ou encore sur l’île de Man.
Si l’établissement du christianisme a apporté l’alphabétisation sous forme de script latin, écrit sur une page plane, le système de l’ogham est resté un temps utilisé, principalement pour écrire les anciennes langues irlandaise ou celtiques (le vieux gallois, par exemple)… avant de décliner.
Ce que nous indique finalement la pierre d’Old Kilmadock, c’est « qu’au début du Moyen Âge, il y avait [en ces lieux] des personnes lettrées qui savaient lire et écrire, potentiellement en latin, mais qui étaient également familières avec l’alphabet ogham », explique à nos confrères Kelly Kilpatrick, historienne et celtiste spécialisée en épigraphie. « C’est une découverte extrêmement importante », insiste-t-elle.
L’inscription, qui pourrait faire le tour complet de stèle, pourrait mentionner des noms personnels très utiles – l’ogham a en effet été historiquement employé pour inscrire des noms, des titres, des inscriptions commémoratives et autres informations sur des monuments en pierre.
« Alors que nous entamons le 900e anniversaire de Stirling en tant que burgh [statut administratif historique des villes écossaises, dont la valeur n’est plus aujourd’hui que symbolique, ndlr], [cette découverte] rappelle que la contribution importante de notre région à l’histoire de l’Écosse remonte encore plus loin dans le temps », conclut ainsi auprès du Times Chris Kane, chef du conseil de la ville.
Archéologie : Un tombeau intact, vieux de 400 ans, de la dynastie Ming découvert dans la province chinoise du Shanxi
Au cœur de la province de Shanxi, en Chine, une découverte archéologique d’importance majeure a récemment attiré l’attention mondiale : une tombe de la dynastie Ming datant de 400 ans, remarquablement bien préservée. Cette trouvaille promet d’apporter une contribution significative à notre connaissance des pratiques culturelles et de l’artisanat de cette période historique cruciale.(Source : Science et vie).
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