Sur une éminence écrasée de soleil, dans le Sud-Est de la Turquie, le plus vieux sanctuaire connu au monde continue de livrer, pierre à pierre, ses infinis secrets.
Lire la suite Archéologie : les mystères sans fin du sanctuaire de Gobekli Tepe (Turquie).Archives pour la catégorie Sciences Humaines
700 ans après son apparition, on connaît désormais d’où vient la Peste noire!
Après sept siècles de mystère, l’origine de la pandémie de la peste noire enfin connue.
Lire la suite 700 ans après son apparition, on connaît désormais d’où vient la Peste noire!Archéologie : les fouilles de Sanxingdui interrogent les origines de la civilisation chinoise
C’est une découverte archéologique très importante du 21e siècle. De nouveaux bronzes ont été retrouvés dans les ruines de Sanxingdui, en Chine. Les archéologues sont sur les traces d’une dynastie jusqu’alors inconnue. L’existence de cet ancien royaume viendrait conforter la thèse d’une civilisation chinoise aux origines multiples.
Parmi les 13 000 objets retrouvés récemment à Sanxingdui, celui dont on parle le plus est une grille carapace de tortue en bronze torsadé découverte dans la fosse sacrificielle numéro 7.
Plus de 13.000 reliques ont été découvertes dans la province du Sichuan, située dans la région sud-ouest du pays, plus précisément à Sanxingdui, une ancienne cité fortifiée vieille de 3.000 ans. Les archéologues ont découvert des tombes et des fosses sacrificielles contenant des offrandes en or, en jade et en bronze. « La particularité des fosses découvertes est qu’elles contiennent de très nombreuses pièces », explique le responsable des fouilles au micro d’Europe 1.
Cette tortue ou vaisseau sacrificiel aux quatre poignées à tête de dragon, était probablement recouvert de soie au moment de l’offrande, selon l’agence Chine Nouvelle. Un quart des objets retrouvés sur le site de Sanxingdui sont intacts et mèneraient à la piste de l’ancien royaume des empereurs Shu, il y a 4 500 ans, dont il n’existe pas de traces écrites. Seuls ces objets façonnés par l’homme, il y a plus de 3 000 ans, témoigneraient de l’existence de cette dynastie inconnue qui a produit des figures de guerriers aux grandes oreilles, au nez proéminent et aux grands yeux énigmatiques, dont la plus remarquée porte un masque en or. D’autres statues représentent un serpent à tête humaine, ou encore un dragon au nez de cochon. « Les sculptures sont très complexes et imaginatives, représentant un monde mystique imaginé par les gens à cette époque »,souligne Zhao Hao, professeur à l’université de Pékin et responsable de la fouille de la tombe numéro 8 de Sanxingdui, cité par le South China Morning Post.
« Certaines [pièces] sont vraiment minuscules. Nous en avons déjà déterré plusieurs milliers et une fois que toute la fouille sera terminée, il pourrait y en avoir encore plusieurs dizaines de milliers d’autres, ce qui est exceptionnel ». Parmi les 13.000 objets retrouvés récemment à Sanxingdui, celui dont on parle le plus est une grille recouvrant une carapace de tortue en bronze torsadé.
Il s’agit surtout de masques et de sculptures, qui lèvent le voile sur un ancien royaume, celui des rois Zhou, dont l’artisanat et les influences culturelles étaient très différents de ceux du reste de la Chine . Il n’existe aucune trace écrite de cette civilisation apparue il y a 4.500 ans et qui a prospéré en marge de l’ethnie Han, aujourd’hui dominante en Chine. Son existence viendrait donc conforter la thèse d’une civilisation chinoise aux origines multiples. Jusque-là, les historiens pensaient que le fleuve Jaune, le second plus long fleuve de Chine, était le seul berceau de l’empire du Milieu à Pékin.
Archéologie : Découverte, en Grèce, d’un mystérieux squelette de 2000 ans d’une femme sur un « lit de sirène ».
Des archéologues ont découvert, dans le Nord de la Grèce, une tombe ornée de sculptures représentant des sirènes. La sépulture appartiendrait à une femme qui aurait vécu il y a plus de 2.000 ans.
Lire la suite Archéologie : Découverte, en Grèce, d’un mystérieux squelette de 2000 ans d’une femme sur un « lit de sirène ».Archéologie : découverte de sept squelettes vieux de 1500 ans accompagnés d’un riche mobilier funéraire en Egypte!
La découverte de sept squelettes vieux de 1 500 ans et d’un riche mobilier funéraire a été faite par des archéologues polonais dans la ville de Bérénice, sur les bords de la mer Rouge, à l’Est d’Assouan. Il s’agissait d’un ancien port de commerce.
Lire la suite Archéologie : découverte de sept squelettes vieux de 1500 ans accompagnés d’un riche mobilier funéraire en Egypte!Une ancienne cité maya émerge d’un site en chantier!
Des archéologues ont mis au jour les ruines d’une ancienne cité maya comprenant des palais, des pyramides et des places, sur le chantier d’un futur parc industriel, près de Mérida, dans la péninsule du Yucatan, au Mexique.
Lire la suite Une ancienne cité maya émerge d’un site en chantier!Législatives françaises 2022 : la Nupes dévoile ses 100 candidats, Yannick Jadot pas investi !
Le candidat EELV à l’élection présidentielle, Yannick Jadot, ne fait pas partie de la liste dévoilée vendredi pour l’union de la gauche.
Lire la suite Législatives françaises 2022 : la Nupes dévoile ses 100 candidats, Yannick Jadot pas investi !Archéologie : voilà à quoi ressemblait le paysage de Stonehenge avant la construction du monument
Des chercheurs ont mené une étude sur des matériaux retrouvés sur un site archéologique localisé à quelques kilomètres de Stonehenge. Leurs résultats ont livré des informations sur la nature du paysage qui se trouvait à Salisbury Plain avant la construction du monument mégalithique.
Dressé au milieu d’une plaine du Wiltshire en Angleterre, l’ensemble de monolithes de Stonehenge constitue l’un des monuments les plus célèbres et les plus intrigants au monde. Quelque 4.000 ans après sa construction, la structure continue de faire l’objet de nombreuses études destinées à élucider sa fonction, son origine ou encore l’identité de ses bâtisseurs.
Mais à quoi ressemblait le paysage de Salisbury Plain avant l’édification de Stonehenge ? C’est la question à laquelle des scientifiques s’appliquent à répondre dans une étude parue fin avril dans la revue PLoS ONE. Selon leurs résultats, il n’était pas recouvert de forêts denses, comme certaines hypothèses le suggéraient, mais plutôt de bois clairsemés.
« Il y a eu une étude intense de l’histoire du paysage de Stonehenge durant l’âge du Bronze et le Néolithique, mais on en sait moins sur les périodes antérieures », a expliqué dans un communiqué, Samuel Hudson de l’université de Southampton et principal auteur du rapport. C’est pour combler ce vide que l’équipe a tenté de remonter le temps de quelques millénaires supplémentaires.
Du pollen, des spores et de l’ADN remontant au Mésolithique
Pour ce faire, ils ne se sont pas intéressés à Stonehenge mais à un site situé à quelques kilomètres de là connu sous le nom de Blick Mead. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco au même titre que l’ensemble mégalithique, cette zone géologique crayeuse a livré de nombreuses découvertes dont des silex et des ossements animaux.
Ces vestiges ont montré que le site avait été occupé de façon continue durant des millénaires, au moins jusqu’à 4000 avant J.-C. Pour mener leur étude, Samuel Hudson et ses collègues se sont eux penchés sur d’autres types de matériau : des fragments d’insectes morts, du pollen, des spores fongiques et de l’ADN restés préservés dans d’anciens sédiments.
Couplées à d’autres méthodes d’analyse, ces traces ont permis d’obtenir des informations sur les espèces de plantes, d’animaux et de champignons qui vivaient et mouraient sur le site. Et ainsi de dessiner l’environnement qui se trouvait à Blick Mead et comment il a évolué de la fin du Mésolithique – autour de 5000 avant J.-C – au Néolithique – autour de 4000 avant J.-C.
« L’intégration des indices retrouvés lors des précédentes fouilles à Blick Mead, couplée à notre travail de terrain, nous a permis d’en savoir davantage sur la flore et la faune du paysage avant la construction du monument mondialement connu », a confirmé Samuel Hudson. Leurs résultats contredisent l’existence d’un habitat fait de forêts denses.
Prairie ouverte et forêts clairsemées
D’après l’étude, l’environnement était composé d’une vaste prairie ouverte associée à un mélange de pâturage, de zones humides et de forêts clairsemées. Loin d’être désert, il était peuplé de nombreux herbivores dont des aurochs, des cerfs et des sangliers et constituait un excellent terrain de chasse pour la population humaine de l’époque.
« De précédentes théories suggèrent que la zone était densément boisée et déforestée au cours des périodes suivantes pour l’élevage et la construction du monument », a souligné le scientifique. « Cependant, nos recherches dessinent durant le pré-Néolithique, des chasseurs-cueilleurs, vivant dans une prairie ouverte qui abritait des aurochs et d’autres herbivores ».
En guise d’indices, les chercheurs ont retrouvé des empreintes de sabot d’aurochs dans certains sédiments. Ils ont aussi pu constater que plus de la moitié des ossements animaux retrouvés appartenait à cet herbivore alors que le régime alimentaire des populations britanniques de l’époque a semblé, ailleurs, davantage composé de sangliers et de cerfs.
Les habitants chasseurs-cueilleurs de Blick Mead semblaient tout à fait conscients du potentiel de leurs terres, selon le rapport. Par la suite, ils auraient ainsi profité des conditions locales pour exploiter de façon répétée les groupes de grands ongulés, jusqu’à ce que les premiers fermiers ne fassent leur apparition dans la région.
Une transition continue entre chasseurs-cueilleurs et fermiers
La transition entre ces deux périodes se serait faite de façon continue, avancent les chercheurs. Les premiers fermiers du Néolithique pourraient ainsi être arrivés sur des terres dont les humains reconnaissaient déjà l’importance et qu’ils exploitaient déjà bien que différemment. Ces mêmes terres qui leur auraient ensuite servi à faire paître leur bétail.
« Au vu de l’archéologie riche et la longévité [du site], ceci soutient fortement les arguments de continuité entre l’activité des chasseurs-cueilleurs de la fin du Mésolithique et celle des constructeurs de monument du Néolithique. Plus spécifiquement, c’était un environnement partiellement ouvert important pour les deux groupes », écrivent les auteurs dans leur rapport.
Les résultats obtenus à Blick Mead sont « significatifs pour comprendre la nature dynamique du paysage pré-Néolithique » de la région, précisent-ils. De même que ce site semblait constituer un terrain important pour les chasseurs-cueilleurs, des découvertes ont suggéré que celui de Stonehenge était peut-être utilisé pour des activités rituelles dès cette époque.
Quelques millénaires plus tard, lors de la construction du monument mégalithique, ces mêmes habitants semblent, d’après des analyses ADN, avoir disparu ou été absorbés au sein de la communauté de fermiers récemment installée en Angleterre. Néanmoins, l’histoire comporte encore bien des zones d’ombre qu’Hudson et ses collègues espèrent éclairer avec de nouvelles analyses.
Un trésor de l’époque romaine déterré par un blaireau en Espagne !
Un fabuleux trésor de l’époque romaine déterré par un blaireau espagnol qui était affamé.
Lire la suite Un trésor de l’époque romaine déterré par un blaireau en Espagne !Notre-Dame de paris : Une second sarcophage en plomb découvert sous la cathédrale!
Un second sarcophage en plomb a été découvert lors des fouilles archéologiques de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, dans un très bon état. Encore une découverte extraordinaire.
Lire la suite Notre-Dame de paris : Une second sarcophage en plomb découvert sous la cathédrale!