Archives du mot-clé diplomatie

Les Palaos acceptent d’accueillir des migrants expulsés des États‑Unis d’Amérique

Le petit État insulaire des Palaos, situé dans le Pacifique et comptant environ 18 000 à 20 000 habitants, a conclu un accord avec les États‑Unis pour accueillir des migrants expulsés du territoire américain. Cet accord marque une nouvelle étape dans la politique américaine de gestion des migrants en situation irrégulière.

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Moscou rejette le plan européen de déploiement d’une force multinationale en Ukraine

La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d’une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays constituerait pour Moscou une « cible légitime ».(Source : AFP).

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États-Unis – Colombie : Donald Trump apaise les tensions et invite Gustavo Petro à la Maison-Blanche

Après plusieurs semaines de fortes tensions diplomatiques, les relations entre les États-Unis et la Colombie connaissent un net apaisement. Le président américain Donald Trump a annoncé avoir eu un échange téléphonique jugé « positif » avec son homologue colombien Gustavo Petro, allant jusqu’à saluer « son appel et son ton ». À l’issue de cette conversation, Trump a indiqué qu’il recevrait prochainement le président colombien à la Maison-Blanche, marquant un tournant dans les relations bilatérales.

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Le président argentin Javier Milei veut créer une coalition régionale contre le socialisme

Le président argentin Javier Milei a annoncé début janvier 2026 son intention de former un nouveau bloc de pays partageant une orientation politique similaire, destiné à lutter contre ce qu’il qualifie de « cancer du socialisme ». Selon Milei, ce projet d’alliance regrouperait déjà une dizaine de gouvernements latino-américains intéressés par cette initiative, qui n’a pas encore de nom officiel.

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Libye : le Pakistan veut étendre sa présence économique aux côtés de la Russie et de la Turquie

Le Pakistan poursuit son offensive économique en Afrique et au Moyen-Orient, avec une attention particulière portée à la Libye. Après avoir intégré le marché libyen de l’armement en décembre dernier, Islamabad ambitionne désormais de s’imposer dans le secteur stratégique de l’énergie, en partenariat avec la Russie et la Turquie, deux acteurs majeurs du paysage libyen.

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Benyamin Netanyahou affirme qu’il «n’autorisera» pas l’Iran à reconstituer son programme balistique

Des responsables israéliens ont fait part ces derniers mois de leurs inquiétudes quant au risque que Téhéran reconstruise un arsenal balistique considérablement affaibli par la guerre.(Source : AFP).

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Qatargate : des proches de Netanyahou soupçonnés d’avoir servi les intérêts du Qatar en pleine guerre

Un scandale politico-financier secoue actuellement Israël. Plusieurs proches collaborateurs du Premier ministre Benyamin Netanyahou sont soupçonnés d’avoir favorisé les intérêts du Qatar, alors même que le pays est engagé dans un conflit meurtrier contre le Hamas. Cette affaire, surnommée « Qatargate », a été révélée par plusieurs enquêtes journalistiques et suscite une vive polémique politique et médiatique.

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Groenland : Donald Trump réaffirme que les États-Unis ont « besoin » de l’île et évoque une prise en charge prochaine

Donald Trump a de nouveau ravivé les tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague en réaffirmant, dimanche 4 janvier au soir, l’intérêt stratégique des États-Unis pour le Groenland. À bord d’Air Force One, le président américain a déclaré que son pays avait « besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale » et estimé que « le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper ». Il a ajouté : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans vingt jours ».

Ces propos interviennent après un week-end marqué par de vives réactions du gouvernement danois, inquiet des déclarations répétées du président américain évoquant une possible annexion de ce territoire autonome.

Une réponse ferme du Danemark

Avant la sortie de Donald Trump, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait publiquement demandé aux États-Unis de « cesser les menaces » visant le Groenland. Dans un communiqué publié dimanche soir, elle a rappelé que « le peuple groenlandais a clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre » et jugé « tout à fait absurde » l’idée selon laquelle Washington pourrait prendre le contrôle de l’île.

Mme Frederiksen a également souligné que le Royaume du Danemark, qui inclut le Groenland et les îles Féroé, est membre de l’OTAN et bénéficie donc des garanties de sécurité collective de l’Alliance atlantique. Le Danemark demeure par ailleurs un allié historique des États-Unis, notamment sur le plan militaire.

Ressources et position stratégique au cœur des convoitises

Les nouvelles déclarations de Donald Trump surviennent dans un contexte international tendu, marqué notamment par l’intervention militaire américaine au Venezuela, perçue par de nombreux observateurs comme liée aux importantes ressources pétrolières du pays. Cette opération a ravivé les inquiétudes concernant le Groenland, que le président américain convoite depuis plusieurs années pour ses ressources minières stratégiques et sa position géographique clé dans l’Arctique.

Interrogé par le magazine The Atlantic sur un éventuel lien entre l’opération vénézuélienne et le Groenland, Donald Trump avait répondu que cette évaluation relevait de ses partenaires, tout en réaffirmant : « Nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense ».

Une publication polémique et des réactions diplomatiques

Les tensions ont également été alimentées par une publication sur le réseau social X de Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller. Elle y a partagé une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain accompagnée du mot « SOON » (« bientôt »). Cette publication a suscité une vive inquiétude à Copenhague.

Le premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a qualifié ce message d’« irrespectueux », estimant que « les relations entre les pays et les peuples sont fondées sur le respect et le droit international ». Il a toutefois appelé à ne pas céder à la panique. L’ambassadeur du Danemark aux États-Unis, Jesper Moller Sorensen, a pour sa part affirmé attendre « le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark ».

Un territoire qui refuse toute annexion

L’annonce, fin décembre, de la nomination par Donald Trump d’un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un regain de tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague. Ce vaste territoire arctique, peuplé d’environ 57 000 habitants, répète de manière constante ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.

Un sondage publié en janvier 2025 par le quotidien groenlandais Sermitsiaq indiquait que 85 % des Groenlandais s’opposaient à une éventuelle appartenance aux États-Unis, contre seulement 6 % favorables. En mars 2025, le vice-président américain J. D. Vance avait déjà suscité une vive controverse en annonçant un déplacement au Groenland sans invitation officielle, avant de renoncer et de se limiter à une visite de la base militaire américaine présente sur l’île.

À la fin de l’été, la télévision danoise avait également révélé que plusieurs Américains liés à Donald Trump avaient mené des opérations d’influence sur le territoire, renforçant encore les soupçons et les crispations entre les deux alliés.

Libye : Haftar face à la pression égyptienne, à la recherche de nouveaux alliés

À la fin de l’année 2025, les relations entre l’Égypte et le maréchal libyen Khalifa Haftar, maître de l’est et du sud de la Libye, se sont fortement tendues. Le différend porte principalement sur l’implication du clan Haftar dans le conflit au Soudan. D’après Le Caire, Haftar, influencé par les Émirats arabes unis, apporte un soutien logistique aux Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire soudanais engagé dans des combats contre l’armée régulière.

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Leo Brent Bozell nommé ambassadeur américain en Afrique du Sud dans un contexte de crise diplomatique

En ce début d’année, les relations diplomatiques entre les États-Unis et l’Afrique du Sud apparaissent particulièrement fragiles. La nomination de Leo Brent Bozell comme ambassadeur à Pretoria, confirmée par le Sénat américain le 19 décembre, suscite déjà de fortes critiques au sein des milieux politiques et universitaires sud-africains.

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