Le président de la République française, Emmanuel Macron, préside ce jeudi après‑midi une nouvelle réunion dédiée à la lutte contre le narcotrafic, réunissant plusieurs membres clés du gouvernement à l’Élysée. Il s’agit de la troisième réunion de ce type depuis le mois de novembre dernier, traduisant la volonté du chef de l’État de renforcer les actions contre les réseaux de drogue en France.
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Guerre en Ukraine : ce qu’il faut retenir des prises de parole d’Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky à Paris
La crise ukrainienne a de nouveau occupé le devant de la scène diplomatique internationale ce lundi, alors que Volodymyr Zelensky était reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron. Depuis le début de l’invasion russe en février 2022, il s’agit de la dixième visite du président ukrainien en France. Ce déplacement intervient dans un contexte diplomatique intense : discussions américano-ukrainiennes en Floride la veille, et rencontre prévue à Moscou entre l’émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, et Vladimir Putin.
À l’issue de leur entretien et d’échanges en visioconférence avec des dirigeants européens et les négociateurs présents aux États-Unis, Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ont livré plusieurs messages clés. Voici les principaux points à retenir.
La poursuite des frappes russes : « une insulte au droit »
Emmanuel Macron a insisté d’emblée sur la gravité du moment, parlant d’un « moment décisif » dans la quête d’une issue pacifique. Le président français a fermement condamné les frappes russes les plus récentes, qui ont touché Kiev et provoqué des victimes civiles à Dnipro.
Selon lui, en poursuivant ces attaques, « la Russie signe et aggrave un peu chaque jour le forfait de son agression ». Il qualifie ces actions « d’insulte au droit » et « d’obstacle à la paix ».
Un plan de paix encore inexistant
Malgré les discussions qui se multiplient, Emmanuel Macron a rappelé qu’« il n’y a pas aujourd’hui de plan de paix finalisé ». Les États-Unis jouent actuellement le rôle de médiateur, un engagement salué par le président français, qui considère que Donald Trump et son administration « veulent la paix ».
Cependant, Macron insiste : chaque acteur doit respecter ses compétences. « L’Ukraine est la seule qui peut discuter de territoires », rappelle-t-il. Une position confirmée par Zelensky, pour qui « les pourparlers se poursuivent » sur ce dossier considéré comme le plus sensible.
Certaines thématiques, en revanche, nécessitent une négociation à l’échelle européenne, comme les garanties de sécurité. Ce volet serait en voie d’être finalisé. Sur la question du gel des avoirs russes, Macron affirme : « nous trouverons une option », espérant un accord avant Noël.
« Il faut terminer cette guerre de manière digne »
Volodymyr Zelensky a réaffirmé sa volonté de parvenir à un plan de paix solide et crédible. « Nous essayons de terminer cette guerre de toutes nos forces », a-t-il déclaré, tout en soulignant que l’issue dépendra largement de Vladimir Putin.
Pour lui, la préservation de la souveraineté ukrainienne demeure « un point capital », surtout face à une Russie qui « a tant de fois violé ses promesses ». Il insiste sur la nécessité de « garanties solides » et rappelle que « l’agresseur doit payer pour son forfait ».
Sur le terrain : une progression russe et des combats intenses
Questionné sur la situation militaire, Zelensky reconnaît que « évidemment, il y a une avancée de l’armée russe ». Les combats sont « très rudes », mais le président ukrainien souligne que la Russie a connu en octobre « ses plus lourdes pertes en quatre ans de guerre ».
Il mentionne aussi une intensification des frappes de missiles et de drones russes, visant des zones résidentielles et des infrastructures essentielles, ce qui crée une pression « psychologique et physique » sur la population civile.
Un scandale de corruption en pleine séquence diplomatique
La rencontre intervient alors que l’Ukraine est secouée par un scandale de corruption ayant entraîné le départ d’Andriï Iermak, chef de cabinet du président. Zelensky admet que cette affaire tombe « à un mauvais moment » et qu’elle pèse sur le processus de négociation.
Emmanuel Macron, lui, affirme que la France n’a « pas de leçons à donner ». Il considère que « la lutte contre la corruption fonctionne » en Ukraine.
Zelensky refuse pour l’heure de dévoiler le nom du successeur d’Iermak, indiquant seulement que le futur chef de cabinet sera choisi selon des critères de compétence, de gestion et avec un « accent particulier sur la diplomatie ».
Un déplacement en Irlande pour poursuivre la mobilisation internationale
Après une soirée consacrée à des initiatives culturelles à Paris, Volodymyr Zelensky se rendra en Irlande mardi. Ce sera sa première visite officielle dans ce pays membre de l’Union européenne mais militairement neutre, preuve que Kiev continue d’étendre son action diplomatique malgré un contexte militaire difficile.
Paris : Emmanuel Macron et Mahmoud Abbas affichent leur unité sur la colonisation et la réforme de l’Autorité palestinienne
Emmanuel Macron a reçu mardi à l’Élysée le président palestinien Mahmoud Abbas pour un entretien axé sur la situation en Cisjordanie, les perspectives politiques palestiniennes et la coopération bilatérale. Cette rencontre a abouti à plusieurs annonces majeures, sur fond de tensions persistantes au Proche-Orient.
Lire la suite Paris : Emmanuel Macron et Mahmoud Abbas affichent leur unité sur la colonisation et la réforme de l’Autorité palestiniennePrésidentielles France 2027 : l’écologiste Marine Tondelier oficialise sa candidature, Sandrine Rousseau, sa principale concurrente chez « les verts » juge cette candidature « à contretemps »
La bataille pour l’Élysée s’amorce déjà chez les écologistes. Mercredi 22 octobre, Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 dans une interview accordée au Nouvel Observateur. Une annonce qui fait d’elle la première figure majeure de la gauche à entrer officiellement en campagne, mais qui divise déjà son propre camp.
Lire la suite Présidentielles France 2027 : l’écologiste Marine Tondelier oficialise sa candidature, Sandrine Rousseau, sa principale concurrente chez « les verts » juge cette candidature « à contretemps »Guerre en Ukraine : Ce qu’il faut retenir de la première réunion à Paris entre Américains, Européens et Ukrainiens
Les échanges sur la situation en Ukraine, tenus jeudi à Paris avec la participation de hauts responsables américains, ont été jugés “excellents” par l’Élysée. La présidence française a mis en avant l’importance d’avoir lancé un “processus positif incluant les Européens”. Une nouvelle rencontre est prévue la semaine prochaine à Londres.(Avec : AFP et Reuters).
La France a salué un « excellent échange » sur l’Ukraine jeudi 17 avril à Paris, dans un format « inédit » entre Américains, Ukrainiens, Français, Britanniques et Allemands. Une réunion qui a « permis de converger » sur l’objectif d’une « paix solide » entre Kiev et Moscou.
« Nous avons déclenché aujourd’hui à Paris un processus qui est positif et auquel les Européens sont associés », s’est félicitée la présidence française à l’issue d’une série de réunions notamment autour d’Emmanuel Macron, du secrétaire d’État américain Marco Rubio et de Steve Witkoff, l’envoyé spécial de Donald Trump.
Une nouvelle réunion des émissaires de ces cinq pays est prévue la semaine prochaine à Londres, en présence notamment de Steve Witkoff, alors que les Européens craignent depuis des semaines d’être mis à l’écart des négociations entre les États-Unis et la Russie.
Selon un conseiller d’Emmanuel Macron, les responsables ukrainiens et européens ont souligné leur « soutien commun » à « l’objectif du président Donald Trump de mettre fin rapidement à la guerre en Ukraine » et à « la nécessité d’un cessez-le-feu complet le plus rapidement possible ».
Ce cessez-le-feu devrait « se baser sur la ligne de contact (ligne de front) telle qu’elle est », en tenant compte des territoires ukrainiens « occupés par la Russie », a estimé l’Élysée.
Selon un communiqué du département d’État, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a appelé dans la soirée son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui faire part des discussions à Paris, soulignant que « la paix est possible » si chacune des parties s’engagent à un accord.
« L’accueil encourageant réservé à Paris au cadre américain montre que la paix est possible si toutes les parties s’engagent à parvenir à un accord », a-t-on ajouté de même source.
« Les Américains sont prêts à discuter la question des garanties de sécurité »
Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier, Donald Trump a réengagé de manière spectaculaire le dialogue avec la Russie de Vladimir Poutine, laissant craindre à Kiev et aux Européens une négociation à laquelle ils ne seraient pas associés. L’Ukraine et les États-Unis sont finalement tombés d’accord sur le principe d’un cessez-le-feu complet, mais la Russie n’y a pas encore répondu favorablement.
De leur côté, une « coalition de volontaires », essentiellement européens, travaille sous la houlette de la France et du Royaume-Uni à des « garanties de sécurité » à apporter à Kiev dans le cadre d’un futur accord de paix, y compris une possible « force de réassurance » à déployer en Ukraine. Mais plusieurs de ces pays exigent un filet de sécurité américain pour y participer.
« Les Américains sont prêts à discuter la question des garanties de sécurité », s’est borné à dire jeudi à l’issue des rencontres parisiennes la présidence française, assurant que Washington « apprécie » le travail franco-britannique en ce sens.
« Il y a une volonté de travailler très étroitement avec nos partenaires ukrainiens, avec nos partenaires américains, de telle façon que la paix qui devra être négociée entre l’Ukraine et la Russie soit au bénéfice évidemment de l’Ukraine et aussi de la sécurité de tous en Europe », a encore dit l’entourage d’Emmanuel Macron.
Il a estimé que la présence de Marco Rubio et Steve Witkoff démontrait « l’importance qu’ils accordent » au « rôle des Européens ».
Ahmad al-Chareh, nouveau dictateur syrien, attendu à l’Élysée pour une rencontre avec Emmanuel Macron… Ou comment cracher sur la Mémoire de Samuel Paty
Ahmad al-Chareh, récemment désigné président de la Syrie par ceux qui le servent déjà comme chef terroriste pour la phase de transition après la chute de Bachar al-Assad, sera reçu par Emmanuel Macron à l’Élysée “dans quelques semaines”, a annoncé la présidence française ce mercredi 12 février, souillant la mémoire du professeur Samuel Paty, qui avait été décapité par un tchétchène affilié au groupe terroriste djihadiste dont le nouveau dictateur syrien était et reste le dirigeant.
Lire la suite Ahmad al-Chareh, nouveau dictateur syrien, attendu à l’Élysée pour une rencontre avec Emmanuel Macron… Ou comment cracher sur la Mémoire de Samuel PatyCrachat de Macron sur la Souveraineté nationale française : l’Allemagne votera à la place de la France au Conseil européen ce 19 décembre
Le président français, Emmanuel Macron, ne participera pas au prochain sommet européen prévu le jeudi 19 décembre, en raison de son déplacement pour apporter son soutien à la population de Mayotte (ce qui pouvait se faire, sans préjudice pour les mahorais, vingt-quatre heures plus tard). L’Élysée a précisé qu’il sera représenté par le chancelier allemand, Olaf Scholz.
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Selon le média français Europe 1, Donald Trump et Joe Biden ont été conviés à la cérémonie d’inauguration de Notre-Dame, prévue le samedi 7 décembre prochain. La liste des invités internationaux, préparée par l’Élysée et le Quai d’Orsay, comprend environ une centaine de personnalités de premier plan, d’après plusieurs sources proches du dossier.
Lire la suite Joe Biden et Donald Trump invités à l’inauguration de la cathédrale de Notre-Dame de ParisMacron appelle à un traité de paix dans les «meilleurs délais» entre Erevan et Bakou
Le président français a accueilli le Premier ministre arménien à l’Élysée ce jeudi 3 octobre 2024. Emmanuel Macron a réaffirmé son soutien à la souveraineté de l’Arménie, tout en exhortant à la conclusion d’un traité de paix entre Erevan et Bakou.(Source : AFP)
Lire la suite Macron appelle à un traité de paix dans les «meilleurs délais» entre Erevan et BakouFrance : Emmanuel Macron demande à Gabriel Attal de rester Premier ministre « pour le moment » afin d’« assurer la stabilité du pays »
Le Premier ministre, Gabriel Attal, s’est rendu à l’Élysée vers 11h15, ce matin, pour présenter sa démission. Le Président de la République lui a demandé de rester en poste pour le moment. (Source : AFP)
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