Archives du mot-clé États-Unis

Donald Trump ordonne le déploiement de «toutes les forces armées nécessaires» à Portland, «ravagé par la guerre»

Donald Trump a ordonné samedi le déploiement de l’armée dans une quatrième ville, Portland, et autorisé « l’usage de la force si nécessaire », dans le cadre de sa lutte contre la criminalité dans les métropoles démocrates.(Avec : AFP).

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Séoul affirme qu’une rencontre entre la Corée du Nord et les États-Unis «ne peut être exclue» en marge du sommet de l’APEC

Le président américain se rendra en Corée du Sud le mois prochain pour assister au sommet de l’APEC (Coopération économique Asie-Pacifique), en présence notamment de son homologue chinois Xi Jinping.(Source : AFP).

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Donald Trump dénonce un « triple sabotage » de l’ONU après une série d’incidents techniques

Micro coupé, téléprompteur en panne, escalator arrêté : Donald Trump accuse l’ONU de l’avoir visé délibérément lors de son discours devant l’Assemblée générale.

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États-Unis d’Amérique : trois personnes découvertes séquestrées depuis des années dans une cave après l’appel pour un décès

Ce qui semblait n’être qu’un simple appel pour constater un décès a mené à l’une des découvertes les plus choquantes de l’année. Le 25 juillet dernier, la police de Lancaster a été contactée après la mort d’une femme dans une maison. En intervenant sur les lieux, les enquêteurs ont mis au jour une affaire d’une ampleur inattendue : trois autres personnes – un homme et deux femmes – étaient séquestrées dans la cave de la maison depuis des années.

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Les Etats-Unis sanctionnent la femme du juge brésilien Alexandre de Moraes chargé du procès Bolsonaro

Donald Trump et son administration s’en prennent au juge de la Cour suprême, qu’ils accusent d’avoir mené des poursuites injustes contre l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison. Les nouvelles sanctions économiques s’étendent désormais à son épouse ainsi qu’à une entreprise liée à sa famille.(Avec : AFP).

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États-Unis : six enfants retrouvés enfermés dans un garde-meuble à Milwaukee

La police de Milwaukee a fait une découverte glaçante mardi matin : six enfants, âgés de 2 mois à 9 ans, ont été retrouvés enfermés dans un box de garde-meuble. Deux personnes ont été arrêtées, et une enquête a été ouverte.

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Japon : pas de reconnaissance immédiate de l’État palestinien malgré les pressions

Le Japon a annoncé qu’il ne reconnaîtrait pas, pour l’instant, un État palestinien, malgré la pression internationale croissante en faveur de cette décision. Cette position, rapportée par le quotidien Asahi, viserait à préserver les relations stratégiques de Tokyo avec Washington et à éviter un durcissement de la position d’Israël.

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Guerre en Ukraine : Sabotage de Nord Stream, Extradition d’un Ukrainien en Allemagne, et une rencontre Trump-Zelensky en vue

La guerre en Ukraine continue d’occuper le devant de la scène internationale, entre les affaires judiciaires liées au sabotage du gazoduc Nord Stream et les manœuvres diplomatiques pour une éventuelle paix.

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Guerre en Ukraine : les États-Unis suspendent certaines livraisons d’armes à l’Ukraine face à l’épuisement de leurs stocks

Alors que la Russie intensifie ses frappes contre l’Ukraine, l’administration Trump a décidé de suspendre l’envoi de certaines armes pourtant promises à Kyiv, invoquant des préoccupations sur l’état des stocks militaires américains. Une décision qui marque un tournant dans l’approche américaine du conflit et qui pourrait avoir des conséquences lourdes pour la défense ukrainienne.

Une suspension motivée par la priorité aux intérêts américains

Selon plusieurs responsables de la Maison Blanche, les États-Unis ont interrompu la livraison de certains missiles de défense aérienne et d’autres systèmes d’armement destinés à l’Ukraine, initialement promis sous l’administration Biden. L’objectif affiché : préserver les capacités de défense des États-Unis eux-mêmes.

« Cette décision a été prise pour faire passer les intérêts des États-Unis en premier, à la suite d’un examen du soutien et de l’assistance militaires de notre nation à d’autres pays dans le monde », a déclaré Anna Kelly, porte-parole de la Maison Blanche.

Le Pentagone a confirmé que les stocks de certaines armes étaient désormais insuffisants, sans toutefois spécifier lesquelles. Cette mesure s’inscrit également dans le contexte d’un vaste programme de modernisation de l’arsenal militaire américain, rendu possible par une récente réforme fiscale et budgétaire adoptée par le Congrès.

Une décision au moment où Moscou accentue sa pression militaire

Ce retrait partiel du soutien militaire américain survient alors que l’armée russe multiplie les frappes en Ukraine. Le mois de juin a vu un nombre record de drones lancés par la Russie : 5 438, contre 4 198 en mars, selon l’armée de l’air ukrainienne. Les attaques de missiles, bombardements et assauts ciblés se sont également intensifiés sur plusieurs fronts.

Pour Kyiv, cette décision américaine pourrait compliquer davantage la défense de son espace aérien, notamment dans les zones urbaines et proches des lignes de front.

Berlin sous pression, mais reste prudent

Face à ce désengagement partiel des États-Unis, les regards se tournent vers les alliés européens. L’Allemagne, notamment, est régulièrement appelée à livrer des missiles de croisière Taurus à l’Ukraine. Ces armes, dotées d’une capacité de pénétration de structures fortifiées, sont particulièrement adaptées aux besoins de l’armée ukrainienne dans sa lutte contre les infrastructures militaires russes.

Le chancelier allemand Friedrich Merz a cependant temporisé. « Il a toujours été clair que si nous fournissons le Taurus, cette arme ne sera pas utilisée par les soldats allemands, mais par les Ukrainiens », a-t-il déclaré, tout en réaffirmant que la question de la livraison restait « à l’étude ». Merz a également écarté toute participation militaire directe de l’Allemagne au conflit.

Le missile Taurus est comparable aux SCALP français et Storm Shadow britanniques déjà livrés à Kyiv, mais avec une ogive plus performante contre des cibles enterrées. Cette spécificité fait de lui un atout stratégique que l’Ukraine réclame depuis le début de l’invasion en 2022.

En suspendant certaines livraisons d’armes, les États-Unis modifient l’équilibre du soutien occidental à l’Ukraine. Alors que la Russie renforce son offensive, la question désormais centrale est de savoir si les alliés européens, déjà engagés, seront prêts et capables de combler ce vide stratégique.

Corée du Nord : Pyongyang informe l’ONU de nouveaux travaux dans la zone démilitarisée

La Corée du Nord a officiellement informé le Commandement des Nations unies (UNC), dirigé par les États-Unis, de son intention de reprendre des travaux de fortification à l’intérieur de la zone démilitarisée (DMZ) séparant les deux Corées. Une annonce inhabituelle qui suscite autant d’inquiétudes que de spéculations sur les intentions réelles de Pyongyang.

C’est le quotidien sud-coréen Dong-A Ilbo qui a révélé en premier cette communication rare de l’armée nord-coréenne à l’UNC, datant de mercredi dernier. Le régime de Kim Jong-un a indiqué qu’il s’apprêtait à ériger de nouvelles barrières et à réinstaller des grillages barbelés le long de la Ligne de démarcation militaire (MDL), dans la portion nord de la DMZ. Ces constructions reprendraient les installations entamées l’année dernière, qui avaient été temporairement interrompues durant l’hiver.

Un porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense a confirmé cette information ce lundi. De son côté, un responsable de l’UNC a refusé tout commentaire sur les échanges avec l’armée nord-coréenne.

Une reprise des fortifications militaires

Pyongyang avait déjà entamé des travaux similaires en avril 2023, mobilisant plusieurs milliers de soldats pour renforcer les grillages, ériger des murailles antitanks et densifier la militarisation de la ligne de front. Après une pause hivernale, les activités avaient repris au printemps, et viennent de redémarrer à la fin de la semaine dernière.

L’armée sud-coréenne a observé la présence d’environ 1 000 personnes réparties sur cinq à six sites, un chiffre inférieur aux 5 000 mobilisés l’an passé sur une dizaine d’emplacements. Ces mouvements font l’objet d’une surveillance renforcée par Séoul.

« Notre armée surveille de près les activités militaires nord-coréennes et répondra conformément aux principes en cas de violation de la MDL », a averti le colonel Lee Sung-jun, porte-parole du Comité des chefs d’état-major interarmées sud-coréen (JCS).

Une notification inédite, aux allures de message politique

Le fait que la Corée du Nord ait cette fois notifié l’UNC constitue une première, alors que des épisodes précédents de franchissements accidentels de la MDL avaient déjà provoqué des tirs de semonce sud-coréens. Pyongyang n’avait, jusqu’ici, jamais pris la peine de prévenir de ses actions sur cette ligne de tension, à l’exception notable d’octobre dernier lorsqu’il avait détruit certaines infrastructures routières et ferroviaires reliant les deux pays.

Cette démarche soulève des interrogations : s’agit-il d’une simple manœuvre tactique ou d’un signal politique ? Depuis fin 2023, Kim Jong-un a clairement affirmé vouloir traiter la Corée du Sud comme un “État hostile”, rompant avec la doctrine du rapprochement intercoréen. Pourtant, cette notification formelle pourrait aussi être interprétée comme un geste d’ouverture, notamment en direction du nouveau président sud-coréen Lee Jae-myung, arrivé au pouvoir début juin avec une volonté affichée de détente et de dialogue.

Vers un apaisement ou une nouvelle escalade ?

Du côté sud-coréen, la prudence reste de mise. Le ministère de la Défense a reconnu qu’il était difficile d’interpréter clairement les intentions nord-coréennes, mais a aussi souligné que ce message pouvait constituer un signal significatif en faveur d’un éventuel réchauffement des relations.

L’UNC a rappelé, pour sa part, que la notification préalable de telles activités dans la DMZ permet généralement de réduire les risques de malentendus et de désescalade accidentelle.

Dans un contexte où la péninsule coréenne reste l’un des foyers de tension les plus explosifs de la planète, ce geste nord-coréen, bien que modeste, pourrait marquer un point d’inflexion dans la dynamique intercoréenne — à condition qu’il soit suivi d’initiatives concrètes.