L’administration Trump projette une initiative explosive : transférer des milliers d’étrangers en situation irrégulière vers la base militaire étatsunienne de Guantánamo, dont des ressortissants européens, notamment des Français, Italiens, Allemands, Britanniques, Belges, Irlandais, et même des Ukrainiens. Le « Washington Post » a révélé ce plan, qui suscite déjà de vives inquiétudes parmi les alliés des États-Unis d’Amérique.
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Le Ghana muscle sa défense face à la menace djihadiste : une coopération internationale en pleine expansion
Face à la montée en puissance des groupes djihadistes au Sahel et à leur progression vers les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest, le Ghana intensifie ses efforts pour renforcer sa sécurité nationale. Soutenu par les États-Unis et l’Union européenne, le pays s’équipe et forme ses forces armées pour prévenir une contagion de la violence.
Soutien militaire américain et européen accru
Le 8 mai dernier, l’ambassadrice des États-Unis au Ghana, Virginia Palmer, a remis aux forces armées ghanéennes 14 véhicules blindés de transport de troupes Puma M36 Mk3, d’une valeur totale de 6 millions de dollars. Une donation symbolique mais stratégique : « Ces véhicules aideront à assurer la paix, la stabilité et la protection des frontières du Ghana, tout en contribuant à la sécurité globale, y compris celle des États-Unis », a-t-elle déclaré.
Ce don s’inscrit dans une coopération sécuritaire plus large entre Washington et Accra, estimée à 25 millions de dollars par an. Elle comprend également la fourniture d’équipements, la tenue d’exercices conjoints, ainsi que le soutien à la police nationale.
Quelques mois plus tôt, en février 2024, l’ambassadeur de l’Union européenne au Ghana, le Français Irchad Razaaly, avait lui aussi présenté un lot d’équipements non létaux d’une valeur de 50 millions d’euros, financé par le fonds européen Facilité pour la paix (FEP). Cette aide comprenait notamment des embarcations de surveillance fluviale, des équipements de guerre électronique et de reconnaissance, ainsi que des engins de construction. Une donation de 105 véhicules blindés avait également été réalisée en octobre 2023.
Une menace djihadiste qui gagne du terrain
Si le Ghana renforce ses moyens, c’est que la menace est bien réelle. Le Sahel est aujourd’hui le théâtre d’une intensification des violences armées, menées notamment par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) affilié à Al-Qaïda, et par l’État islamique au Sahel (EIS). Ces groupes cherchent à étendre leur influence idéologique et territoriale vers les pays côtiers, dont le Ghana.
Selon Daniel Eizenga, chercheur au Centre africain d’études stratégiques à Washington, « les pays du Golfe de Guinée, notamment le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Togo et le Bénin, font face à une pression croissante. Ils perçoivent la situation comme une menace imminente et cherchent à renforcer rapidement leurs capacités avec l’appui de partenaires internationaux. »
Les chiffres confirment cette tendance : les attaques djihadistes ont augmenté de 250 % en quatre ans dans les pays sahéliens et leurs voisins côtiers. Le nord du Bénin et du Togo, mais aussi certaines zones du Ghana et de la Côte d’Ivoire, sont de plus en plus exposés.
Les groupes armés exploitent l’absence de contrôle étatique dans certaines zones rurales, où l’État est peu présent. « Les frontières ne sont pas un obstacle pour eux. Ils s’intéressent aux zones stratégiques : là où vivent les communautés vulnérables, là où se trouvent les ressources, là où leur message peut se répandre », explique Eizenga.
Les vulnérabilités internes : un terreau fertile pour l’extrémisme
Au nord du Ghana, région à forte densité musulmane et historiquement marginalisée, les déficits de gouvernance aggravent la situation. Le chômage des jeunes atteint 39 %, et les infrastructures sont largement insuffisantes. Manque d’eau potable, routes impraticables, soins de santé défaillants et écoles en mauvais état contribuent à une forte vulnérabilité.
Dès 2023, Arthur Banga, chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny, alertait sur ce danger dans une étude pour l’IRIS : « Ces conditions créent un terrain propice à la radicalisation, notamment chez les jeunes. »
Un équilibre délicat à maintenir
Alors que les groupes djihadistes poursuivent leur stratégie d’enracinement au sud du Sahel, le Ghana, longtemps considéré comme un îlot de stabilité, entre dans une phase critique de prévention sécuritaire. Pour ne pas basculer dans le cycle des violences, l’efficacité de la coopération internationale devra s’accompagner d’un renforcement de la gouvernance locale, de la lutte contre la pauvreté et de l’inclusion sociale.
Les mois à venir seront déterminants pour évaluer si le Ghana parvient à tenir la ligne de front contre la menace islamiste.
États-Unis : le Ghana ferme temporairement son ambassade à Washington après la découverte d’un vaste système de fraude
Le gouvernement ghanéen a annoncé la fermeture temporaire de son ambassade à Washington, D.C., à la suite de la découverte d’un réseau frauduleux mis en place par un employé local, ayant détourné les services consulaires à des fins personnelles. Cette décision, rendue publique par le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, marque le début d’une restructuration complète de la mission diplomatique.
Un système de fraude installé depuis 2017
Au cœur de cette affaire : Fred Kwarteng, employé au service informatique de l’ambassade depuis le 11 août 2017. Selon les résultats d’un audit interne, Kwarteng aurait créé un lien non autorisé sur le site officiel de l’ambassade, redirigeant les demandes de visa et de passeport vers une entreprise privée, Ghana Travel Consultants (GTC). Cette société facturait des frais supplémentaires aux demandeurs pour des services consulaires normalement gratuits ou réglementés.
« L’enquête révèle que Fred Kwarteng a non seulement mis en place ce système frauduleux, mais a aussi conservé tous les fonds perçus sur son compte privé, en dehors de tout contrôle officiel », a déclaré le ministre Ablakwa sur le réseau social X (anciennement Twitter).
Le système frauduleux aurait été opérationnel pendant au moins cinq ans, à l’insu du ministère des Affaires étrangères.
Rappel du personnel et dissolution du service informatique
Face à la gravité des faits, le gouvernement a rappelé l’ensemble du personnel diplomatique affecté à Washington à Accra avec effet immédiat. Le service informatique de l’ambassade a été entièrement dissous, et des mesures disciplinaires ainsi que des poursuites judiciaires sont attendues contre les auteurs de cette fraude.
« L’ambassade du Ghana à Washington D.C. sera fermée pour quelques jours à compter d’aujourd’hui, le temps d’achever les vérifications et les restructurations nécessaires », a ajouté le ministre.
Engagement contre la corruption
Le ministre Ablakwa a réaffirmé la tolérance zéro du gouvernement ghanéen face à la corruption, aux conflits d’intérêts et au détournement des services publics, y compris à l’étranger. Il a également promis la mise en place de nouveaux protocoles de cybersécurité et de contrôle pour protéger les services consulaires à l’avenir.
Cette affaire soulève de sérieuses questions sur la surveillance des représentations diplomatiques et la gestion numérique des services publics à l’étranger. Toutefois, la réaction rapide du gouvernement vise à restaurer la confiance des citoyens et des partenaires internationaux dans l’intégrité de ses institutions.
Les activités consulaires reprendront dès que la restructuration complète sera finalisée.
États-Unis : Mohamed Sabry Soliman inculpé pour « crime de haine » dans une attaque au cocktail Molotov lors d’un rassemblement en soutien aux otages israéliens
Aux États-Unis, les autorités du Colorado ont annoncé, lundi 2 juin, l’inculpation de Mohamed Sabry Soliman, 45 ans, pour tentative d’assassinat et « crime de haine » à la suite d’une attaque au cocktail Molotov lors d’un rassemblement à Boulder, organisé en soutien aux otages israéliens détenus par le Hamas. L’attaque a fait douze blessés, dont deux grièvement. Le suspect risque la prison à perpétuité.
Une attaque préméditée et revendiquée
Lors d’une conférence de presse, les enquêteurs ont révélé que Soliman avait reconnu les faits et déclaré avoir planifié l’attaque depuis un an. Selon ses aveux, il aurait appris à fabriquer des cocktails Molotov via YouTube, car son statut de non-citoyen l’empêchait d’acheter des armes à feu. Le jour de l’attaque, il portait un gilet de jardinier pour passer inaperçu et s’approcher du groupe ciblé. Il a été arrêté peu après l’attaque avec en sa possession 16 cocktails Molotov non utilisés, un bidon d’essence et un pulvérisateur rempli.
Selon le procureur général du Colorado, Jay Bishop Grewel, Soliman « n’a exprimé aucun regret » et a affirmé qu’il « recommencerait » s’il en avait l’occasion. Le suspect, qui vivait aux États-Unis depuis 2022 après avoir vécu 17 ans au Koweït, était arrivé avec un visa de tourisme, suivi d’une demande d’asile toujours en attente.
Une inculpation fédérale pour crime de haine
Mohamed Sabry Soliman est poursuivi au niveau fédéral pour crime de haine. Selon la loi américaine, un crime est ainsi qualifié lorsqu’il est motivé par des caractéristiques personnelles telles que la religion, la nationalité ou l’origine. Les autorités affirment que son objectif était de cibler les personnes rassemblées en soutien aux otages israéliens. Le rassemblement avait lieu au tout début de la fête juive de Chavouot.
Le procureur du comté de Boulder, Michael Dougherty, a également porté de nombreuses autres charges contre lui, dont plusieurs tentatives de meurtre. Celles-ci pourraient lui valoir jusqu’à 384 ans de prison s’il est reconnu coupable.
Réactions politiques et débat sur l’immigration
L’affaire a immédiatement suscité des réactions politiques. Donald Trump, via ses réseaux sociaux, a condamné l’attaque, déclarant : « C’est un autre exemple de la raison pour laquelle nous devons garder nos frontières SÉCURISÉES et expulser les radicaux qui menacent notre pays. » Son ancien conseiller Stephen Miller a qualifié la politique migratoire actuelle de « suicidaire ».
Le suspect, dont le visa et le permis de travail n’étaient plus valides au moment de l’attaque, était employé comme chauffeur Uber. Plusieurs responsables républicains ont appelé à un durcissement immédiat des conditions d’accueil et à la révocation des visas pour tout individu soupçonné de soutenir des groupes extrémistes.
Un contexte sécuritaire tendu
Cette attaque survient dans un climat tendu aux États-Unis, après plusieurs incidents violents liés au conflit au Proche-Orient. Selon la police, l’une des victimes est un survivant de l’Holocauste âgé de 88 ans, ce qui a accentué l’émotion autour de l’événement. L’administration fédérale a réaffirmé sa volonté de protéger les rassemblements religieux et les minorités ciblées.
L’enquête se poursuit sous la supervision conjointe de la police locale, du FBI et des services de sécurité intérieure. La prochaine audience de Mohamed Sabry Soliman est prévue dans les jours à venir.
Guerre à Gaza : ce que l’on sait de la proposition de trêve américaine acceptée par Israël mais rejetée par l’organisation terroriste Hamas
Alors que la guerre dans la bande de Gaza se poursuit depuis près de vingt mois, une nouvelle proposition de cessez-le-feu initiée par les États-Unis a récemment été soumise aux deux camps. Si Israël y a donné son feu vert, le Hamas, de son côté, l’a catégoriquement rejetée, la jugeant insuffisante et dangereuse pour les Palestiniens.
Une nouvelle tentative diplomatique menée par Washington
Jeudi 29 mai, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a annoncé que les États-Unis avaient présenté au Hamas une nouvelle proposition de cessez-le-feu, déjà « approuvée et soutenue » par Israël. Selon elle, « Israël a signé cette proposition avant qu’elle ne soit envoyée au Hamas », ajoutant que « les discussions se poursuivent ».
L’initiative a été portée par l’émissaire américain Steve Witkoff, sous l’autorité du président Donald Trump. Il s’agit d’une tentative de mettre fin à une guerre qui, depuis le 7 octobre 2023, a causé des dizaines de milliers de morts, des destructions massives et une crise humanitaire d’une ampleur sans précédent dans l’enclave palestinienne.
Une acceptation israélienne accompagnée d’appels à l’escalade
Malgré l’approbation formelle de la proposition, le discours en Israël reste tendu. Le 30 mai au matin, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, membre de l’extrême droite, a vivement critiqué la position du Hamas et affirmé qu’il était « temps d’entrer avec toute la force nécessaire [dans Gaza] pour détruire et tuer entièrement le Hamas ». Cette déclaration laisse planer un doute sur l’unité du gouvernement israélien autour de la proposition de trêve.
Un rejet clair du Hamas, qui y voit une prolongation du conflit
Réagissant dans la soirée du 29 mai, Bassem Naïm, un dirigeant du Hamas en exil, a déclaré à l’AFP que cette proposition « ne répond à aucune des demandes de notre peuple, notamment l’arrêt de la guerre et de la famine ». Il affirme qu’elle « signifie, en essence, la perpétuation de l’occupation, la poursuite des meurtres et de la famine ». Le mouvement islamiste continue d’examiner les détails du texte, mais sa position semble difficile à infléchir sans garanties fermes sur un arrêt total des hostilités.
Une proposition proche des précédentes, selon le New York Times
D’après le New York Times, la proposition américaine est « globalement similaire » à celles déjà formulées lors des mois précédents, notamment celle qui avait permis une trêve de deux mois en début d’année, avant que les combats ne reprennent mi-mars.
Selon cette nouvelle offre, une trêve initiale de 60 jours serait instaurée. Durant cette période, le Hamas s’engagerait à libérer environ 10 otages vivants ainsi que la moitié des corps des victimes toujours détenus, en échange de la libération de prisonniers palestiniens incarcérés en Israël.
Pendant cette trêve, les deux camps devraient entamer des négociations pour un cessez-le-feu permanent. L’organisation terroriste exige que ces discussions aboutissent à la fin définitive de la guerre, une condition que l’État hébreu refuse d’inscrire formellement dans l’accord, selon un responsable israélien cité par le quotidien américain.
Une situation humanitaire toujours catastrophique
Sur le terrain, les souffrances continuent. La Défense civile de Gaza a annoncé que 54 personnes avaient été tuées dans des frappes israéliennes le jeudi 29 mai, dont 23 dans une attaque contre une maison dans le camp de réfugiés de Bureij. Deux autres victimes ont été signalées à proximité d’un centre de distribution d’aide humanitaire de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une organisation récemment créée, soutenue par Israël et les États-Unis.
L’armée israélienne a indiqué à l’AFP avoir frappé une cellule terroriste du Hamas dans la zone de Bureij, mais elle n’a pas répondu aux accusations concernant les tirs près du centre de la GHF.
Un avenir incertain
Les espoirs de paix restent fragiles. La proposition américaine, bien qu’appuyée par Israël, ne semble pas offrir les garanties exigées par le Hamas, notamment sur la fin des opérations militaires et du siège de Gaza. Dans ce contexte, l’écart entre les positions des deux camps rend tout accord à court terme difficile.
La communauté internationale observe avec inquiétude cette impasse, alors que la population civile continue de payer un lourd tribut au conflit. L’échec d’une trêve pourrait déboucher sur une intensification encore plus dramatique des combats dans les semaines à venir.
Un pacte militaire inattendu : l’Australie et le Canada se rapprochent du Royaume-Uni
Un réalignement stratégique majeur s’esquisse sur l’échiquier militaire mondial. L’Australie et le Canada, deux alliés historiques des États-Unis, envisagent de s’allier au Royaume-Uni dans le cadre du Global Combat Air Programme (GCAP), un projet de développement d’avions de combat de sixième génération. Ce virage marque une volonté croissante d’autonomie stratégique face à la domination technologique américaine.
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