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Séisme au Myanmar/Birmanie : les Nations-Unies dénoncent la poursuite des opérations de l’armée malgré le cessez-le-feu.

Le Haut- Commissariat des Nations-Unies a dénoncé, ce vendredi, la poursuite des opérations de l’armée birmane dans les zones rebelles en dépit d’un cessez-le-feu intervenu au lendemain du puissant séisme qui a fait près de 3 500 morts et provoqués des destructions à grande échelle .

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Colombie : vives critiques après la nomination d’un « rabbin» non reconnu et antisioniste en tant que directeur des affaires religieuses.

« Faux doctorat », « séminaire ésotérique», « scientologie», « liens avec l’Iran», Richard Gamboa Ben-Eleazar, nommé à la tête des affaires religieuses de la Colombie aurait payé 150 euros pour obtenir un diplôme de rabbin. Son profil et ses prises de position suscitent des vives inquiétudes au sein de la communauté et des organisations juives en Colombie et hors du pays.

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Guerre en Ukraine : Zelensky provoque la colère de la Chine après des accusations de présence de combattants chinois en Ukraine

Les relations entre l’Ukraine et la Chine ont connu un nouveau coup de froid cette semaine, après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que des ressortissants chinois combattraient aux côtés des forces russes sur le front ukrainien. Selon Kiev, des rapports de renseignement feraient état d’au moins 155 citoyens chinois actuellement engagés dans le conflit.

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Pourquoi le Niger fait du haoussa une langue nationale ?

Le Niger a décidé de faire du hausa – langue la plus parlée dans le pays -, une langue nationale, reléguant le français au rang de « langue de travail ». À Niamey, capitale du pays, la décision ne fait pas l’unanimité.

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États-Unis : une escrimeuse disqualifiée pour avoir refusé d’affronter une adversaire transgenre

Un geste symbolique devenu une affaire nationale.

Le 30 mars dernier, une compétition universitaire d’escrime organisée dans l’État du Maryland a été marquée par un incident qui continue de susciter de vives réactions. Stéphanie Turner, une jeune escrimeuse, a été disqualifiée après avoir refusé de combattre contre une adversaire transgenre, Redmond Sullivan. Un refus qu’elle a exprimé en posant un genou à terre, un geste fort et volontaire, qu’elle a immédiatement expliqué à l’arbitre :« Désolée, je ne peux pas faire ça. Je ne combattrai pas cette adversaire », a-t-elle déclaré, selon ses propos rapportés à Fox News.

Une décision immédiate : carton noir

En vertu du règlement de la Fédération Internationale d’Escrime (FIE), le refus de combattre – quelle qu’en soit la raison – est sanctionné d’un carton noir, synonyme d’exclusion immédiate de la compétition. C’est ce qu’a reçu Stéphanie Turner sur le champ.

Une protestation assumée

Stéphanie Turner a clairement exprimé son désaccord avec la politique d’inclusion des personnes transgenres mise en place par USA Fencing en 2023.

« Je suis une femme, c’est un homme, et c’est un tournoi féminin », a-t-elle lancé.
« Je savais ce que je devais faire parce que USA Fencing n’a pas écouté les objections des femmes concernant cette politique », a-t-elle ajouté.

Selon elle, son refus était un acte de conscience, motivé par ses valeurs personnelles et sa foi religieuse. Elle affirme qu’elle n’aurait pas participé au tournoi si elle avait su qu’un athlète transgenre s’y était inscrit.

« Je me suis dit : ‘Je vais m’en remettre à Dieu. Si cette personne se présente face à moi, je m’agenouillerai et ce sera la volonté de Dieu.’ »

Un échange tendu mais respectueux

Redmond Sullivan, l’athlète transgenre concerné, aurait d’abord cru à une blessure. Il se serait approché d’elle pour lui demander si tout allait bien. Stéphanie Turner lui aurait alors expliqué calmement son refus, tout en lui témoignant du respect personnel. Redmond lui aurait répondu que la fédération la reconnaissait comme femme et qu’elle avait donc le droit de participer à la compétition. Turner aurait accepté la conséquence, répondant simplement :

« Je sais. »

La position officielle de la fédération

USA Fencing a rapidement publié un communiqué pour réaffirmer son engagement en faveur de l’inclusion :

« Tout le monde doit avoir la possibilité de participer à des sports. […] Cette politique a été conçue pour élargir l’accès à l’escrime et créer des espaces inclusifs et sûrs. »

Un porte-parole de la fédération a précisé que Stéphanie Turner n’a pas été sanctionnée pour ses convictions, mais uniquement pour avoir refusé un combat, ce que les règlements interdisent formellement.

Un débat qui divise

Depuis cet incident, Stéphanie Turner dit n’avoir reçu aucune nouvelle de l’organisation, et son geste continue de faire le tour des réseaux sociaux et des médias. Ce cas relance un débat sensible aux États-Unis, entre inclusion des athlètes transgenres et protection de la catégorie féminine dans le sport.

Starliner : la vérité glaçante sur la mission cauchemardesque des astronautes « bloqués » dans l’ISS

Froid polaire, pannes en série, perte de contrôle en orbite… Ce qui devait être un vol historique pour Boeing s’est transformé en mission de l’extrême pour les astronautes Sunni Williams et Butch Wilmore. Envoyés à bord de la capsule Starliner pour sa première mission habitée, ils ont vécu un véritable cauchemar dans l’espace, gardé sous silence pendant des mois par la NASA et Boeing.

Un retour sur Terre sous tension

De retour après 277 jours passés en orbite – dont 269 de plus que prévu – les deux astronautes se sont enfin exprimés lundi dernier, au Centre spatial Johnson à Houston. Lors d’un entretien avec le journaliste Éric Berger (Ars Technica), Butch Wilmore a livré un témoignage bouleversant sur les événements dramatiques qu’ils ont vécus à bord de Starliner, et sur les nombreuses pannes critiques qui ont mis leur vie en danger.

Un départ inquiétant

Tout commence après le lancement depuis Cap Canaveral. À bord de Starliner, il fait un froid glacial : à peine 10°C. Les astronautes sont obligés de remettre leurs combinaisons, alors même qu’ils devaient se reposer avant d’entamer les phases de manœuvres orbitales. Le malaise est palpable, et les inquiétudes sont fondées.

« Ma plus grande peur, c’était les propulseurs. Et ils sont tombés en panne, un par un », raconte Butch Wilmore.

La cascade de pannes

Dès l’approche de l’ISS, un premier propulseur tombe en panne. Puis un deuxième. L’astronaute prend alors le contrôle manuel du vaisseau. Mais la situation empire : trois puis quatre propulseurs cessent de fonctionner. La capsule perd alors totalement le contrôle de ses six degrés de liberté, c’est-à-dire son aptitude à se déplacer et s’orienter dans toutes les directions. À ce moment, un amarrage est risqué et un retour sur Terre n’est plus envisageable.

« On ne savait pas si on pouvait revenir. Et en fait, je pensais que ce ne serait pas possible », confie Butch Wilmore.

Les astronautes dérivent sous la station spatiale, et à cause des lois de la mécanique orbitale, ils commencent à s’éloigner. La situation devient critique.

Une tentative désespérée

Les ingénieurs du centre de contrôle prennent alors une décision radicale : couper toutes les commandes et tenter une réinitialisation complète de la capsule. Wilmore annonce :

« Mains libres ! »
Les écrans s’éteignent. La capsule est dans le noir. Mais contre toute attente, deux propulseurs repartent. Le cinquième ne lâche pas. C’est un miracle, selon les mots de l’astronaute.

« J’attribue à la providence du Seigneur le fait que ces deux jets soient revenus avant la panne du cinquième. »

L’amarrage… et la délivrance

Une fois deux propulseurs réactivés, Butch accepte de repasser en mode automatique. L’amarrage avec l’ISS est finalement possible.

« J’étais inquiet. Mais à ce moment-là, je me suis dit : on y est presque. »

Le reste de la mission se poursuivra tant bien que mal, mais sans certitude sur comment ou quand ils pourraient revenir. Il faudra attendre plusieurs mois avant qu’une capsule SpaceX, celle-là fiable, ne vienne les récupérer.

Un silence pesant

Pendant toute cette période, ni la NASA ni Boeing n’ont communiqué sur la gravité de la situation. Ce silence pose question. L’incident aurait pu tourner à la catastrophe, et l’échec de Starliner a été largement minimisé dans les médias, alors même que le président Donald Trump avait ordonné leur retour anticipé.

Des héros de l’ombre

Malgré tout, Wilmore ne cherche pas à accabler Boeing, préférant saluer les ingénieurs du centre de contrôle.

« Ces gens sont des héros. Des vrais. Ceux qui connaissent leurs systèmes sur le bout des doigts, et qui agissent vite quand tout est en jeu. »

Un symbole d’échec pour Boeing

Starliner devait être l’alternative américaine à SpaceX, un symbole de la capacité de Boeing à rivaliser dans le spatial habité. Mais cette mission restera dans l’histoire comme un naufrage technique, sauvé in extremis par le professionnalisme des astronautes et des ingénieurs au sol.

Guerre en Ukraine : Kiev prêt à « acheter » un « important lot » d’armes aux États-Unis

Depuis le déclenchement du conflit en 2022, Kiev a déjà acquis divers types d’armements auprès de Washington.(Avec : AFP).

L’Ukraine est prête à « acheter » un « important lot » d’armes aux États-Unis, notamment des systèmes de défense antiaérienne, pour continuer à se battre contre les forces russes, a déclaré mercredi le président Volodymyr Zelensky.

« Nous avons transmis à la partie américaine (le détail) d’un important lot que nous voulons acheter », a assuré Zelensky à un groupe de médias. L’administration de Donald Trump a opéré un rapprochement avec la Russie et n’a annoncé aucune nouvelle aide à Kiev.

Par ailleurs, le président ukrainien a accusé Moscou d’entraîner la Chine dans sa guerre avec l’Ukraine, après la capture de supposés ressortissants chinois combattant au sein de l’armée russe sur le territoire ukrainien.

Les Russes « entraînent d’autres pays dans la guerre. Je crois qu’ils entraînent maintenant la Chine dans cette guerre », a lancé Zelensky devant un groupe de médias. Kiev est prêt à « échanger » ses captifs chinois contre des soldats ukrainiens détenus par la Russie, a-t-il ajouté.

Suède : un couple danois à l’origine d’un hôtel écologique laisse derrière lui un désastre environnemental

Flemming Hansen et Mette Helbæk, anciens restaurateurs danois reconvertis en hôteliers écoresponsables, sont au cœur d’un scandale environnemental après avoir quitté précipitamment la Suède pour s’installer au Guatemala. Leur projet initial, une éco-retraite baptisée « Stedsans », située dans la région d’Halland au sud de la Suède, était salué comme un modèle d’hôtellerie durable. Mais leur départ précipité a révélé une réalité bien différente.

Un rêve écologique… qui vire au cauchemar

Présenté comme un havre de paix en pleine nature, Stedsans comprenait 16 cottages en bois, des potagers, des animaux et un cadre se voulant en harmonie avec l’environnement. Le couple affirmait avoir « ressenti l’appel de la nature » en fondant ce lieu, et se décrivait comme des « entrepreneurs guidés par l’âme ».

Mais après leur départ, les autorités suédoises et plusieurs journaux d’investigation ont découvert une quantité colossale de déchets abandonnés sur le site : 158 barils de déchets humains, ainsi que des rejets d’eaux usées directement dans la forêt. Des anciens employés ont également rapporté que de nombreux animaux, notamment des canards, étaient morts ou avaient été abandonnés, évoquant de possibles cas de maltraitance animale.

Un « crime environnemental » dénoncé par les autorités

Les autorités locales n’ont pas tardé à qualifier cette affaire de « crime environnemental ». Des images diffusées par les quotidiens Dagens Nyheter (Suède) et Politiken (Danemark) montrent l’étendue de la pollution laissée dans la forêt.

Contacté, Flemming Hansen a nié toute négligence envers les animaux, rejetant la faute sur les services fiscaux suédois, qu’il a qualifiés d’« entité narcissique ». Il affirme être condamné à « une vie de pauvreté », tout en accusant la bureaucratie suédoise de rendre « impossible » toute entreprise guidée par des idéaux.

Fuite fiscale et antécédents au Danemark

Le couple aurait quitté la Suède pour échapper aux autorités fiscales, et serait actuellement en train de lancer un nouveau projet hôtelier au Guatemala. Selon Dagens Nyheter, cette fuite n’est pas la première manœuvre financière controversée du couple : ils devaient déjà des millions de couronnes aux impôts danois avant de s’installer en Suède, à l’époque où ils tenaient un restaurant populaire à Copenhague.

Les autorités fiscales suédoises et danoises n’ont pour l’instant pas commenté l’affaire, tandis que la faillite du couple pourrait être officiellement prononcée dans les prochains jours.

Un discours écologiste en contradiction avec les actes

Sur leur site Internet, toujours actif, Flemming Hansen et Mette Helbæk affirment avoir tenté de « contribuer à une planète plus belle », mais dénoncent un système suédois hostile aux initiatives indépendantes.

« Être des entrepreneurs guidés par l’âme dans un pays où les impôts sont parmi les plus élevés au monde et où la bureaucratie est implacable, est une tâche impossible », écrivent-ils.

Cependant, l’image de l’éco-retraite louée par de nombreux influenceurs s’effondre à la lumière des faits : une exploitation présentée comme durable, mais qui laisse un sillage de pollution, de souffrance animale et de dettes.

L’affaire soulève des questions importantes sur la réalité derrière certains projets écologiques promus sur les réseaux sociaux, mais aussi sur la responsabilité des entrepreneurs dits « verts ». À mesure que les investigations se poursuivent, le contraste entre les valeurs affichées par le couple danois et leur conduite sur le terrain continue de choquer l’opinion publique.

Vers une reconnaissance de l’État de Palestine par la France – Israël parle, à juste titre, d’une « récompense pour le terrorisme ».

« En juin» prochain, la France pourrait reconnaître l’État de Palestine, a déclaré, ce mercredi 9 avril, Emmanuel Macron, sur « France 5 », une chaîne de télévision française. Une reconnaissance que salue, aujourd’hui, jeudi 10 avril, l’ancienne déléguée générale de Palestine, Leila Shahid mais qui serait « une récompense pour le terrorisme » et « irresponsable » ont estimé le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar et l’ambassadeur de l’état israélien à Paris, Joshua Zarka

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Les Kiribati discutent avec la Chine d’un accord sur l’exploration minière des fonds marins

Une nouvelle étape dans le rapprochement sino-kiribatien.

Les Kiribati, petit État insulaire du Pacifique peuplé de 130 000 habitants, ont annoncé le 17 mars 2025 qu’ils envisageaient une « potentielle collaboration » avec la Chine pour l’exploration de leurs fonds marins riches en minéraux. L’annonce fait suite à des discussions entre le gouvernement kiribatien et l’ambassadeur chinois Zhou Limin, après l’échec d’un accord précédent avec la société canadienne The Metals Company.

Dans un communiqué, le gouvernement a salué une « opportunité intéressante » en vue d’une exploration durable de ses ressources sous-marines, sans pour autant détailler les conditions de cette possible entente.

Des ressources précieuses… et contestées

Les fonds marins du Pacifique renferment des nodules polymétalliques, de petits agrégats contenant des métaux stratégiques comme le manganèse, le cobalt, le cuivre et le nickel – essentiels à la fabrication de batteries électriques et à la transition énergétique. Les Kiribati détiennent des droits d’exploration sur une zone de 75 000 km² en eaux profondes.

Mais cette industrie émergente reste très controversée : les experts environnementaux redoutent des dommages irréversibles sur les écosystèmes marins, souvent mal connus, en raison du manque de données scientifiques et des impacts potentiels de l’extraction sous-marine.

Pékin renforce son ancrage dans le Pacifique

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de la Chine, qui cherche à renforcer son influence diplomatique, économique et militaire dans le Pacifique, souvent au détriment des partenaires historiques de la région, comme les États-Unis, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande.

Déjà en février dernier, Pékin a conclu un accord de coopération minière avec les îles Cook, voisines des Kiribati, pour une durée de cinq ans. Ces rapprochements successifs s’inscrivent dans la continuité du revirement diplomatique des Kiribati en 2019, lorsqu’ils ont rompu leurs liens avec Taïwan pour se tourner vers la Chine.

Une opposition locale qui s’inquiète

La perspective d’un accord avec la Chine suscite de vives critiques dans l’opposition kiribatienne. Pour Tessie Lambourne, cheffe de l’opposition :

« La Chine semble chercher à accéder à notre espace maritime pour son propre intérêt. Je dis toujours que notre gouvernement se plie en quatre pour plaire à la Chine. »

Cette déclaration met en lumière les tensions croissantes entre souveraineté nationale, enjeux environnementaux et appétits géopolitiques, dans un contexte où les petits États insulaires du Pacifique deviennent des points stratégiques majeurs.

Une industrie aux risques encore mal connus

Malgré les promesses de retombées économiques, l’extraction minière en haute mer est encore expérimentale. De nombreuses organisations scientifiques et ONG réclament un moratoire mondial, tant que l’impact écologique de ces opérations n’est pas mieux compris. Pour les Kiribati, l’enjeu est de taille : comment bénéficier de leurs ressources naturelles sans compromettre leur biodiversité marine fragile ?

L’éventuel partenariat entre les Kiribati et la Chine pour exploiter les fonds marins pourrait bien redistribuer les cartes économiques et stratégiques dans le Pacifique. Mais il pose aussi la question cruciale de l’équilibre entre développement, souveraineté et protection de l’environnement, dans un contexte mondial de plus en plus polarisé.