Archives du mot-clé trêve

Syrie : Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris

Après des mois d’impasse et de violents combats, Damas et les Kurdes ont annoncé vendredi un accord sur l’intégration progressive des forces et de l’administration de la zone autonome kurde au sein de l’Etat syrien, salué par Washington et Paris.(Source: AFP).

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Aux côtés de Benjamin Netanyahu, Donald Trump avertit que le Hamas « paiera le prix fort » s’il ne se désarme pas

Le président américain Donald Trump a adressé lundi une mise en garde ferme au Hamas, affirmant que le mouvement islamiste palestinien « paiera le prix fort » s’il ne procède pas rapidement à son désarmement. Cette déclaration a été faite à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, reçue à la résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

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Aux côtés de Benjamin Netanyahu, Donald Trump avertit que le Hamas « paiera le prix fort » s’il ne se désarme pas

Le président américain Donald Trump a adressé lundi une mise en garde ferme au Hamas, affirmant que le mouvement islamiste palestinien « paiera le prix fort » s’il ne procède pas rapidement à son désarmement. Cette déclaration a été faite à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, reçue à la résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

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Conflit Israël-Iran : Téhéran demande des comptes à Lisbonne après l’autorisation accordée à des avions américains, la trêve vacille quelques heures après son entrée en vigueur, Paris appelle l’Iran à renouer rapidement le dialogue (Point du mardi 24 juin)

Alors qu’un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran venait tout juste d’entrer en vigueur ce mardi 24 juin au matin, la situation sur le terrain a rapidement dégénéré, mettant en doute la viabilité de cette trêve. Parallèlement, une tension diplomatique grandissante est née entre Téhéran et Lisbonne, après que le Portugal a autorisé le transit d’avions militaires américains par la base stratégique de Lajes, dans les Açores.

L’Iran interpelle officiellement le Portugal

L’ambassadeur iranien à Lisbonne, Majid Tafreshi, a annoncé que Téhéran allait officiellement demander des explications au gouvernement portugais sur l’utilisation de la base de Lajes par des avions de ravitaillement américains. Selon lui, la présence de ces appareils, qui auraient contribué indirectement aux frappes contre des installations nucléaires en Iran, remettrait en cause la neutralité du Portugal.

Dans une interview à Rádio Renascença, Tafreshi a déclaré : « Votre gouvernement devrait clarifier cette situation, et nous ne manquerons pas de la remettre en question. » Il a souligné que ravitailler des avions en route pour des missions offensives revenait à participer à l’agression elle-même. Dans un entretien à CNN Portugal, il a ajouté que « si le pays était au courant des frappes, il devrait le déclarer ouvertement ».

Le gouvernement portugais a confirmé que le 18 juin dernier, il avait autorisé le transit de 12 avions militaires américains dans le cadre d’un accord bilatéral. Le ministère de la Défense a précisé qu’il s’agissait d’une procédure habituelle, les appareils étant des avions de ravitaillement et non des chasseurs. Lisbonne a également rappelé que ce type d’autorisation est accordé régulièrement à divers partenaires.

Le cessez-le-feu compromis dès ses premières heures

Entré en vigueur à 7 heures du matin, le cessez-le-feu négocié sous l’impulsion de Donald Trump semble avoir volé en éclats dès la fin de la matinée. À 11 heures, des sirènes d’alerte ont retenti dans le nord d’Israël, signalant deux missiles balistiques tirés depuis l’Iran. Les projectiles ont été interceptés par le système de défense aérienne israélien.

En réponse, le ministre israélien de la Défense Israël Katz a ordonné des frappes de représailles. Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, a quant à lui affirmé que « Téhéran va trembler ». De son côté, l’Iran a nié avoir violé la trêve, qualifiant les accusations israéliennes de fausses. Toutefois, un haut responsable sécuritaire iranien a déclaré que le pays « garde le doigt sur la détente pour répondre à toute agression ».

Une nuit de violence avant la trêve

Malgré la trêve annoncée, les hostilités ont continué jusqu’aux premières heures du matin. L’Iran a tiré une salve de 20 missiles sur la ville de Beer-Sheva, dans le désert du Néguev, causant la mort de quatre civils et faisant plus d’une vingtaine de blessés. Dans le même temps, Israël a poursuivi ses frappes contre des infrastructures militaires iraniennes, notamment dans le nord du pays. Un ingénieur en armement iranien aurait été tué à Téhéran.

L’armée israélienne a revendiqué le « contrôle absolu du ciel de Téhéran », annonçant avoir infligé des pertes importantes au commandement militaire iranien et détruit plusieurs cibles stratégiques. Parallèlement, l’Iran a répliqué dans la nuit en frappant la base militaire américaine d’Al Oudeïd, au Qatar, sans faire de victime selon Washington.

Donald Trump tente d’imposer une trêve fragile

C’est le président américain Donald Trump qui a annoncé, dans la nuit de lundi à mardi, la mise en place d’un cessez-le-feu de 24 heures. L’Iran s’engageait à suspendre ses frappes pendant 12 heures, suivi d’un engagement similaire de la part d’Israël. Trump a salué sur son réseau Truth Social « l’intelligence et le courage » des deux pays pour mettre fin à ce qu’il a qualifié de « Guerre de 12 jours ».

Mais la fragilité de cet accord est apparue dès les premières heures. L’armée israélienne a confirmé que de nouvelles salves de missiles avaient été tirées par l’Iran juste avant l’entrée en vigueur de la trêve, et qu’elle restait prête à répondre. À Tel-Aviv et Beer-Sheva, des explosions ont été entendues au petit matin. L’armée iranienne, via l’agence SNN, a toutefois précisé qu’il s’agissait des « derniers tirs avant la trêve ».

La diplomatie en action, mais les armes parlent encore

Selon la Maison Blanche, l’accord aurait été conclu grâce à l’entremise du Premier ministre qatari Mohammed ben Abdoulrahman al Thani, qui a mené des échanges directs avec Téhéran. Le vice-président américain J.D. Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio et l’émissaire spécial Steve Witkoff ont également joué un rôle dans les négociations.

En parallèle, la France a exhorté l’Iran à s’engager « sans délai » dans des négociations de fond. Le ministère français des Affaires étrangères a appelé à un « arrêt complet des hostilités » et à une reprise rapide des efforts diplomatiques.

Un bilan humain et matériel toujours en hausse

Alors que les combats se sont poursuivis malgré les annonces officielles, les pertes civiles s’alourdissent. En Iran, une attaque qualifiée de « terroriste » a frappé la province de Gilan mardi matin, faisant neuf morts et 33 blessés selon les autorités locales. Par ailleurs, un expert nucléaire iranien, Mohammadreza Sediqi, a été tué lors d’une frappe israélienne, selon l’agence Nournews.

La France exhorte l’Iran à s’engager « sans délai » dans des négociations

La France a salué mardi l’annonce d’un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran et appelé Téhéran à s’engager « sans délai » dans des négociations sur ses activités nucléaire et balistique, réaffirmant que seule une solution diplomatique pourrait apporter une réponse durable aux défis de sécurité posés par le programme nucléaire iranien.

« La France exhorte l’Iran à s’engager sans délai dans des négociations conduisant à un accord qui réponde à toutes les préoccupations liées à ses programmes nucléaire et balistique et à ses activités déstabilisatrices. La France, en lien avec ses partenaires, est pleinement mobilisée pour contribuer à cet objectif », a dit le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans une déclaration.

La guerre éclair entre Israël et l’Iran, déclenchée le 13 juin, devait trouver un apaisement avec la trêve annoncée par les États-Unis. Mais les faits de ce mardi 24 juin témoignent d’un climat encore extrêmement instable, où les promesses diplomatiques peinent à contenir la réalité des affrontements. Le conflit, d’abord militaire, s’étend désormais au champ diplomatique, comme le montre l’affaire de la base de Lajes. Reste à savoir si les heures à venir verront un réel engagement vers la paix ou une reprise ouverte des hostilités.

Se félicitant à son tour de ce cessez-le-feu, Emmanuel Macron a toutefois souligné que la situation restait « volatile » et estimé que le risque d’un enrichissement de l’uranium clandestin par l’Iran s’était accru avec les événements récents.

« C’est évidemment un risque qui existe, que nous redoutons depuis que le JCPoA [l’accord sur le nucléaire iranien de 2015] a été fragilisé, et contre lequel nous avons toujours cherché à lutter (…). Ce risque est accru, en effet, avec ce qui s’est passé récemment », a déclaré le président de la République.

Emmanuel Macron s’exprimait depuis la Norvège peu avant de se rendre à La Haye, où il devrait s’entretenir avec Donald Trump en marge du sommet de l’Otan qui se tient dans la ville néerlandaise jusqu’à mercredi.

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a de son côté écrit au ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, afin de lui proposer une rencontre.
Dans un message sur X, Rafael Grossi a exhorté l’Iran à reprendre sa coopération avec l’agence onusienne dans le but d’avancer vers une solution diplomatique à même de régler le dossier nucléaire iranien.

Guerre en Ukraine : Putin propose des négociations en Turquie ce 15 mai à Zelensky qui accepte, bousculant ses alliés européens

Dans une déclaration aussi inattendue que stratégique, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé, ce dimanche 11 mai, qu’il attendrait personnellement son homologue russe, Vladimir Putin à Istanbul jeudi prochain, en réponse à la proposition russe de reprendre des négociations directes. Il en profite pour exhorter Moscou à accepter un cessez-le-feu complet et immédiat, dans l’objectif de créer un terrain propice à la diplomatie. Cette sortie place ses alliés européens dans une position délicate, eux qui exigent des garanties avant toute reprise de dialogue.

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Guerre en Ukraine : Moscou maintient sa proposition de cesser le feu de 3 jours, mais ripostera en cas d’attaque ukrainienne

Le Kremlin a confirmé ce mardi 6 mai l’instauration d’un cessez-le-feu temporaire de 72 heures, du 8 au 10 mai, à l’occasion des commémorations de la victoire de l’Union soviétique contre l’Allemagne nazie. Cette trêve symbolique, voulue par Vladimir Poutine, vise à marquer les célébrations du 9 mai, jour hautement symbolique en Russie. Mais Moscou a averti qu’en cas d’attaque ukrainienne, la riposte serait immédiate.

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Guerre en Ukraine : Vladimir Putin annonce une trêve de trois jours, du 8 au 10 mai et appelle à des négociations de paix « sans conditions préalables »

Vladimir Putin a annoncé, ce lundi 28 avril, une trêve de trois jours dans la guerre en Ukraine, du 8 au 10 mai, à l’occasion du 80ᵉ anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazie en 1945. Chaque année, le 9 mai est une date hautement symbolique pour la Russie, marquant le « Jour de la Victoire » lors de la deuxième Guerre mondiale remportée, non pas par les EUA et la Grande-Bretagne, mais par l’Union Soviétique.

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Guerre au Proche-Orient : Israël frappe un entrepôt de missiles du Hezbollah près de Beyrouth

Nouvelle escalade des tensions malgré la trêve. L’armée israélienne a bombardé un entrepôt de missiles appartenant au Hezbollah, près de Beyrouth (Liban).

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Guerre à Gaza : ce que l’on sait de la nouvelle proposition de trêve d’Israël au Hamas

Après deux mois de trêve, Israël a repris, le 18 mars, ses opérations militaires dans la bande de Gaza. L’objectif déclaré est d’y éradiquer le Hamas et, particulièrement, comme première priorité, de récupérer les 59 derniers otages détenus par le mouvement terroriste Hamas et les autres mouvements terroristes islamistes qui opèrent avec lui et dont au moins 34 sont déclarés morts. Mais Israël vient de faire une nouvelle proposition de trêve au Hamas.

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Guerre en Ukraine : le Kremlin prévient que « toute une série de questions » restent à régler pour conclure une trêve avec Kiev -Renconte prévu entre Russie et les EUA jeudi à Istanbul

D’après le porte-parole du Kremlin, ces préoccupations portent notamment sur “l’impuissance du régime de Kiev à maîtriser certains groupes extrémistes” ainsi que sur “les intentions de militarisation accrue” de l’Ukraine.(Avec : AFP et Reuters).

Le Kremlin a estimé, lundi 7 avril, que « toute une série de questions » restait à régler pour conclure un accord de cessez-le-feu avec l’Ukraine, au moment où les pourparlers initiés par Washington peinent à aboutir. Selon le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, celles-ci concernent en particulier « l’incapacité du régime de Kiev à contrôler plusieurs groupes extrémistes » et « les projets de militarisation ultérieure » de l’Ukraine.

Après trois ans d’un conflit qui a fait des dizaines de milliers de morts, le président américain Donald Trump ambitionne de mettre fin aux hostilités. Pour cela, il a rompu l’isolement diplomatique imposé à son homologue russe Vladimir Poutine par les Occidentaux après le début de l’offensive en 2022. Son administration fait pression pour une fin rapide du conflit et a pour cela organisé des pourparlers indirects avec des responsables russes et ukrainiens, qui n’ont cependant abouti à aucune percée concrète.
Un premier pas sur les sites énergétiques

Sous pression américaine, Kiev avait accepté une cessation sans conditions des combats, pour 30 jours, rejetée depuis par Moscou. La Russie a donné son accord à un moratoire sur les frappes contre les sites énergétiques, bien plus limité, mais les deux belligérants s’accusent mutuellement depuis de le violer.
Ceux-ci ont aussi entériné le principe d’une trêve en mer Noire, mais le Kremlin a ensuite posé des conditions, notamment la levée de sanctions par les pays occidentaux, qui ne semblent pas être recevables à court terme. Vendredi, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a affirmé que Donald Trump ne tomberait « pas dans le piège des négociations interminables » à propos de ce conflit.

Rencontre à Istanbul entre la Russie et les États-Unis d’Amérique jeudi

Etats-Unis et la Russie tiendront jeudi à Istanbul de nouvelles discussions focalisées « uniquement » sur la stabilisation des opérations de leurs ambassades respectives, a déclaré mardi le département d’Etat américain, confirmant une information rapportée par une source diplomatique.

Plus tôt dans la journée, la presse officielle russe avait indiqué qu’une rencontre en Turquie entre des représentants des deux pays était imminente.

Washington et Moscou avaient déjà organisé une première réunion de ce type à Istanbul en février.

Au cours d’un point de presse régulier, une porte-parole du département d’Etat américain a déclaré mardi qu’aucune question politique ou sécuritaire ne serait évoquée.

« L’Ukraine n’est absolument pas au programme », a dit Tammy Bruce. « Ces discussions sont focalisées uniquement sur les opérations de nos ambassades, et non pas sur la normalisation de la relation bilatérale dans son ensemble – ce qui peut intervenir seulement, comme nous l’avons noté, une fois qu’il y aura la paix entre la Russie et l’Ukraine », a-t-elle ajouté.

Une source diplomatique a déclaré plus tôt que la réunion aurait lieu au consulat russe d’Istanbul.

D’après l’agence de presse russe TASS, citant le ministère russe des Affaires étrangères, la délégation russe sera menée par Alexander Darchiev, récemment nommé par Moscou comme ambassadeur aux Etats-Unis.

Washington et Moscou ont tenu des réunions distinctes en Arabie saoudite pour discuter de la guerre en Ukraine, dans le cadre du rapprochement opéré avec la Russie par l’administration du président américain Donald Trump.