La Fnac retire de la vente un jeu « antifasciste », après la pression de nombreux élus RN et syndicat de commissaire de police

Après avoir été interpellé par un syndicat de commissaires et plusieurs élus RN, l’entreprise a retiré de son site un jeu de cartes édité par les éditions Libertalia, qui propose aux joueurs d’animer un groupe anitfasciste fictif.

L’occasion, pour notre analyste politique de rappeler l’origine de gauche ultra anti-capitaliste du fascisme et le sectarisme des plus fanatique de cette extrême-gauche qui se prétend, à tort, « antifasciste »

Plusieurs élus RN et le syndicat des commissaires de la police nationale s’étaient indignés, ce week-end, de la vente du jeu de cartes, par la chaîne de magasin, « antifasciste ».

La réaction de la Fnac ne s’est pas faite attendre. Interpellée par un syndicat de police et plusieurs élus de la droite nationaliste, la chaîne de magasins a retiré de la vente l’un de ses jeux de société qui propose à ses participants d’animer un groupe antifasciste fictif. « Antifa Le jeu », créé par le site s’auto-prétendant antifasciste « La Horde » et édité aux éditions Libertalia, n’est plus disponible, ce lundi matin sur le site de la boutique.

Dès vendredi soir, plusieurs élus du Rassemblement National s’étaient mobilisés sur les réseaux sociaux pour réclamer le retrait du jeu du catalogue de vente. Grégoire de Fournas, député RN qui a été exclu 15 jours de l’Assemblée nationale, accusé, à tort, d’avoir tenu des propos à teneur raciste dans l’hémicycle, a fustigé sa commercialisation. « Case 1 : je bloque une fac ; Case 2 : je tabasse un militant de droite ; Case 3 : j’attaque un meeting du RN ; Case 4 : je lance un cocktail Molotov sur les CRS », a tweeté vendredi l’élu de la Gironde, en demandant : « la Fnac, vous n’avez pas honte ? »

De même, le député RN du Nord, Victor Catteau a dénoncé un jeu « absolument scandaleux ». « Mettre à l’honneur les antifas, ces groupuscules haineux qui ne connaissent que la violence pour s’attaquer à notre démocratie et à ce que nous avons de plus cher dans notre pays… Absolument scandaleux ! », a-t-il jugé sur Twitter.

Dans la foulée, le Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) s’est indigné, interpellant à son tour la chaîne de magasins. « Ce jeu est en vente à la Fnac. Un commentaire pour ainsi mettre en avant les antifas, qui cassent, incendient et agressent dans les manifestations ? », a-t-il commenté sur Twitter.

Face à la pression croissante des élus et du syndicat policier, la Fnac a réagi dimanche soir sur le même réseau social, assurant « comprendre » que la commercialisation du jeu « ait pu heurter certains de [ses] publics ». « Nous faisons le nécessaire pour qu’il ne soit plus disponible dans les prochaines heures », a-t-il ajouté.

Le retrait immédiat ou presque du jeu a suscité l’incompréhension, voire la colère de certaines organisations de gauche, à l’image du collectif Action Antifasciste Paris-Banlieue qui dénonce une « censure ». « Vous vendez ce livre qui a inspiré Brenton Tarrant à commettre une tuerie de masse raciste en Nouvelle-Zélande, allez-vous aussi le censurer ? », a-t-il interpellé, citant « Le Grand remplacement » de Renaud Camus.

Enfin, les éditions Libertalia ont également commenté l’action de la Fnac. « Sur la base d’allégations mensongères émanant de l’extrême droite puis des forces de répression, la Fnac vient de retirer de la vente Antifa le jeu, l’outil de formation conçu par La Horde et Libertalia », ajoutant « Vous ne nous ferez pas taire ! ».

La réalité des faits est que, d’une part, ces mouvement qui s’auto-affirment « antifasciste », sont, selon les pratiques du fascisme lui-même, les seuls fascistes. L’extrême gauche est une idéologie qui a toujours été meurtrière et anti-démocratique et c’est de la gauche qu’est né le fascisme politique de Mussolini qui était, lui, socialiste et qui est resté de cette gauche anticapitaliste toute sa vie, à l’instar d’Adolph Hitler, autre homme politique de gauche qui créa le National Socialisme (c’est deux dirigeant, une fois l’Europe conquise, s’étant congratulés d’avoir vaincu le capitalisme).

De plus, concernant l’accusation d’extrême droite de la part des fanatiques de gauche, celle-ci n’a absolument aucune valeur. Est-ce parce que les fanatiques islamistes affirment que le reste du monde est impie que cela en fait une vérité? Bien sûr que non! Ce n’est pas la catégorisation par un groupe fanatique de ce qu’ils déteste le plus qui peut être sérieusement considéré comme étant exact. Et il en va de même pour toutes les mouvements idéologiques extrémistes – dont cette extrême gauche qui a été, jusqu’à, durant l’élection présidentielle française, à mettre comme « raciste » et « d’extrême droite », Fabien Roussel, président et candidat du parti communiste (donc, très très à gauche), tout simplement parce qu’il avait déclaré qu’il avait déclaré qu’il voulait que chaque français puisse avoir les moyens de se nourrir avec des produits de qualité, citant comme menu : steack, fromage et bon vin rouge (des produits français – les fanatiques se prétendants « antifascistes considérant que, tout ce qui est français est, par définition fasciste).

Ces ultra-fascistes qui mettent à l’extrême droite tout ce qui s’oppose à leur idéologie d’extrémistes non, en plus, aucune connaissance en politique. S’il en avait une, non seulement, comme nous l’avons indiqué plus haut, il sauraient que le fascisme est un mouvement de gauche ultra-anticapitaliste (ce qu’ils sont eux-mêmes) – et que c’est la gauche qui a fait naître, en plus de cela et du national socialisme hitlérien et le communisme, ni plus ni moins que le colonialisme occidental. Mais, de plus, ces « ignorants par fanatisme » sauraient quels sont les éléments idéologiques de ce qu’est la véritable extrême droite dont, en réalité, ces extrêmes-gauches cochent, eux-aussi, toutes les cases et qui, en tout cas, de fait, ne sont pas des doctrines que l’on retrouve, ni au RN, ni au parti « Reconquête! » d’Eric Zemmour, contrairement à ce que l’idéologie dominante affirme pour pouvoir mieux obtenir les votes par la peur de voir « les heures les plus sombres de l’Histoire » occidentale revenir.

Enfin, ce jeu « antifa » est, légitimement, retiré. Il ne faut pas confondre « Liberté d’expression » et « Incitation à la haine et au meurtre », comme le fait ce jeu si bien représentatif de ces militants d’extrême-gauche et qui fait que leur comparaison avec le livre Renaud Camus intitulé « Le grand remplacement » qui, lui, est l’expression d’une pensée structurée à partir d’éléments sociologiques et historiques dont on ne peut démentir la réalité, que l’on soit d’accord ou pas avec la conclusion de l’auteur, et qui, encore plus important, n’appelle, à aucun moment, à user de violence jusqu’au meurtre envers quelque catégorie d’individus que ce soit.

En tout cas, dans cette affaire de retrait du jeu de l’enseigne Fnac, le premier coupable est le vendeur lui-même, qui, au moins pire, n’a pas vérifié ce que contenait ce jeu ou bien, beaucoup plus grave, l’a mis en vente en sachant et validant, idéologiquement, le contenu à caractère haineux dudit jeu.

Joseph Kouamé (partie « information) & Christian Estevez (partie « analyse »)

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