Archives pour la catégorie Culture

Cinéma : Tom Cruise décroche un nouveau « Guinness World Record » grâce à une cascade extrême dans « Mission: Impossible 8 »

Tom Cruise, icône du cinéma d’action hollywoodien, a récemment signé une performance hors norme qui lui vaut une nouvelle entrée au Guinness World Records. Lors du tournage du très attendu Mission: Impossible 8, l’acteur a réalisé une chute libre en wingsuit depuis un avion à plus de 7 600 mètres d’altitude, sans doublure ni recours à des effets spéciaux numériques. Cette cascade spectaculaire souligne une fois de plus l’engagement personnel de Cruise à repousser les limites physiques pour garantir un réalisme saisissant dans ses films.

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Le journaliste et écrivain Philippe Labro est mort à l’âge de 88 ans

La radio RTL annonce, mercredi 4 juin, le décès de celui qui a été l’un de ses dirigeants historiques. Né le 27 août 1936 à Montauban, l’écrivain Philippe Labro meurt à l’âge de 88 ans d’un cancer selon Paris Match.( Avec : AFP).

Fils d’un conseiller juridique, Philippe Labro est le troisième de quatre enfants. Après son bac, il part à l’âge de 18 ans aux États-Unis, où il intègre une université en Virginie. Il en gardera une passion pour ce pays, qui nourrira ses écrits et ses films.

De retour en France, il commence sa carrière comme reporter à Europe 1 (1957), grand reporter à Marie-France (1958-59), puis à France-Soir à partir de 1959. Il est parallèlement collaborateur du magazine télévisé « Cinq colonnes à la Une » (1960-64).

Producteur pour la deuxième chaîne (1964-68), puis journaliste indépendant de 1968 à 1976, il entre alors à RTL, où il devient rédacteur en chef et présentateur du journal de 13 heures. Il est également présentateur du journal de la mi-journée d’Antenne 2 en 1981-82. Il devient ensuite patron de radio. En 1985, il est nommé directeur général des programmes de RTL, puis vice-président en 1992, vice-président directeur général d’Ediradio-RTL en 1996 et vice-président du conseil d’administration en 2000.

Il traverse une dépression au tournant des années 2000, qu’il racontera dans son livre « Tomber sept fois, se relever huit » (2003).

Un homme audacieux

Après quinze ans à la tête de RTL, il quitte la station et présente sur France 3 « Ombre et lumière » et « Légende », deux émissions de portraits de personnalités. Il lance ensuite en 2005, avec Vincent Bolloré, la chaîne Direct 8, devenue C8. Il y a présenté jusqu’à la fin de l’antenne en mars 2025 « L’Essentiel », une émission culturelle.

Parallèlement à son travail de journaliste, Philippe Labro a mené une carrière prolifique d’écrivain. Il est l’auteur d’une vingtaine de livres. Après « Un Américain peu tranquille » (1959) et « Des Feux mal éteints » (1967), un roman autobiographique remarqué sur la guerre d’Algérie, il publie « L’Étudiant étranger » qui remporte un grand succès commercial et obtient le prix Interallié 1986. Il y raconte le choc de sa découverte de l’Amérique, mêlant fiction et souvenirs.

La réussite se répètera notamment avec « Quinze ans » (1992), récit d’un garçon qui grandit dans le Paris des années 1950, puis avec « Un début à Paris » (1994) qui raconte son apprentissage de journaliste. Suivront « La Traversée » (1996), « Manuella » (1999) ou encore « Franz et Clara » (2006) et « 7.500 signes » (2010).

« C’est parce que le strict exercice du journalisme ne me suffisait pas que, très tôt, je me suis aventuré sur le chemin du roman », dit-il dans « 7.500 signes », qui rassemble des articles qu’il a écrits. Il a exploré aussi d’autres formes de récit. À la fin des années 1960, il se lance dans le cinéma et réalise sept longs-métrages, inspirés par le polar à l’américaine. Parmi eux, « Tout peut arriver » (1969), « Sans mobile apparent » (1971), « L’Héritier » (1972), « La Crime » (1983) ou « Rive droite, rive gauche » (1984).

Marié à la journaliste Françoise Labro et père de quatre enfants, il a aussi été parolier de chansons, notamment pour Johnny Hallyday (« Oh ! Ma jolie Sarah », « Mon Amérique à moi »), à qui il avait rendu un vibrant hommage lors de ses obsèques.

Une émotion particulière pour RTL

« C’est une immense figure de RTL qui disparaît et notre maison, ce matin, est traversée par une très grande émotion », a déclaré à l’antenne Hervé Beroud, directeur de l’information du groupe M6-RTL.

« Philippe Labro a été pendant quinze ans consécutifs le patron de RTL aux côtés de Jacques Rigaud. Il en a été le directeur des programmes – c’était un homme de programmes, de contenus avant tout – et il en a été aussi le vice-président aux côtés de Jacques Rigaud », a-t-il précisé, saluant les « grandes années » de RTL entre 1985 et 2000, pendant lesquelles cet homme de médias a « porté » la radio.

Guillermo del Toro revisite Frankenstein : quand Netflix se substitue aux salles obscures

En 2025, une œuvre cinématographique majeure n’entrera pas par la grande porte des cinémas, mais par les couloirs dématérialisés de Netflix. Il s’agit de « Frankenstein », nouvelle adaptation du classique de Mary Shelley, mise en scène par l’un des maîtres contemporains du fantastique, le réalisateur mexicano-états-unien Guillermo del Toro.

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Musique : Nicole Croisille, une voix française à l’écho universel, s’éteint à 88 ans

La chanteuse et comédienne Nicole Croisille est décédée ce 4 juin 2025 à Paris, à l’âge de 88 ans. Figure discrète mais essentielle de la scène artistique francophone, elle laisse derrière elle un parcours d’une rare densité, marqué par l’exigence, l’émotion et la fidélité à une certaine idée de l’art.

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Smarty lance « Chacun sa vie » à Paris : le rap burkinabè en majesté au Casino de Paris

Ce 1er juin, la scène du Casino de Paris accueillera l’un des rappeurs les plus respectés du continent africain : Smarty. L’artiste burkinabè, figure majeure du hip-hop ouest-africain, y présentera son nouvel album « Chacun sa vie », dans ce qui s’annonce comme un moment fort de la saison musicale africaine à l’international.

De Ouagadougou à Paris : un parcours tissé d’engagements

Né en Côte d’Ivoire, enraciné au Burkina Faso, Salif Louis Kiékiéta alias Smarty incarne cette génération d’artistes africains à la fois enracinés dans leur terroir et résolument tournés vers le monde. Révélé avec le groupe Yeleen, il mène depuis 2013 une carrière solo marquée par une double exigence : musicale et éthique.

Vainqueur du Prix Découvertes RFI/France 24 en 2013, il s’est imposé comme une référence du rap africain engagé. En 2023, il s’est illustré en reversant la totalité de la récompense financière de son Kundé d’Or la plus haute distinction musicale burkinabè aux personnes déplacées internes, victimes des violences djihadistes qui affectent le pays.

« Chacun sa vie » : un album entre introspection et lucidité sociale

Le nouvel opus de Smarty, « Chacun sa vie », donne le ton : le rappeur y déploie une parole à la fois personnelle et collective, nourrie par les tensions de son époque. Inégalités sociales, injustices structurelles, errances politiques, absence de perspectives pour la jeunesse : autant de thèmes abordés sans détours, mais toujours avec élégance et nuance.

Musicalement, le projet mêle sonorités urbaines et textures acoustiques, héritées des musiques traditionnelles d’Afrique de l’Ouest. Un métissage qui ne relève pas de l’effet de style, mais d’une quête identitaire profonde celle d’un artiste qui refuse les assignations, qu’elles soient géographiques, esthétiques ou idéologiques.

Le Casino de Paris : une scène symbolique pour un artiste qui dépasse les frontières

Le choix du Casino de Paris pour ce concert de lancement n’est pas anodin. Il s’agit d’un lieu emblématique de la scène musicale union-européenne, et la présence de Smarty sur cette scène consacre sa stature internationale. C’est aussi l’occasion de rassembler autour de lui une communauté diasporique nombreuse, mais aussi un public plus large, curieux de découvrir un rap africain exigeant, loin des clichés.

Dans un entretien diffusé le 30 mai par France 24, le rappeur affirme :

« Il est temps que l’Afrique s’exprime avec ses propres mots, sans filtre. On ne peut pas toujours attendre que les autres racontent nos réalités à notre place. »

Un artiste à contre-courant, une voix nécessaire

À l’heure où les industries culturelles globalisées tendent à homogénéiser les sons et les discours, Smarty rappelle que la musique peut encore être un lieu de résistance douce, mais déterminée. Son œuvre s’inscrit dans une tradition panafricaine de parole libre, mais elle interroge aussi les impasses contemporaines, qu’elles soient africaines ou union-européennes.

Avec « Chacun sa vie », il offre une œuvre exigeante, enracinée dans le réel, qui ne se contente pas de divertir, mais invite à réfléchir. Et son concert parisien, plus qu’un simple événement artistique, s’annonce comme une célébration de cette liberté-là.

Loretta Swit, icône de la télévision états-unienne pour les séries « M.A.S.H. » et « Cagney & Lacey », également militante infatigable, s’éteint à 87 ans

Loretta Swit, l’actrice états-unienne mondialement connue pour son rôle de la Major Margaret « Hot Lips » Houlihan dans la série télévisée MASH, est décédée le 30 mai 2025 à son domicile de New York, à l’âge de 87 ans, de causes naturelles.

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Cinéma : Disney ressuscite « Avatar : La Voie de l’eau » en salles, avant la déferlante d’ Avatar 3 : « Fire and Ash »

À quelques mois de la sortie très attendue d’Avatar 3 : Fire and Ash, les studios Disney ont annoncé la ressortie en salles, le 1er octobre 2025, du deuxième opus de la franchise, Avatar : La Voie de l’eau. Une manœuvre stratégique à la croisée du marketing et de la diplomatie culturelle, destinée à raviver l’élan d’un univers devenu emblématique de l’industrie cinématographique états-unienne.

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États-Unis d’Amérique : accoucher à l’étranger, un révélateur des dysfonctionnements systémiques

Un symptôme préoccupant du système états-unien de santé

La multiplication des accouchements à l’étranger parmi les jeunes citoyens des États-Unis d’Amérique (EUA) traduit une perte de confiance croissante dans les fondements mêmes de leur modèle social. Selon une étude relayée par Vice, près de 30 % des expatriés états-uniens issus de la génération Z ont déjà accouché hors de leur pays d’origine. Cette proportion monte à 63 % parmi ceux qui envisagent cette option. Les raisons évoquées relèvent autant de considérations financières que d’enjeux sociaux et politiques.

Le coût moyen d’un accouchement sans complication aux EUA dépasse les 10 000 dollars, même avec couverture médicale. En comparaison, des pays comme le Canada, la Thaïlande ou encore le Costa Rica proposent des services équivalents pour un tiers de ce tarif, parfois moins. À cette différence de coût s’ajoute l’absence d’un congé parental garanti au niveau fédéral et les fortes disparités de qualité de soins selon l’origine ethnique, la classe sociale et l’État fédéré de résidence.

Cette tendance n’est pas sans signification politique. Dans un pays où le statut de citoyen confère, en principe, l’accès à des droits fondamentaux, devoir franchir les frontières pour bénéficier de conditions décentes d’accouchement équivaut à une remise en cause tacite du pacte social. Cela interroge directement l’organisation du système de santé états-unien, majoritairement privé, fragmenté, et soumis aux logiques assurantielles.

Le fait que ces naissances aient lieu dans des pays aux structures sanitaires plus accessibles témoigne d’un renversement de perception. La nationalité états-unienne, autrefois perçue comme un privilège d’entrée dans le monde, ne garantit plus à elle seule les conditions d’un bon départ dans la vie. L’acquisition d’une double citoyenneté devient un objectif stratégique, ouvrant des perspectives de mobilité, d’éducation et d’accès aux soins plus diversifiées pour les générations futures.

Conscients de cette évolution, les pouvoirs publics états-uniens ont durci leur législation en matière de « birth tourism » (tourisme de naissance), notamment sous l’administration Trump. L’objectif affiché est de restreindre l’obtention automatique de la citoyenneté états-unienne pour les enfants nés de parents étrangers non-résidents. Cette politique traduit une volonté de contrôle croissant de l’accès à la nationalité, dans un contexte d’hostilité croissante à l’immigration.

Cette même logique restrictive est aujourd’hui retournée contre des citoyens eux-mêmes : des femmes enceintes doivent désormais justifier du but de leur voyage à l’étranger, y compris lorsqu’il s’agit d’un choix personnel de cadre d’accouchement. Ce durcissement révèle une contradiction profonde entre l’idéologie de la libre entreprise qui régit la santé aux EUA et les mécanismes de souveraineté que l’État cherche à réaffirmer.

Pour l’observateur international, ce phénomène pose une question essentielle : comment expliquer que des citoyens d’un État du G7, première puissance économique et militaire du monde, se voient contraints de chercher ailleurs des conditions de naissance plus dignes ? Loin d’être un phénomène marginal, cette tendance traduit un affaiblissement de l’État social aux États-Unis d’Amérique, et renvoie à une dynamique plus large de fragmentation des systèmes de santé à l’échelle mondiale.

Elle met également en lumière le rôle stratégique que peuvent jouer certains pays du Sud ou non-alignés dans la redéfinition des standards internationaux de qualité des soins, lorsqu’ils investissent durablement dans leur système sanitaire. Il ne s’agit pas, ici, d’idéaliser ces pays, mais de constater que les marges de manœuvre existent, y compris hors du centre capitaliste occidental, pour offrir un accueil digne à la vie naissante.

Loin d’un simple fait de société, le choix croissant d’accoucher à l’étranger parmi les jeunes générations états-uniennes révèle les failles structurelles d’un système en crise. Il interroge la capacité des institutions à garantir un accès équitable à des soins de qualité. Pour les États qui cherchent à redéfinir leur souveraineté sanitaire et leur modèle social, cette dynamique constitue à la fois un signal d’alerte et une opportunité stratégique.

France : Marion Maréchal porte plainte contre l’humoriste Mustapha El Atrassi pour incitation à la haine après un sketch raciste

L’eurodéputée française Marion Maréchal a annoncé, ce dimanche 25 mai, avoir saisi le parquet à l’encontre de l’humoriste Mustapha El Atrassi pour incitation à la haine raciale, après la diffusion virale d’un extrait de son spectacle concrètement raciste. Dans cette séquence, l’humoriste franco-marocain invite les Marocains et les Algériens à cesser de s’insulter entre eux pour « libérer du temps » afin d’« insulter les gwers », terme péjoratif utilisé pour désigner les Français blancs ou occidentaux.

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Lettonie : la langue live sort du silence

Cette langue finno-ougrienne est encore parlée en Lettonie par une vingtaine de personnes dans un pays de 1,8 million d’habitants. Parlée autrefois par les communautés live sur les terres de Courlande et au nord de Riga, les locuteurs sont aujourd’hui dispersés et se mobilisent pour que la langue live ne disparaisse pas (Avec RFI)

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