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La France rappelle son ambassadrice en Azerbaïdjan « pour consultations »

Le rappel de l’ambassadrice de France en Azerbaïdjan « pour consultations » a été annoncé par l’Élysée ce mardi 16 avril au soir, suite à des « actions unilatérales dommageables pour la relation » entre Paris et Bakou observées au cours des derniers mois. Cet événement diplomatique survient alors que la relation entre les deux pays s’est détériorée. (Source : AFP).

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Athlétisme : la large victoire d’une athlète transgenre fait polémique aux Etats-Unis

Ce samedi, lors d’une compétition interlycées, l’athlète transgenre Aayden Gallagher a surpassé ses concurrentes sur le 200 mètres, déclenchant une polémique autour de sa victoire.

Le débat sur la participation des athlètes transgenres en compétition fait beaucoup parler depuis de nombreuses années.

Après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux montrant la victoire d’une athlète transgenre lors d’une compétition lycéenne aux États-Unis, la controverse s’intensifie et suscite une réaction forte des autorités sportives.

Depuis la diffusion de la vidéo dimanche dernier, la victoire de l’athlète Aayden Gallagher sur le 200 mètres lors d’une compétition interlycées suscite un débat en ligne et donne lieu à de nombreux commentaires transphobes. L’haltérophile canadienne April Hutchsinon, engagée dans la lutte contre l’intégration des personnes transgenres, a salué cet événement comme un « excellent exemple de triche masculine », rejoignant ainsi d’autres voix critiques.

Le site d’actualités féministes, Reduxx, présente également les transgenres comme des tricheurs et des individus dangereux.Aayden Gallagher est un cas parmi d’autres dans ce débat qui anime depuis des années les États-Unis. La National Association of Intercollegiate Athletics (NAIA) a récemment pris la décision d’interdire aux femmes transgenres de participer à ses compétitions féminines, une mesure rapportée par NBC News.

S’il s’avère qu’ Aayden Gallagher a finalement pris la deuxième place de la compétition derrière sa rivale Aster Jones avant de prendre la deuxième place du 400m puis, à l’occasion des relais, de terminer septième du 4x100m et huitième du 4x800m avec son lycée, la polémique a enflé au point que les autorités sportives ont décidé de prendre le problème à bras le corps. La National Association of Intercollegiate Athletics (NAIA), organisme qui chapeaute le compétitions interlycées aux Etats-Unis, a récemment modifié son règlement concernant l’intégration des athlètes transgenres dans ses compétitions.

En effet, alors qu’elle suivait la politique établie par la NCAA depuis 2011, qui exigeait des athlètes transgenres qu’ils subissent un traitement pour réduire leur taux de testostérone pendant au moins un an avant de pouvoir concourir, la NAIA a pris une décision radicalement différente. Désormais, les athlètes transgenres sont interdits de participer aux compétitions féminines, ce qui constitue une première aux États-Unis. Une mesure similaire a été adoptée au Royaume-Uni en ce qui concerne le cyclisme.

« Nous sommes conscients qu’il y a beaucoup d’opinions diverses et que beaucoup de personnes réagissent de manière très émotionnelle à cela, ce que nous voulons respecter. Toutefois, nous pensons que notre principale responsabilité est d’assurer l’équité de nos compétitions et c’est pour cela que nous allons suivre cette voie. Nous avons essayé de faire le maximum afin de permettre une certaine participation de tous aux compétitions. » Cette mesure a été votée à l’unanimité et sera appliquée dès le 1er août prochain. Elle a provoqué une vive réaction de l’association « Human Rights Campaign », qui défend les droits des personnes homosexuelles et transgenre. Cette dernière assure que la mesure prise par la NAIA « déforme délibérément la réalité des athlètes transgenres tout en ne faisant rien pour soutenir le sport féminin ».

Olivier Awards 2024 : « Sunset Boulevard » en route vers Broadway et la star Nicole Scherzinger triomphent

Les Olivier Awards, l’équivalent britannique des Tony Awards de Broadway, ont eu lieu dimanche au Royal Albert Hall de Londres.

Une audacieuse réinterprétation du film noir musical hollywoodien « Sunset Boulevard » a volé la vedette lors des Olivier Awards de cette année sur la scène londonienne, remportant sept trophées dont celui de la meilleure reprise musicale et de la meilleure actrice pour la star américaine Nicole Scherzinger.

La chanteuse, ancienne membre des Pussycat Dolls, a remporté le prix convoité pour son interprétation de la star déclinante du cinéma Norma Desmond, aux côtés de son partenaire Tom Francis, qui a remporté le prix du meilleur acteur pour son rôle de scénariste en difficulté.

La pièce de théâtre « Dear England », sur le thème du football et de l’état de la nation, qui examine l’impact du manager Gareth Southgate sur l’équipe nationale de football masculine lors de la finale du Championnat d’Europe 2020, a été nommée meilleure nouvelle pièce, tandis que Sarah Snook et Mark Gatiss figuraient parmi les lauréats dans la catégorie meilleure interprétation.

« Sunset Boulevard » Jamie Lloyd a remporté le trophée de la mise en scène pour cette production techniquement innovante, qui combine des vidéos en direct avec l’action sur scène, et a également remporté des Oliviers pour la conception sonore et lumineuse. Il devrait ouvrir à New York plus tard cette année, et Lloyd a prédit qu’il « ferait sensation à Broadway ».

Le prix de la meilleure nouvelle comédie musicale a été décerné à « Operation Mincemeat », un succès relayé de bouche à oreille basé sur une audacieuse opération d’espionnage réelle qui a trompé les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Le spectacle a débuté dans un petit théâtre en 2019 et a déménagé dans des salles de plus en plus grandes, récoltant des éloges en cours de route.

« Stranger Things: The First Shadow », un préquel éblouissant de la série surnaturelle de Netflix, a été nommé meilleure nouvelle production de divertissement ou de comédie. Snook, l’insidieuse Shiv Roy dans « Succession », a battu un champ talentueux comprenant Sarah Jessica Parker et Sophie Okonedo pour être nommée meilleure actrice dans une pièce pour « The Picture of Dorian Gray », une adaptation de la fable moraliste d’Oscar Wilde dans laquelle Snook incarne plus d’une vingtaine de personnages.

Mark Gatiss co-créateur de la série télévisée de la BBC « Sherlock » a remporté le trophée du meilleur acteur pour son interprétation du grand théâtre John Gielgud dans « The Motive and the Cue », battant Joseph Fiennes et Andrew Scott, ce dernier étant le favori pour son spectacle solo « Vanya ».

L’adaptation d’Anton Tchekhov par Simon Stephens a remporté le prix du meilleur revival. Will Close a été nommé meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation du footballeur Harry Kane dans « Dear England ». Haydn Gwynne, décédée en octobre, a reçu à titre posthume le prix de la meilleure actrice dans un second rôle pour son dernier rôle sur scène dans « When Winston Went to War with the Wireless », sur les débuts de la radio en Grande-Bretagne.

Les prix pour les performances de soutien dans les comédies musicales ont été attribués à Amy Trigg pour « The Little Big Things » et à Jak Malone pour « Operation Mincemeat ». Hannah Waddingham, connue pour son rôle dans « Ted Lasso », a animé une cérémonie animée au Royal Albert Hall de Londres. Elle a lancé l’événement avec une puissante interprétation de « Anything Goes », accompagnée par le London Community Gospel Choir. Tout au long de la soirée, le public a apprécié des performances de différentes comédies musicales nominées telles que « Guys and Dolls », « Hadestown » et la populaire production locale « The Little Big Things ».

Football : Les détails de l’accord historique entre la Conmebol et la Fédération israélienne

Au milieu d’un contexte politique tendu et d’un conflit destructeur entre Israël et la Palestine, suite à l’attaque lancée par le Hamas le 7 octobre dernier, la Fédération israélienne de football (IFA) a récemment annoncé la signature d’un protocole d’accord avec la Confédération sud-américaine Conmebol. Ce partenariat historique semble être motivé principalement par des préoccupations sécuritaires.(Avec BFMTV ).

Un accord entre la fédération israélienne de football et la CONMEBOL a été signé, ce jeudi 11 avril. Ce partenariat entre les deux instances laisse une porte ouverte à une participation d’Israël à la prochaine Copa America.

Ce jeudi 11 avril, la Fédération israélienne de football (IFA) a annoncé la signature d’un nouvel accord avec la CONMEBOL, organisatrice des compétitions sur le sol sud-américain. À Asuncion, au Paraguay, le président de l’IFA Moshe Zuares a pu rencontrer le président de la FIFA Gianni Infantino. Les Israéliens se disaient « fiers de rejoindre la magnifique famille de la CONMEBOL ». Le président de l’IFA, Moshe Zuares, a d’ailleurs affirmé sa volonté de participer aux futures Copa America.

La signature de ce document pourrait permettre à la sélection israélienne de participer aux prochaines séditions de la Copa América, qui invite parfois des sélections de continents voisins. En 2019, le Qatar et le Japon avaient pu y participer, alors que l’édition 2024 a été ouverte aux États-Unis, à la Jamaïque ou encore au Mexique.

Depuis leur premier match en 1948, les Bleu et Blanc ne sont encore jamais parvenus à se qualifier pour les phases finales de l’Euro.

«C’est un moment historique particulièrement excitant, une percée internationale pour la Football Association. Nous avons signé un accord de coopération avec des puissances géantes, des champions du monde, des pays où le football est une pierre angulaire, une culture». Ce jeudi, par le biais d’un communiqué, Shino Moshe Zuares, président de la Fédération israélienne de football (IFA), a annoncé la signature d’un nouvel accord avec la confédération responsable de l’organisation des grands tournois sud-américains. Présent à Asunción (Paraguay) aux côtés de Niv Goldstein, directeur général de l’IFA, Moshe Zuares, aujourd’hui âgé de 52 ans, s’est alors réjouit d’un partenariat historique qui couvrira le développement, l’entraînement, l’arbitrage, le football féminin ou encore le football des jeunes.

«Notre véritable amitié avec Alejandro Dominguez, président de la Conmebol, a donné naissance à de merveilleux fruits pour le football israélien. J’arrive toujours à de tels postes humbles et curieux d’apprendre, et suffisamment confiants dans ce que nous avons en tant qu’association et en tant que pays à offrir à nos partenaires. Nous travaillerons d’arrache-pied pour traduire cet accord prometteur en une mesure qui produira des résultats significatifs. J’espère vraiment que l’équipe nationale israélienne participera à l’un des grands tournois organisés par la Conmebol, peut-être la Copa America», assurait, en ce sens, le natif de Petah Tikva, élu à l’unanimité en 2018 à la tête de l’Association de football d’Israël et plus que jamais déterminé à l’idée de développer le football israélien à l’échelle locale et internationale.

Affiliée à l’UEFA depuis 1994, Israël – ancien membre fondateur de la Confédération asiatique de football (AFC) et vainqueur de la Coupe d’Asie 1964 avant d’être exclu des compétitions de l’AFC en 1974 à la suite d’un vote après qu’un certain nombre d’équipes aient refusé de jouer contre eux – doit cependant composer avec un contexte géopolitique plus que crispé. En octobre 2023, l’instance dirigeante du football européen avait, à ce titre, confirmé qu’aucun match n’aurait lieu dans l’Etat hébreu «jusqu’à nouvel ordre» en réponse à la guerre entre Israël et la Palestine. Ces derniers mois, les stades de Serbie, de Chypre ou encore de Hongrie ont ainsi tous accueilli des rencontres européennes pour le Maccabi Haïfa, le Maccabi Tel Aviv mais également les rencontres internationales d’Israël. En mars dernier, la Fédération palestinienne de football (PFA) avait, de son côté, écrit à la FIFA pour demander au Congrès de l’instance dirigeante mondiale d’envisager des sanctions «appropriées» contre la Fédération israélienne de football (IFA) et ses clubs en raison de «violations sans précédent du droit international humanitaire et des droits de l’homme».

Un contexte ô combien chaotique poussant finalement les responsables israéliens, esseulés, à se faire des alliés politiques au sein de la Conmebol. Dans cette optique, le communiqué de presse officialisant le protocole d’accord précise que la délégation israélienne a, par ailleurs, rencontré le président de la FIFA, Gianni Infantino, et le secrétaire général, Mattias Grafstrom, pour «discuter du prochain Congrès de la FIFA qui se tiendra en mai à Bangkok et de la manière dont la FIFA aidera la Fédération de football à développer l’industrie en Israël et au niveau international».

Si Israël ne serait pas la première nation non traditionnelle à participer à la Copa America le Japon, à deux reprises, et le Qatar ont participé ces dernières années, tandis que la Chine et l’Australie ont décliné les invitations en raison de calendriers conflictuels – l’accord historique tout juste conclu entre la Conmebol et la Fédération israélienne peut susciter plusieurs questionnements.

Pourquoi l’IFA décide de se rapprocher de la confédération sud-américaine ? S’agit-il d’une stratégie ? Existe-t-il d’autres enjeux que la seule ambition sportive ? Est-ce une réponse face aux demandes de sanction récemment formulées par la Fédération palestinienne de football ? Interrogé par nos soins, Jean-Baptiste Guégan, expert en géopolitique du sport, réfute cependant l’idée d’une quelconque stratégie d’influence, préférant mettre l’accent sur l’aspect sécuritaire. «Il y a tout d’abord une réalité à rappeler, c’est que la question palestinienne dans la Conmebol n’existe pas avec la même intensité, il n’y a pas un risque de politisation comparable à ce qui se passe en Europe, en Afrique ou dans le Golfe. On est sur un espace régional où la question est moins sensible et où les populations majoritairement chrétiennes, qu’elles soient catholiques ou évangéliques, ne vont pas offrir le même risque de mobilisation voire d’opposition. Par ailleurs, je ne vois pas forcément une question de business dans ce rapprochement entre l’IFA et la Confédération sud-américaine. Pour moi, c’est avant tout la volonté de la FIFA de jouer sur l’internationalisation de ses compétitions et surtout de permettre à Israël de jouer sans devoir faire face à une exposition et des enjeux de sécurité conséquents».

Un enjeu avant tout sécuritaire…

«Finalement, ça fait deux bonnes raisons. Il faut aussi rappeler que la Conmebol est sous l’influence de la FIFA, elle reste faible en termes de gouvernance donc on peut imaginer que la FIFA y a intérêt pour avoir valider l’idée. Aujourd’hui, on sait que c’est très compliqué pour Israël d’aller jouer en Europe. En Afrique, c’est également inconcevable pour des raisons de sécurité et de très nombreux pays s’y opposent. En Asie, c’est aussi très compliqué donc il reste le territoire sud-américain. Je pense que ce partenariat est d’abord motivé par une question de sécurité et ensuite permettre à Israël de pouvoir continuer à peser sur l’aspect sportif sans être ciblé par des opposants, qu’ils soient nationaux ou locaux. Il n’y a pas d’influence avec cet accord, il n’y a pas cette volonté d’aller chercher une influence comme ça peut être le cas avec la stratégie saoudienne», poursuit l’auteur de Révolution Mbappé aux éditions Michel Lafon.

Et de conclure : «là, on est plus dans une logique utilitariste qui vise à permettre à la sélection israélienne de jouer dans des conditions optimales et qui ne posent pas de casse-têtes à la FIFA». Reste désormais à savoir si Israël participera, ou non, aux prochaines Copa America. Pour rappel, cette année, la compétition se déroulera aux États-Unis du 20 juin au 16 juillet, deux ans avant que les USA n’accueillent la Coupe du monde 2026 aux côtés du Canada et du Mexique. Pour cette 48e édition, dix équipes de la Conmebol seront rejointes par six équipes de la Concacaf et le match d’ouverture du tournoi aura lui lieu au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta, en Géorgie, le 20 juin. Tenante du titre, l’Argentine aura de son côté forcément à coeur de rallier, une nouvelle fois, la grande finale qui se disputera le 14 juillet prochain au Hard Rock Stadium de Miami Gardens, en Floride.

J.K. Rowling exprime une critique acerbe envers les vedettes des films Harry Potter, affirmant qu’elle ne leur pardonnera jamais leur prise de position

Sur X, J.K. Rowling aborde une fois de plus le sujet de la transidentité, qui lui avait déjà attiré de nombreuses accusations de transphobie, y compris de la part des stars de « Harry Potter », Daniel Radcliffe et Emma Watson.

Encore une fois, l’auteure de la saga Harry Potter se trouve en désaccord avec les opinions exprimées par les stars de l’adaptation cinématographique de son œuvre.

Sur ses plateformes de médias sociaux, J.K. Rowling se concentre exclusivement sur la transidentité. Bien que l’autrice de la saga « Harry Potter » ait déjà été critiquée à plusieurs reprises pour ses déclarations considérées comme transphobes, il semble qu’elle ne soit pas prête à cesser de donner son point de vue. De plus, après que les stars de l’adaptation cinématographique, Daniel Radcliffe et Emma Watson, l’aient désavouée suite à cette controverse il y a quelques années, elle les prend désormais pour cibles.

L’autrice de la saga Harry Potter s’est particulièrement intéressée à une étude dirigée par le Dr Hilary Cass, un pédiatre de renom, qui a conclu qu’il « n’y a pas de données probantes sur les résultats à long terme des interventions visant à gérer la détresse liée au sexe ». Pour l’autrice, qui s’oppose à la possibilité pour les enfants de changer de sexe, cette conclusion est une victoire, et elle est déterminée à la défendre, même au risque de s’opposer aux acteurs principaux des films adaptés de ses romans, qui ont par le passé exprimé leur soutien à la communauté transgenre.

«Si j’apparais en colère, c’est parce que je le suis terriblement. En lisant ce rapport ce matin, ma colère n’a fait que grimper. Des enfants ont subi des dommages irréversibles et des milliers de personnes en sont complices, pas simplement des médecins, mais aussi des célébrités, des médias inconditionnels et des entreprises cyniques», a-t-elle écrit dans l’une des publications.

Lorsqu’un internaute interpelle J.K. Rowling sur X (anciennement Twitter), écrivant que Daniel Radcliffe et Emma Watson lui « doivent des excuses », et lui demande si elle leur pardonnerait, elle répond par la négative.

Ils peuvent « garder leurs excuses »

« Les célébrités qui se sont ralliées à un mouvement visant à éroder les droits durement acquis des femmes et qui ont utilisé leur tribune pour encourager la transition de mineurs peuvent garder leurs excuses pour les détransitionnistes traumatisés et les fans vulnérables qui dépendent d’espaces non-mixtes. »

De leur côté, Daniel Radcliffe et Emma Watson n’ont pas réagi à cette attaque. En 2020, l’acteur avait pris la parole en ligne pour rappeler que « les femmes transgenres sont des femmes », après que J.K. Rowling a déclaré le contraire.

L’autrice avait écrit respecter « le droit de chaque personne transgenre de vivre de la façon dont elle le souhaite » mais qu’elle ne soutiendrait la cause que « si [les personnes transgenres] étaient victimes de discrimination ». Depuis, les deux stars semblent n’accorder aucune attention aux publications de la créatrice de « Harry Potter », aussi choquantes soient-elles.

Série – « Game of Thrones » : la nouvelle série centrée sur Jon Snow est annulée

Alors que l’histoire passée de Westeros est scrutée de près avec « House of the Dragon » et la série « Dunk & Egg » à venir, l’avenir des Sept Royaumes demeure un mystère. Selon Kit Harington, le projet de série sur Jon Snow, qui devait suivre son voyage dans le Grand Nord, tel que suggéré dans les derniers instants de la série originale, a été abandonné par HBO.

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« Netflix » : certains téléviseurs vont devenir incompatibles avec la plateforme

Si « Netflix » fonctionnait correctement sur tous les téléviseurs, cela pourrait bientôt ne plus être le cas en raison d’une mise à jour majeure de la plateforme.

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France – Attaque au couteau à Bordeaux : Un attentat islamiste et non pas un « différend personnel entre musulmans »!

Ce mercredi 10 avril, peu avant 20 heures, une attaque au couteau a eu lieu près du « Miroir d’eau » sur les quais de la Garonne, à Bordeaux (France), entraînant le décès d’une personne et blessant une autre. L’assaillant a été abattu par des policiers alors qu’il tentait de prendre la fuite.

La piste terroriste est formellement écartée par les autorités (et comme essaient de le justifier les médias ) alors que les détails de l’affaire indiquent, sans équivoque possible, qu’il s’agit bien d’un attentat terroriste, et non pas d’une « rixe due à une affaire privée ».

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Il y a 1 500 ans, en Argentine, des chasseurs-cueilleurs pratiquaient l’apprivoisement des renards

Une étude récente et fascinante suggère que les anciens chasseurs-cueilleurs de la Patagonie, en Argentine, entretenaient une relation particulière avec les renards. Ils les élevaient comme des compagnons bien-aimés bien avant l’arrivée des chiens européens il y a environ 500 ans. Cette recherche met en évidence les liens profonds entre les humains et les animaux dans cette région isolée.(Source : Sciencepost).

Cette nouvelle étude décrit l’examen d’une tombe fouillée sur le site de Cañada Seca, à environ 210 kilomètres au sud de la ville occidentale de Mendoza.

Sur place, les chercheurs ont identifié les restes d’un renard enterré aux côtés des ossements humains. Ce renard, identifié comme un Dusicyon avus, une espèce désormais éteinte, semble avoir été un compagnon précieux pour les chasseurs-cueilleurs de l’époque. Et pour cause, les analyses isotopiques du carbone et de l’azote des os du renard découvert sur le site archéologique de Cañada Seca ont fourni des informations cruciales sur son régime alimentaire. Or, ces analyses ont montré que les isotopes du carbone et de l’azote présents dans les os du renard étaient similaires à ceux retrouvés dans les os humains découverts sur le même site.

Plus précisément, les isotopes du carbone fournissent des informations sur les sources de nourriture consommées par l’animal, tandis que les isotopes de l’azote peuvent révéler la position de l’animal dans la chaîne alimentaire. Les analyses ont montré que le renard avait un régime alimentaire principalement basé sur les plantes, ce qui était inhabituel pour les renards sauvages de la région qui consommaient généralement plus de viande.

Cette découverte renforce ainsi l’hypothèse selon laquelle le renard était probablement domestiqué ou semi domestiqué, vivant en étroite proximité avec les humains et partageant leurs ressources alimentaires. Cette relation entre le renard et les humains offre un aperçu fascinant des interactions entre les sociétés humaines préhistoriques et les animaux sauvages de la région.

Comment l’espèce a-t-elle disparu ?

L’étude remet également en question une théorie longtemps acceptée selon laquelle les chiens modernes de la région de la Patagonie pourraient descendre d’un croisement entre des renards locaux et des chiens européens. Cette idée avait été avancée en raison de la présence de chiens domestiques dans la région à l’époque où les Européens ont commencé à coloniser l’Amérique du Sud. Cependant, les analyses de l’ADN du renard découvert sur le site archéologique de Cañada Seca ont révélé que la plupart de ses descendants avec des chiens auraient été stériles, ce qui remet sérieusement en question cette théorie.

En revanche, l’étude suggère une explication alternative à la disparition du renard Dusicyon avus. Elle met en évidence le rôle des changements climatiques et de l’expansion humaine dans la région. Les preuves archéologiques suggèrent en effet que l’arrivée des chiens européens dans la région a coïncidé avec une période de perturbation écologique et de changements dans les habitats naturels.

Plus précisément, l’expansion des populations humaines et les pratiques de chasse auraient notamment eu un impact significatif sur les écosystèmes locaux à cette époque, entraînant une perte d’habitats pour les renards indigènes. Les changements climatiques, tels que les variations de température et de précipitations, auraient également modifié les conditions environnementales dans lesquelles ces animaux vivaient, réduisant encore davantage leurs habitats disponibles et mettant ainsi en péril leur survie. L’association de ces facteurs (l’expansion humaine, les pratiques de chasse et les changements climatiques) aurait alors exercé une pression considérable sur la population de renards Dusicyon avus, conduisant éventuellement à leur disparition.

France – « Taxe lapin » : « Doctolib » refuse de gérer la pénalité de 5 euros

Selon Stanislas Niox-Chateau, PDG de la plateforme « Doctolib », l’Assurance maladie devrait être responsable de collecter les 5 euros de pénalité pour les rendez-vous non honorés chez le médecin. (Source : Huffington post).

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