Le président de l’Autorité palestinienne s’est adressé à l’ONU par vidéo jeudi 25 septembre, exhortant « tous les pays qui ne l’ont pas encore fait à reconnaître l’État palestinien » et dénonçant à la fois les actions du Hamas et les « crimes » attribués à Israël.(Source: AFP).
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Gaza : un rapport accuse l’UNRWA d’avoir permis la radicalisation d’enfants par le Hamas
Un nouveau rapport de l’organisation UN Watch, présenté mercredi dans la capitale allemande, relance le débat sur le rôle de l’UNRWA, l’agence onusienne en charge des réfugiés palestiniens. Selon ce document, des années de contrôle insuffisant auraient permis au Hamas de radicaliser des enfants dans les écoles de Gaza.
Lire la suite Gaza : un rapport accuse l’UNRWA d’avoir permis la radicalisation d’enfants par le HamasTrêve à Gaza : réponse « positive » du Hamas, qui se dit prêt à des négociations « immédiates »
Le Hamas a transmis aux médiateurs sa réponse à la dernière proposition américaine de cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Cette réponse est « positive » et le mouvement islamiste se dit « prêt à engager immédiatement et sérieusement un cycle de négociations.
Lire la suite Trêve à Gaza : réponse « positive » du Hamas, qui se dit prêt à des négociations « immédiates »Israël: tensions au sein du gouvernement israélien autour d’un éventuel cessez-le-feu à Gaza
Donald Trump assure qu’Israël avait accepté de finaliser les termes d’un cessez-le-feu de soixante jours dans la bande de Gaza, et a appelé le Hamas à accepter ce qu’il a qualifié « d’ultime proposition ». Cela alors que le Premier ministre israélien doit se rendre à Washington au début de la semaine prochaine. Pas encore de réaction officielle du gouvernement israélien. Mais le sous-entendu du président américain fait déjà débat au sein de la classe politique israélienne.
Lire la suite Israël: tensions au sein du gouvernement israélien autour d’un éventuel cessez-le-feu à GazaMahmoud Abbas se dit favorable à la démilitarisation du Hamas, sans rôle dans la gouvernance de Gaza (lettre à Macron)
Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas s’est dit favorable à ce que le Hamas « dépose ses armes » et « ne dirige plus Gaza » dans le cadre d’un futur Etat palestinien, dans une série d’engagements écrits avant une conférence de l’ONU, a annoncé mardi l’Elysée.(Source : AFP).
Dans une lettre adressée lundi au président français Emmanuel Macron et au prince héritier saoudien Mohammed ben Salman, qui coprésideront cette conférence sur la solution dite à deux Etats du 17 au 21 juin à New York, Mahmoud Abbas se dit aussi « prêt à inviter des forces arabes et internationales à se déployer dans le cadre d’une mission de stabilisation/protection avec un mandat du Conseil de sécurité ».
Un futur Etat palestinien « n’a aucune intention d’être un Etat militarisé et est prêt à travailler à des arrangements de sécurité au bénéfice de toutes les parties », « dès lors qu’il bénéficie d’une protection internationale », ajoute-t-il.
« Ce qu’a fait le Hamas le 7 octobre » 2023, « en tuant et en prenant des civils en otage, est inacceptable et condamnable », écrit par ailleurs le président de l’Autorité palestinienne, appelant le mouvement islamiste palestinien à « libérer immédiatement tous les otages et personnes retenues ».
L’Elysée salue dans un communiqué des « engagements concrets et inédits, témoignant d’une volonté réelle d’avancer vers la mise en oeuvre de la solution à deux Etats ».
La France veut faire de la conférence internationale prévue à l’ONU un moment-clé pour relancer cette solution, dont le gouvernement d’Israël ne veut toutefois pas. Emmanuel Macron, qui sera à New York le 18 juin, se dit « déterminé » à reconnaître un Etat palestinien, potentiellement à cette occasion, mais a aussi émis plusieurs conditions, dont la « démilitarisation » du Hamas et sa « non-participation » à la gouvernance de cet Etat.
Dans sa lettre, Mahmoud Abbas s’engage aussi à nouveau à continuer de réformer l’Autorité palestinienne, et confirme vouloir organiser des « élections présidentielle et législatives d’ici un an », sous « supervision » internationale.
« Nous sommes prêts à prendre toute notre part pour promouvoir un chemin crédible et irréversible vers la fin de l’occupation, et aller vers la concrétisation d’un Etat indépendant et souverain de Palestine et la mise en oeuvre de la solution à deux Etats, dans le cadre d’un calendrier clair et avec des garanties internationales fortes », insiste-t-il.
Guerre à Gaza : ce que l’on sait de la proposition de trêve américaine acceptée par Israël mais rejetée par l’organisation terroriste Hamas
Alors que la guerre dans la bande de Gaza se poursuit depuis près de vingt mois, une nouvelle proposition de cessez-le-feu initiée par les États-Unis a récemment été soumise aux deux camps. Si Israël y a donné son feu vert, le Hamas, de son côté, l’a catégoriquement rejetée, la jugeant insuffisante et dangereuse pour les Palestiniens.
Une nouvelle tentative diplomatique menée par Washington
Jeudi 29 mai, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a annoncé que les États-Unis avaient présenté au Hamas une nouvelle proposition de cessez-le-feu, déjà « approuvée et soutenue » par Israël. Selon elle, « Israël a signé cette proposition avant qu’elle ne soit envoyée au Hamas », ajoutant que « les discussions se poursuivent ».
L’initiative a été portée par l’émissaire américain Steve Witkoff, sous l’autorité du président Donald Trump. Il s’agit d’une tentative de mettre fin à une guerre qui, depuis le 7 octobre 2023, a causé des dizaines de milliers de morts, des destructions massives et une crise humanitaire d’une ampleur sans précédent dans l’enclave palestinienne.
Une acceptation israélienne accompagnée d’appels à l’escalade
Malgré l’approbation formelle de la proposition, le discours en Israël reste tendu. Le 30 mai au matin, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, membre de l’extrême droite, a vivement critiqué la position du Hamas et affirmé qu’il était « temps d’entrer avec toute la force nécessaire [dans Gaza] pour détruire et tuer entièrement le Hamas ». Cette déclaration laisse planer un doute sur l’unité du gouvernement israélien autour de la proposition de trêve.
Un rejet clair du Hamas, qui y voit une prolongation du conflit
Réagissant dans la soirée du 29 mai, Bassem Naïm, un dirigeant du Hamas en exil, a déclaré à l’AFP que cette proposition « ne répond à aucune des demandes de notre peuple, notamment l’arrêt de la guerre et de la famine ». Il affirme qu’elle « signifie, en essence, la perpétuation de l’occupation, la poursuite des meurtres et de la famine ». Le mouvement islamiste continue d’examiner les détails du texte, mais sa position semble difficile à infléchir sans garanties fermes sur un arrêt total des hostilités.
Une proposition proche des précédentes, selon le New York Times
D’après le New York Times, la proposition américaine est « globalement similaire » à celles déjà formulées lors des mois précédents, notamment celle qui avait permis une trêve de deux mois en début d’année, avant que les combats ne reprennent mi-mars.
Selon cette nouvelle offre, une trêve initiale de 60 jours serait instaurée. Durant cette période, le Hamas s’engagerait à libérer environ 10 otages vivants ainsi que la moitié des corps des victimes toujours détenus, en échange de la libération de prisonniers palestiniens incarcérés en Israël.
Pendant cette trêve, les deux camps devraient entamer des négociations pour un cessez-le-feu permanent. L’organisation terroriste exige que ces discussions aboutissent à la fin définitive de la guerre, une condition que l’État hébreu refuse d’inscrire formellement dans l’accord, selon un responsable israélien cité par le quotidien américain.
Une situation humanitaire toujours catastrophique
Sur le terrain, les souffrances continuent. La Défense civile de Gaza a annoncé que 54 personnes avaient été tuées dans des frappes israéliennes le jeudi 29 mai, dont 23 dans une attaque contre une maison dans le camp de réfugiés de Bureij. Deux autres victimes ont été signalées à proximité d’un centre de distribution d’aide humanitaire de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une organisation récemment créée, soutenue par Israël et les États-Unis.
L’armée israélienne a indiqué à l’AFP avoir frappé une cellule terroriste du Hamas dans la zone de Bureij, mais elle n’a pas répondu aux accusations concernant les tirs près du centre de la GHF.
Un avenir incertain
Les espoirs de paix restent fragiles. La proposition américaine, bien qu’appuyée par Israël, ne semble pas offrir les garanties exigées par le Hamas, notamment sur la fin des opérations militaires et du siège de Gaza. Dans ce contexte, l’écart entre les positions des deux camps rend tout accord à court terme difficile.
La communauté internationale observe avec inquiétude cette impasse, alors que la population civile continue de payer un lourd tribut au conflit. L’échec d’une trêve pourrait déboucher sur une intensification encore plus dramatique des combats dans les semaines à venir.
Israël tue un commandant du Hamas au Liban et menace l’Iran de représailles similaires à celles infligées à Gaza
L’armée israélienne a mené, ce mercredi à l’aube, une frappe ciblée dans le sud du Liban ayant coûté la vie à un haut commandant du Hamas, Khaled Ahmad al-Ahmad. Ce dernier aurait été touché alors qu’il se rendait à la prière près de la mosquée de l’imam Ali, dans la ville de Saïda.
Lire la suite Israël tue un commandant du Hamas au Liban et menace l’Iran de représailles similaires à celles infligées à GazaGuerre à Gaza : le Hamas rejette la dernière proposition de trêve israélienne et refuse tout accord partiel
Jeudi 17 avril, le Hamas a catégoriquement rejeté la dernière proposition de trêve israélienne, qualifiée de « partielle », réaffirmant son refus de tout accord qui ne mettrait pas un terme complet au conflit dans la bande de Gaza. Lors d’une déclaration télévisée, le négociateur en chef du mouvement palestinien, Khalil al-Hayya, a accusé le gouvernement de Benyamin Nétanyahou d’utiliser ce type d’accord pour servir ses propres intérêts politiques.
« Les accords partiels sont utilisés par Nétanyahou et son gouvernement comme couverture pour son projet politique, et nous ne participerons pas à cette politique », a affirmé Khalil al-Hayya.
Le Hamas se dit toutefois disposé à conclure un accord global, comprenant l’arrêt total des hostilités, le retrait complet des forces israéliennes de Gaza, la libération de tous les prisonniers palestiniens en échange de la libération de tous les otages israéliens, ainsi que le lancement d’un plan de reconstruction du territoire.
Une réponse écrite transmise aux médiateurs
La réponse officielle du Hamas à la proposition israélienne a été transmise jeudi soir aux médiateurs égyptiens et qataris. Selon un responsable du Hamas, l’offre israélienne prévoyait :
•Une trêve d’au moins 45 jours,
•La libération de 10 otages israéliens vivants,
•La libération de 1 231 prisonniers palestiniens détenus en Israël,
•Et un accès élargi à l’aide humanitaire dans Gaza.
Israël aurait également conditionné une fin permanente du conflit au désarmement total du Hamas, une ligne rouge inacceptable pour le mouvement palestinien.
« La résistance et ses armes sont liées à la présence de l’occupation israélienne. Elles constituent un droit naturel pour notre peuple, comme pour tous les peuples vivant sous occupation », a réaffirmé Khalil al-Hayya.
L’armée israélienne poursuit son offensive
Depuis la reprise des combats le 18 mars, après deux mois de trêve, l’armée israélienne a intensifié ses opérations terrestres et aériennes dans plusieurs zones de Gaza. Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, connu pour ses positions ultranationalistes, a appelé jeudi à « intensifier les combats » face au refus du Hamas.
Jusqu’à présent, le gouvernement israélien n’a pas officiellement réagi à la réponse du Hamas.
Guerre à Gaza : Macron presse Netanyahu a mettre fin au “calvaire” des civils et appelle Abbas à écarter le Hamas et à réformer l’Autorité palestinienne
Alors que la guerre à Gaza continue de faire des milliers de victimes civiles, le président français Emmanuel Macron multiplie les appels à la désescalade. Lors d’un entretien téléphonique ce mardi 15 avril avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le chef de l’État français a plaidé pour un cessez-le-feu immédiat, l’acheminement sans entrave de l’aide humanitaire, et la relance d’un processus politique menant à une solution à deux États. Mais il a aussi appelé le chef de l’autorité palestinienne (Fatah) à écarter le mouvement terroriste Hamas.
Lire la suite Guerre à Gaza : Macron presse Netanyahu a mettre fin au “calvaire” des civils et appelle Abbas à écarter le Hamas et à réformer l’Autorité palestinienneGaza : l’Indonésie pense à jouer un rôle plus actif et à accueillir temporairement les victimes de la guerre
Défenseur farouche des Palestiniens, Prabowo Subianto poursuit actuellement sa tournée au Moyen-Orient, qui le conduira respectivement aux Émirats arabes unis, en Turquie, en Égypte, au Qatar et en Jordanie. Dans chacune de ses étapes, le sort des Gazaouis et les termes d’une évacuation des victimes de la guerre entre Israël et le Hamas seront au cœur des échanges. Le numéro Un indonésien propose d’accueillir « temporairement» les Palestiniens sur son sol.
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