Archives pour la catégorie Sciences

Namibie : abattage de 723 animaux sauvages (Éléphants, hippopotames, zèbres…) pour donner la viande aux victimes de la sécheresse

Le pouvoir namibien a prévu d’abattre 723 animaux sauvages afin de nourrir les victimes de la sécheresse. 157 animaux ont déjà été chassés, ce qui représente plus de 56 800 kg de viande, selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Environnement. (Source : Reuters)

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Paléoanthropologie : Les premiers humains se seraient-ils reproduits avec une espèce « fantôme » ?

Notre « évolution », façonnée par les migrations, les métissages et les changements climatiques, est une histoire complexe. Une étude récente suggère que la diversité génétique d’Homo Sapiens pourrait remonter à une époque antérieure à l’expansion de l’espèce hors d’Afrique. (Source : National Géographic).

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La Chine réussit à produire de l’eau à partir du sol lunaire !

Des scientifiques chinois ont réussi à produire d’importantes quantités d’eau en utilisant des échantillons de sol lunaire rapportés en 2020.(Source : Science et vie).

Alors que les États-Unis et la Chine se lancent dans une course effrénée pour envoyer des humains sur la Lune et envisager la construction d’une base spatiale habitée dans la prochaine décennie, des scientifiques chinois ont réussi à produire de « grandes quantités d’eau » à partir de sol lunaire. Cette avancée est significative pour les projets de séjours prolongés d’humains sur la Lune, pouvant durer plusieurs semaines voire plusieurs mois.

Selon CCTV, la télévision d’Etat, la matière utilisée serait issue des échantillons collectés en 2020 par la mission chinoise Chang’e-5. C’était la première fois depuis 1976 que des échantillons lunaires étaient rapportés sur Terre, et à l’époque, il s’agissait de l’URSS qui n’avait ramené que quelques grammes.

Reuters rapporte que des chercheurs de l’Académie chinoise des sciences ont découvert que les minéraux de ce « sol lunaire » contiennent de grandes quantités d’hydrogène, qui réagit avec d’autres éléments lorsqu’il est chauffé à très haute température, produisant ainsi de la vapeur d’eau. « Après trois ans de recherches approfondies et de vérifications répétées, une toute nouvelle méthode d’utilisation du sol lunaire pour produire de grandes quantités d’eau a été découverte, ce qui devrait fournir une base de conception importante pour la construction des futures stations de recherche scientifique lunaires et des stations spatiales », expliqueCCTV.

Grâce à cette nouvelle méthode, une tonne de sol lunaire pourra produire entre 51 et 76 litresd’eau. Ce qui, toujours selon la chaîne de télévision publique, serait équivalent à la consommation quotidienne en eau potable de 50 personnes. Rappelons que pour sa part, la Nasa a publié une carte des points d’eau sur la Lune.

La molécule H2O présente dans des échantillons

Au début du mois, à l’intérieur même des échantillons, des scientifiques chinois avaient découvert un « cristal transparent prismatique en forme de plaque ». De la largeur d’un cheveu humain, il s’agit d’un « minéral lunaire inconnu » surnommé ULM-1, selon l’étude publiée le 16 juillet dans la revue Nature Astronomy.

Les cristaux d’ULM-1 sont constitués d’environ 41 % d’eau, avec des morceaux d’ammoniac qui maintiennent ces molécules d’H2O stables malgré les changements de température. Selon les auteurs de l’étude, c’est la première fois que de l’eau sous sa forme moléculaire, H2O, a été trouvée dans des échantillons physiques. Plus important encore, elle a été récupérée à partir d’un endroit où l’on pensait que l’eau sous cette forme ne pouvait pas exister.

Une première fouille archéologique vient d’avoir lieu dans la Station spatiale internationale

Bien que cela sonne contre-intuitif, une fouille archéologique vient d’avoir lieu pour la première fois dans l’ISS, la Station Spatiale Internationale. L’étude met en évidence l’écart entre les usages prévus et réels. Ces leçons sont importantes pour les futures stations, surtout avec la fin annoncée de l’ISS en 2031. (Source : Slate)

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Pakistan : le changement climatique précipite les mariages d’adolescentes

Au Pakistan, vu la menace croissante des inondations, des familles marient de plus en plus leurs filles adolescentes, une pratique en augmentation due au changement climatique.(Avec : « Geo » et « AFP »),

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Un séisme de magnitude 4,8 frappe le Moyen-Orient : des secousses sont ressenties au Liban, en Syrie, en Israël et en Turquie

Ce lundi 12 août 2024, un tremblement de terre de magnitude 4,8 a frappé la Jordanie et la Syrie en fin de soirée, se ressentant également au Liban, en Israël et en Turquie.

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Bêtise humaine moderne : des peintures rupestres de 6 000 ans «nettoyées» pour avoir de « belles images » sur les réseaux sociaux

Depuis mai de cette année, la police espagnole enquête sur la dégradation d’une peinture rupestre, provoquée par un homme de 39 ans qui a versé de l’eau dessus pour obtenir une photo « plus réussie ».

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De nouveaux restes d’Homo antecessor datés d’au moins 850.000 ans découverts en Espagne

Le site exceptionnel d’Atapuerca, en Espagne, a récemment révélé de nouveaux restes osseux d’Homo antecessor, un ancêtre probable de Sapiens et de Néandertal. Cette découverte survient exactement 30 ans après la première identification de ces fossiles sur le même site.(Source : Sciences et avenir).

La découverte de restes osseux d’une espèce humaine disparue est toujours un événement, mais elle l’est peut-être encore plus lorsque lorsqu’elle survient tout juste 30 ans après la découverte de l’espèce en question. Sur le site de la Sierra de Atapuerca, près de Burgos, dans le nord de l’Espagne, une équipe de paléoanthropologues menée par l’Espagnol José María Bermúdez de Castro a mis la main il y a quelques jours sur de nouveaux restes d’Homo antecessor, une espèce qui foula le sol il y a entre 1,2 million d’années et 600.000 ans et qui s’avère être le plus ancien représentant du genre Homo décrit à ce jour en Europe.

Un ancêtre cannibale

Les fouilles, qui ont débuté le 18 juin et se sont achevées le 24 juillet 2024, coïncidaient avec le 30e anniversaire de la première découverte de cette espèce au même endroit. Ce sont aujourd’hui une dizaine de fossiles d’Homo antecessor, dont des fragments de crâne et une incisive d’une femme adulte âgée d’environ 25 ans, qui ont été trouvés dans l’unité TD6 de la Gran Dolina. Outre ces restes humains, des ossements d’animaux et quelques outils en pierre ont également été mis au jour.

Homo antecessor, identifié pour la première en 1994 sur le site de Gran Dolina donc, était un chasseur-cueilleur présentant une combinaison de traits primitifs et modernes. Certaines de ses caractéristiques morphologiques, comme son front haut et sa mâchoire peu prononcée, évoquent déjà les traits d’Homo sapiens, tandis que ses dents ou la structure de ses os sont archaïques. Des marques de découpe sur ses propres os ont conduit les chercheurs à penser qu’il pratiquait le cannibalisme, même si les raisons de ce comportement sont encore mal comprises (et ne le seront sans doute jamais). Pour certains paléoanthropologues, il serait un ancêtre commun à Neandertal et à Sapiens et jouerait donc un rôle crucial dans la compréhension de l’évolution humaine sur le continent européen.

Une avalanche de fossiles à venir ?

Au cours d’une conférence de presse organisée à l’issue de la fouille, José María Bermúdez de Castro a admis que « cela n’a pas été le festival de fossiles [qu’il avait] prédit l’année dernière », et ce parce que l’équipe a fouillé dans un premier temps un niveau supérieur de TD6 fastidieux (l’unité stratigraphique fait plus de deux mètres de haut). « Mais nous avons fait une découverte qui nous permet de savoir que le site est intact », a-t-il poursuivi. « Les restes de coprolithes (des fèces fossilisées) d’hyènes. Ma prévision pour l’année prochaine est qu’une centaine de fossiles humains pourraient être trouvés. »

Le butin de cette année n’est tout de même pas négligeable. Plusieurs fragments de crâne, un fragment de maxillaire, deux de mandibule, des côtes et des vertèbres, un os de poignet et une dent incisive donc, ont été récoltés. Cette dent féminine, datée à 850.000 ans, est incontestablement le vestige le plus intéressant : elle présente une racine très courte et se veut très usée, ce qui en fait un fossile sans aucune ressemblance avec les autres fossiles de dents retrouvés à Atapuerca jusqu’ici. Elle appartiendrait donc à un individu d’Homo antecessor encore inconnu des chercheurs.

Jusqu’à cette année, huit à neuf individus différents avaient pu être identifiés parmi les 180 restes fossiles accumulés au cours des campagnes antérieures, les premières entre 1994 et 1997, les suivantes entre 2003 et 2011.

Un site définitivement riche

Toujours lors de cette campagne 2024, un petit fragment circulaire d’os du crâne d’un Néandertalien et une importante collection d’industrie lithique ont également été découverts dans la grotte du Fantôme, dans un niveau daté entre 100.000 et 70.000 ans. La grotte El Mirador, elle, a révélé des traces de peinture rouge sur les parois et dans les sédiments. « Bien qu’il ne s’agisse pas du site le plus ancien d’Atapuerca, il fournit des informations uniques et précieuses sur les origines des populations européennes actuelles », a souligné le chercheur Juan Luis Arsuaga.

En juillet 2022, un autre site d’Atapuerca – la Sima del Elefante – avait été le théâtre d’une découverte extraordinaire : celle d’un fragment de visage d’un hominidé à l’espèce indéterminée (peut-être Antecessor) dont l’âge fut estimé à 1,4 million d’années, ce qui en ferait, si la datation était bel et bien confirmée, le plus vieil être humain jamais retrouvé en Europe.

Chine : un tombeau millénaire de la dynastie Tang dévoile des fresques remarquables et un mystérieux personnage étranger

En 2018, des archéologues ont découvert un tombeau de la dynastie Tang (618-907) près de Taiyuan, capitale de la province de Shanxi, en Chine, lors de travaux routiers sur une colline .(Source : Science et vie)

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Hausse du niveau des océans : et si les scientifiques avaient mal évalué la vitesse à laquelle la glace fond ?

Selon une récente étude sur la calotte glaciaire du Groenland, le modèle climatique E3SM v.2 aurait surestimé l’albédo, une caractéristique cruciale de la glace influençant sa fonte et, par conséquent, l’élévation du niveau des mers.

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