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Droit du sol et du sang : que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française ?

La question de l’attribution de la nationalité française, notamment à travers le droit du sol – qui n’existe, intégralement ou partiellement, que dans 32 pays à travers le monde -, est régulièrement débattue, tout particulièrement en cette période électorale
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Angleterre : Anthony Williams, auteur présumé de l’attaque au couteau dans un train, soupçonné d’être impliqué dans trois autres incidents violents

L’homme soupçonné d’avoir poignardé dix personnes samedi soir à bord d’un train reliant Peterborough à Londres, en Angleterre, a été identifié. Anthony Williams, 32 ans, domicilié à Langford Road, Peterborough, a brièvement comparu lundi 3 novembre devant le tribunal de première instance de Peterborough. Il est accusé de plusieurs tentatives de meurtre, de coups et blessures volontaires et de possession d’arme blanche.
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Effondrement partiel de la Torre dei Conti à Rome : un ouvrier roumain meurt après 11 heures sous les décombres

Un drame en plein cœur historique de Rome. Un ouvrier roumain, Octav Stroici, est décédé après avoir passé plus de onze heures piégé sous les décombres de la Torre dei Conti, une tour médiévale de 29 mètres située à deux pas du Colisée. Le bâtiment, en cours de rénovation, s’est partiellement effondré lundi 3 novembre en fin de matinée.
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Affaire Daniil Kasatkin : la justice française donne son feu vert à l’extradition du basketteur russe vers les États-Unis

La Cour d’appel de Paris a rendu, mercredi, un avis favorable à l’extradition de Daniil Kasatkin, basketteur professionnel russe de 26 ans, vers les États-Unis, où il est accusé d’avoir participé à un vaste réseau de piratage informatique international. Malgré les arguments de la défense, la justice française a estimé que les conditions juridiques de l’extradition étaient réunies.
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Israël : nouveau report du projet de loi sur les exemptions militaires pour les Haredim à la Knesset

Les débats autour du projet de loi controversé sur les exemptions au service militaire pour la communauté ultra-orthodoxe ont une nouvelle fois été repoussés. Prévu ce lundi devant la Commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset, le texte du député du Likud Boaz Bismuth a été retiré de l’ordre du jour, conformément aux règles de procédure parlementaire.
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Des milliers de nids découverts sous la glace en Antarctique : une découverte qui bouleverse la science

C’est une découverte aussi spectaculaire qu’inattendue. Dans les profondeurs glacées de la mer de Weddell, au cœur de l’Antarctique, des chercheurs ont mis au jour un vaste réseau de nids sous-marins, révélant une organisation biologique d’une ampleur inédite. Ces structures, construites par une espèce de poisson polaire, témoignent de comportements sociaux et reproductifs jusqu’ici inconnus dans ces milieux extrêmes.
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Le Venezuela accueille un avion russe capable de livrer des ogives : inquiétude à Washington

Un vol discret mais lourd de symboles. Le dimanche 26 octobre, un Iliouchine Il-76, avion cargo militaire russe, a atterri à Caracas, la capitale du Venezuela. Cet appareil, connu pour transporter du matériel de guerre, est directement lié à la société russe Aviacon Zitotrans, déjà sanctionnée par Washington et Ottawa pour ses liens présumés avec le groupe Wagner.
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Le Danemark tourne le dos aux États-Unis pour sa défense aérienne : un choix stratégique qui fait grincer des dents

Le Danemark a créé la surprise le 12 septembre en annonçant le plus important investissement militaire de son histoire : 58 milliards de couronnes danoises, soit près de 8 milliards d’euros, seront consacrés au renforcement de sa défense aérienne. Cette décision, à forte portée symbolique et géopolitique, marque un tournant stratégique majeur : Copenhague a choisi de se détourner du système américain Patriot pour lui préférer des solutions européennes, en particulier le système franco-italien SAMP/T.
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France : Vers une interdiction des découverts bancaires ? Maud Bregeon dénonce une “fake news” de La France insoumise

Une polémique agite depuis quelques jours la sphère politique et les réseaux sociaux : La France insoumise (LFI) a lancé une pétition pour dénoncer ce qu’elle présente comme une future interdiction des découverts bancaires en France. Une information aussitôt démentie par Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, qui accuse le mouvement de Jean-Luc Mélenchon d’avoir volontairement désinformé l’opinion publique.
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La Turquie achète plus de pétrole non-russe après les dernières sanctions-sources

Les plus grandes raffineries de pétrole de Turquie achètent davantage de pétrole non-russe en réponse aux dernières sanctions occidentales contre la Russie, ont déclaré à Reuters deux personnes proches du dossier et plusieurs sources industrielles.(Source : Reuters ).
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Femmes en sciences : pourquoi le rapport du Sénat prône des quotas en classes préparatoires scientifiques

Un rapport de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes du Sénat, présidé par la sénatrice Dominique Vérien (Yonne), met en lumière la sous‑représentation persistante des femmes dans les filières scientifiques sélectives, et propose, parmi plusieurs mesures, l’instauration de quotas pour les filles dans les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) scientifiques.
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Ce constat pose un double enjeu : celui de l’égalité entre les sexes, mais aussi celui de la compétitivité et de l’innovation dans une économie mondialisée. L’article explore les constats, les propositions du rapport, les effets attendus et les réserves, en les replaçant dans un cadre international.Le constat : un “vivier” féminisé, un flux plus masculin
Le rapport souligne des écarts importants :
- Dans les filières dites « STIM » (sciences, technologie, ingénierie, mathématiques), la part des femmes est très faible : 25 % seulement pour certaines CPGE scientifiques hors options biologiques.
- Les femmes sont souvent meilleures scolairement (baccalauréat, mentions) mais sont sous‑représentées à l’entrée des filières les plus sélectives.
- Le phénomène se manifeste dès l’orientation : choix de spécialités au lycée, stéréotypes de genre, manque de confiance ou sentiment de ne pas « être à sa place ».
- Le rapport mentionne que cette situation n’est pas sans conséquence sur le plan économique : la diversité de genres dans les sciences est un levier d’innovation et de compétitivité.
Ainsi, l’image est celle d’un « vivier potentiel » de jeunes filles qualifiées, qui ne se traduit pas par une représentation proportionnée dans les filières d’élite scientifiques.
Les propositions du rapport
Parmi les vingt‑odd recommandations, trois mesures fortes se dégagent :
- Instaurer des quotas ou des “mesures de faveur” pour les filles à l’entrée des CPGE scientifiques ou entre la première et la deuxième année de CPGE.
- Améliorer l’orientation, la formation des enseignants aux stéréotypes de genre, et repenser les filières pour réduire les effets de l’auto‑censure et de l’abandon.
- Garantir un environnement favorable et protecteur : lutte contre les violences sexistes et sexuelles, amélioration de la mixité, des internats, du tutorat.
Le rapport envisage notamment l’atteinte d’un objectif de « 30 % de filles en CPGE scientifiques d’ici 2030 ».
Pourquoi ces mesures ?
- Égalité : il s’agit de corriger une inégalité structurelle, pas seulement symbolique. Le rapport affirme qu’il ne s’agit pas d’un problème de compétence des filles, mais de conditions structurelles.
- Compétitivité et innovation : la rareté de femmes dans les sciences fondamentales ou l’ingénierie prive la société d’un vivier de talents, ce qui peut peser sur la recherche, l’innovation, et les enjeux technologiques ou numériques.
- Effet de signal‑qualité : la mise en place de quotas ou mesures incitatives pourrait aussi envoyer un signal culturel : les sciences ne sont pas réservées aux hommes.
Les réserves et défis
Toute mesure de quota comporte des interrogations légitimes :
- Le quota peut être perçu comme une remise en cause du mérite, ou conduire les étudiantes à se sentir stigmatisées. Le rapport le mentionne : des jeunes filles en CPGE se sont dites « agaç ées » à l’idée d’être admises « à cause du quota ».
- La puissance du vivier : si trop peu de filles s’orientent vers les spécialités numériques/maths dès le lycée, un quota en CPGE peut être difficile à alimenter de manière homogène.
- Le quota n’est qu’un levier parmi d’autres : sans s’attaquer aux stéréotypes, à l’orientation, à l’environnement, l’effet pourrait être limité ou superficiel.
- Le risque d’être un « pansement » symbolique si l’on ne modifie pas les causes profondes (choix au lycée, culture scolaire, stéréotypes).
Comparaisons internationales
Si la France présente ces écarts, la situation n’y est pas unique : dans plusieurs pays européens, les femmes sont aussi minoritaires dans certaines filières STEM. Le rapport évoque cette dimension et suggère que des pays ont des pratiques intéressantes d’ouverture ou de mixité.
Une différence majeure est que dans certains pays nordiques ou d’Europe du Nord, des politiques de longue durée ont permis une féminisation plus forte, ce qui montre que la mesure de quota peut s’accompagner d’un ensemble cohérent.Implications pour l’éducation, la société et l’économie
Pour le système éducatif : la mesure de quota, si elle est adoptée, impliquera une refonte partielle de la manière dont les CPGE sont promues, des internats, des dispositifs de tutorat, des critères de sélection, et une attention accrue à l’environnement mixte.
Pour la société : une plus grande féminisation des sciences pourrait contribuer à diversifier les profils de chercheurs, d’ingénieurs et d’innovateurs ce qui, à terme, peut renforcer la compétitivité nationale et répondre aux défis technologiques (IA, numérique, énergie, etc.).
Pour les jeunes filles : ce type de mesure peut être un levier de confiance mais nécessite un accompagnement pour que ce ne soit pas perçu comme un « bonus » mais comme un accès normal, mérité.
Pour l’économie : combler le « tuyau percé » (fuite des filles entre orientation/CPGE/concours) revient à mobiliser un vivier humain non exploité et potentiellement coûteux à long terme en termes de croissance ou d’innovation.Le rapport du Sénat propose un carrefour audacieux entre égalité de genre et enjeux de performance scientifique et technologique. L’idée d’instaurer des quotas pour les filles dans les CPGE scientifiques est l’un des volets les plus visibles de ses recommandations non pas une fin en soi, mais un levier au sein d’un ensemble de mesures.
Pour le système français de l’enseignement supérieur et de la recherche, l’enjeu est de taille : assurer que les talents féminins soient pleinement intégrés aux filières les plus sélectives, non seulement pour l’égalité mais pour la capacité d’innovation de demain.
Il ne s’agit pas d’un simple ajustement mais d’un changement de culture, d’orientation, d’accompagnement et peut‑être de rythme. Le vrai défi restera d’assurer que cette mesure, si elle est adoptée, soit bien pilotée, accompagnée, évaluée.Celine Dou